par La rédaction

Agriculteurs en colère : la Nano encore repoussée ?

"L'Etat indien du Bengale occidental a perdu presque tout espoir de conserver le projet de la Nano"selon le ministre en chef de l'Etat, Buddhadeb Bhattacharjee (lu dans Indian Express). Tata Motors, qui prévoyait de lancer la Nano, aux alentours d'octobre, mène un véritable roman photo avec les agriculteurs de la région... Déjà, début septembre, le travail sur le site de Singur (à l'est du pays), avait été arrêté. Devant la colère des agriculteurs face à l'indemnisation proposée par Tata en échange des terrains, la délocalisation semble désormais inéluctable...

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Les négociations entre le groupe Tata, les représentants du Trinamool Congress (qui dfend les paysans) et le gouvernement du Bengale occidental ont donc échouées...

Le agriculteurs ont massivement refusés les indemnités proposées, à l'image de Arandam Ghosh (portrait à lire sur le site du monde) : "Une terre se transmet pour l'éternité, l'argent se dilapide. Que va-t-il rester à mes enfants ?". Le problème de la production reste donc entier.

Buddhadeb Bhattacharjee, le ministre, confirme que la situation est devenue telle à Singur, qu'il n'y a "quasiment plus d'espoirs d'y voir la production". Selon des médias locaux, les engins de chantiers et camions de Tata Motors auraient déjà commencé à quitter cette usine, dont la capacité de production devait être de 250.000 unités.

Pour lire (ou relire) les épisodes de ce feuilleton, c'est par ici :

La production de la Nano reprend

La Tata Nano en panne de production

Tata menace de délocaliser la production de la microcar Nano

Tata Nano, la production bien lancée

Pour résumer

"L'Etat indien du Bengale occidental a perdu presque tout espoir de conserver le projet de la Nano"selon le ministre en chef de l'Etat, Buddhadeb Bhattacharjee (lu dans Indian Express). Tata Motors, qui prévoyait de lancer la Nano, aux alentours d'octobre, mène un véritable roman photo avec les agriculteurs de la région... Déjà, début septembre, le travail sur le site de Singur (à l'est du pays), avait été arrêté. Devant la colère des agriculteurs face à l'indemnisation proposée par Tata en échange des terrains, la délocalisation semble désormais inéluctable...

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