La Talbot Sunbeam (ou Chrysler Sunbeam Outre-manche) fait parti de ces voitures qui ne savent même pas comment elles s’appellent. Ce qui lui manque, ce n’est pas un nom (au contraire), mais un prénom! Ajoutez lui une carrosserie cubique vite démodée et des solutions techniques déjà archaïques et vous comprendrez pourquoi ce fut un flop.
Avant de vous présenter les modèles Chery du salon de Pekin, il convient tout d’abord de se pencher sur la nouvelle politique marketing de la marque. Chery semble avoir choisi la tactique de la dispersion. Avec une philosophie qui n’est pas sans rappeler celle qu’avait adoptée Henri-Théodore Pigozzi (photo) pour SIMCA dans les années 1950.
Si les accès sont libres et gratuits pour tous, les organisateurs ont réservé dans l’enceinte même du circuit un parking pour les exotiques et les anciennes. De quoi ravir le visiteur et flatter les propriétaires qui, le beau temps aidant, sont venus par douzaines. Armées méxicaines de Mini ou de Coccinelles, bataillons de Ford, mais aussi Supercars et faussement coursifiées , comme ces improbables Renault 10 et Honda N600, il y en a pour tous les goûts…

Amédée Gordini et Carlo Abarth ont plus d’un point commun: tous les deux étaient férus de mécaniques, tous les deux ont émigré, tous les deux ont été pilote, tous les deux ont fondé leur marque, tous les deux se sont rapproché d’un constructeur… Petite biographie comparée de deux monstres sacrés.
Encore une nouvelle série de miniatures chez les marchands de journaux. Celle-ci, dénommée « La Route Bleue » a un thème inédit, des images de la Nationale 7 dans les années 1960. L’intérêt est donc que ce sont des dioramas qui sont proposés et pas seulement une simple miniature sur son socle. Voyons ce que nous offre le n°1, pour son prix imbattable d’un peu moins de 4€.
J’adore les Talbot Samba. Je leur avais déjà consacré un Brève rencontre. Récemment, j’en avais vu une, garée dans une rue de Paris. Hélas, j’étais trop pressé pour l’immortaliser. Hier matin, sur le chemin du boulot, j’en croise une autre. Et encore une fois, je manquais de temps. Heureusement, elle m’a attendue jusqu’au soir!

L’image ci-dessus remonte aux 24 heures de Daytona 1966 et elle possède quelque chose de surréaliste. La Porsche 904 (N°14) était déjà obsolète à l’époque et la Ford GT 40 MKII (N°58) n’en fera qu’une bouche. Quant à la modeste Sunbeam Alpine (N°80), elle est carrément à l’arrêt!

Aujourd’hui rares, les architectures à trois places frontales ne l’ont pas toujours été. Remontons le temps…
Entre Alpine et Matra, CG fut le “troisième homme” de la voiture sportive française, dans les années 60. Sous-traitant devenu constructeur, CG manquait de ressources techniques (malgré l’aide de Simca) et financières pour sortir de la précarité de l’artisanat. Certains confondent même les CG avec les coupé Simca 1000/1200S! Dommage, car “l’autre” berlinette aurait merité un meilleur destin.
La plupart d’entre-vous connaissent Ford Allemagne ou Ford Grande-Bretagne, mais avez-vous entendu parlé de Ford S.A.F. (Société Anonyme Française)? Avec la Vedette, elle avait presque réussi à rejoindre ses deux soeurs. Retour sur le parcours compliqué de cette voiture.




