par Frederic Papkoff

Essai Mercedes Classe C : double visage en option (2/3)

Si elle entend être une petite S, la C doit aussi affronter une concurrence relevée, qui l'attend particulièrement sur le chapitre du confort et du comportement. Carton plein, du moins si on coche la suspension pneumatique dans la liste des options.

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Le modèle mis à disposition pour notre essai est une C250 Bluetec. Version qui sera commercialisée d'ici à l'été, et qui hormis la version hybride se posera comme la version haute de la gamme diesel. Son 2,1l développe 204 ch et 500 Nm, et se voit associé ici à la boîte automatique 7G-Tronic. Le tout pour une consommation annoncée officiellement à 4,3 l/100 km (109 g/km pour les émissions de CO2). Une consommation normalisée bien sûr inférieure à celle que l'on obtient en usage courant. Toutefois on pourra espérer réaliser des consommations entre 5 et 6 litres en faisant appel au mode Eco. Pour le rayon d'action, les classe-C livrées en France profiteront d'un réservoir de 66 litres. Dans certains pays, Mercedes a par contre fait le choix d'une contenance limitée à 41 litres de carburant...

Au chapitre des performances, la C250 reste, malgré les 100 kg de réduction de masse annoncés, relativement décevante. Relativement s'entend bien entendu car les 204 ch et surtout le couple de 500 Nm sont bien présents, surtout dans les modes Sport et Sport+. La sonorité du moteur est en outre peu agréable, mais n'est présente que lors des fortes accélérations. L'insonorisation semble plus perfectible pour les bruits de roulement ou les bruits d'ordre aérodynamique.

La Classe C s'avère particulièrement gratifiante à conduire, offrant à la fois un confort quasiment irréprochable et une dynamique non dénuée d'agilité. Ceci grâce à la possibilité de choisir entre plusieurs modes : Eco, Confort, Sport et Sport+. Des modes qui interviennent que la gestion de l'assistance de direction, la cartographie moteur, la réponse de la pédale d'accélérateur, la gestion de la boîte de vitesse, mais aussi la suspension pneumatique. Cette dernière est toutefois une option facturée 1.300€. Ce qui vu le prix de base de cette version semble plus que recommandable.

En mode confort, la C passe sur les irrégularités de la route sans broncher. La prise de roulis plus prononcée, mais sans excès et les passagers apprécieront les longs trajets en tout confort. Le mode Sport et surtout le mode Sport+ viennent donner un peu de piment à la conduite et l'on prend plaisir à enchainer les courbes avec une certaine agilité pour une berline de presque 4m70 et 1.595 kg.

Le mode Eco sera à privilégier dans une conduite urbaine pour réduire la consommation, sauf par grande chaleurs, car il réduit également le fonctionnement de la climatisation.

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Crédit photos : Le Blog Auto

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Si elle entend être une petite S, la C doit aussi affronter une concurrence relevée, qui l'attend particulièrement sur le chapitre du confort et du comportement. Carton plein, du moins si on coche la suspension pneumatique dans la liste des options.

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