
Les courses de Le Mans Series se suivent et se ressemblent. Le perdant de l’édition 2008 des 24 Heures du Mans continue sa domination sur les courses au format de 1000km. Barcelone, Monza, Spa, voici désormais le Nürburgring, édition 2008.

Un meeting Le Mans Series, en juillet ? Non pas exactement. Spyker, constructeur engagé en LMS (et aussi par le passé en ALMS), a remporté le week-end dernier une course d’endurance de 1000km en Lituanie.

Pour cette deuxième soirée d’essais, j’ai profité des excellents chronos signés la veille pour aller en bord de piste, et vous rapporter un “reportage photo”. Découvrez en photos cette soirée de jeudi.
L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Espérons que cet adage portera chance aux néerlandaises Spyker, qui étaient les premières à pointer ce matin.

2006, Panoz, 2007, Porsche… et si 2008 était (enfin) l’année Ferrari ? Après une 360 Modena faiblarde, la F430 apparait comme l’arme idéale pour remporter la catégorie GT2. Mais l’Italienne n’a pas concrétisé sa domination sur de “grandes” épreuves…
Lotus et Spyker viennent de franchir une nouvelle étape. En effet, alors que jusqu’à présent Lotus faisait simplement figure de principal bureau d’étude partenaire, les deux sociétés viennent de signer un accord de partenariat privilégié. Explications.
Après la débâcle en F1, il ne reste plus que l’endurance où Spyker peut s’illustrer en compétition. A nouvelles ambitions, nouvelle voiture. Cette année, la Spyder GT2-R fait place à la Laviolette GT2-R, pour des raisons d’aérodynamique.
C’est en 2006 que le Peking-to-Paris a fait son apparition sur le stand Spyker de Genève. Il s’appelait alors D12 et n’était qu’un concept proche de la série. L’an dernier, le D12 Peking-to-Paris était présenté en version définitive, toujours avec le W12 Volkswagen et toujours avec des portes antagonistes mais avec un pied milieu en plus arrivant à mi-hauteur, question de rigidité. Seulement, entre temps, Spyker s’est aperçu que le W12 ne serait pas éternel et a donc décidé de changer de propulseur. Et voici donc le D8 Peking-to-Paris.

Depuis que d’audacieux investisseurs hollandais ont ressuscité Spyker au tout début du XXIème siècle, les autos du Squadron ont réussi à s’imposer dans le paysage des supercars comme d’incontournables petites berlinettes aussi exotiques que radicales. Dernière création batave en date, cette nouvelle C8 Aileron qui faisait son entrée comme beaucoup d’autres au salon de Genève.

La mise en route sur les chaînes de montage du D12 Peking-to-Paris débutera cette année. Confirmation des hauts représentants de Spyker. C’est donc bientôt parti pour la production de ce super SUV. Ou SSUV comme préfère dire Spyker.




