par Patrick Garcia

Brembo s'échauffe

Brembo, équipementier bien connu dans le domaine du freinage, s'inspire de la stratégie de Volvo pour dénoncer le système. Pour cela, ils ont financé, sur leurs propres deniers, une enquête de qualité concernant les disques de frein de deuxième monte annoncés comme conforme à l'origine et vendus chez les distributeurs ayant pignon sur rue. Résultat édifiant puisque 70% des pièces contrôlées ne répondent pas au cahier des charges donné par les constructeurs pour la première monte. En détail, 52% des disques présentaient des défauts de fabrication, 35% des soucis de finition pouvant engendrer des vibrations et pire encore 5%, recelaient des criques susceptibles de provoquer rien moins que des ruptures dont on imagine aisément les conséquences.
Brembo souhaite en fait dénoncer les pratiques de leurs concurrents qui soustraitent la fabrication de leurs produits en Asie cédant aux sirènes de la rentabilité maximun sans souci de sécurité. Brembo avance également que les 30 % d'économie réalisées ne profitent même pas au client ou aux distributeurs. D'après l'équipementier, certains constructeurs auraient mandaté des prestataires pour acheter ce genre de produits afin de les commercialiser sous leur propre marque.
Si, en agissant de la sorte, Brembo prêche évidemment pour sa paroisse, il revient aux autorités européennes de statuer sur une norme qui, aussi incroyable que cela puisse paraître, n'existe toujours pas sur les disques de frein.
Nous ne parlons effectivement pas de chaussettes dans le cas présent, il est donc urgent de statuer.

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Brembo, équipementier bien connu dans le domaine du freinage, s'inspire de la stratégie de Volvo pour dénoncer le système. Pour cela, ils ont financé, sur leurs propres deniers, une enquête de qualité concernant les disques de frein de deuxième monte annoncés comme conforme à l'origine et vendus chez les distributeurs ayant pignon sur rue. Résultat édifiant puisque 70% des pièces contrôlées ne répondent pas au cahier des charges donné par les constructeurs pour la première monte. En détail, 52% des disques présentaient des défauts de fabrication, 35% des soucis de finition pouvant engendrer des vibrations et pire encore 5%, recelaient des criques susceptibles de provoquer rien moins que des ruptures dont on imagine aisément les conséquences.
Brembo souhaite en fait dénoncer les pratiques de leurs concurrents qui soustraitent la fabrication de leurs produits en Asie cédant aux sirènes de la rentabilité maximun sans souci de sécurité. Brembo avance également que les 30 % d'économie réalisées ne profitent même pas au client ou aux distributeurs. D'après l'équipementier, certains constructeurs auraient mandaté des prestataires pour acheter ce genre de produits afin de les commercialiser sous leur propre marque.
Si, en agissant de la sorte, Brembo prêche évidemment pour sa paroisse, il revient aux autorités européennes de statuer sur une norme qui, aussi incroyable que cela puisse paraître, n'existe toujours pas sur les disques de frein.
Nous ne parlons effectivement pas de chaussettes dans le cas présent, il est donc urgent de statuer.

source: Autoactu

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Pour résumer

Brembo, équipementier bien connu dans le domaine du freinage, s'inspire de la stratégie de Volvo pour dénoncer le système. Pour cela, ils ont financé, sur leurs propres deniers, une enquête de qualité concernant les disques de frein de deuxième monte annoncés comme conforme à l'origine et vendus chez les distributeurs ayant pignon sur rue. Résultat édifiant puisque 70% des pièces contrôlées ne répondent pas au cahier des charges donné par les constructeurs pour la première monte. En détail, 52% des disques présentaient des défauts de fabrication, 35% des soucis de finition pouvant engendrer des vibrations et pire encore 5%, recelaient des criques susceptibles de provoquer rien moins que des ruptures dont on imagine aisément les conséquences.
Brembo souhaite en fait dénoncer les pratiques de leurs concurrents qui soustraitent la fabrication de leurs produits en Asie cédant aux sirènes de la rentabilité maximun sans souci de sécurité. Brembo avance également que les 30 % d'économie réalisées ne profitent même pas au client ou aux distributeurs. D'après l'équipementier, certains constructeurs auraient mandaté des prestataires pour acheter ce genre de produits afin de les commercialiser sous leur propre marque.
Si, en agissant de la sorte, Brembo prêche évidemment pour sa paroisse, il revient aux autorités européennes de statuer sur une norme qui, aussi incroyable que cela puisse paraître, n'existe toujours pas sur les disques de frein.
Nous ne parlons effectivement pas de chaussettes dans le cas présent, il est donc urgent de statuer.

Patrick Garcia
Rédacteur
Patrick Garcia

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