par La rédaction

Pirelli P-Zero Experience : un petit tour en Audi R8 V10

La deuxième édition des Pirelli P-Zero Experience qui s’est déroulée sur le tracé de Magny-Cours le vendredi 17 septembre n’était pas seulement l’occasion pour les pilotes du jour d’exprimer leur talent, que ce soit avec leur véhicule personnel ou l’un des véhicules sportifs équipés de pneus Pirelli que la marque mettait à disposition. Le manufacturier avait également prévu quelques petits plaisirs pour la presse avec notamment une Audi R8 V10 et une Lotus Evora. Je vous propose d’embarquer dans la première tout de suite.

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La deuxième édition des Pirelli P-Zero Experience qui s’est déroulée sur le tracé de Magny-Cours le vendredi 17 septembre n’était pas seulement l’occasion pour les pilotes du jour d’exprimer leur talent, que ce soit avec leur véhicule personnel ou l’un des véhicules sportifs équipés de pneus Pirelli que la marque mettait à disposition. Le manufacturier avait également prévu quelques petits plaisirs pour la presse avec notamment une Audi R8 V10 et une Lotus Evora. Je vous propose d’embarquer dans la première tout de suite.

Un journaliste de la concurrence vient de partir pour ses quatre tours de pistes. Quatre tours qui semblent une éternité quand on attend pour une expérience comme celle-ci. Enfin, les rangées de diodes apparaissent au bout de la ligne des stands. Bientôt, je ne parlerai plus de la R8 mais de ma R8… C’est à la fois partagé entre l’excitation de piloter une auto exceptionnelle mais également l’appréhension due à la méconnaissance de cette dernière comme du circuit que je prends place à bord.

Nous ne sommes pas sur circuit pour parler habitabilité et taille de la boite à gant, aussi je me contenterai de vous dire que trouver une position idéale malgré mon petit gabarit a été un jeu d’enfant. Question de l’instructeur qui est à mes côtés : « vous connaissez la boite robotisée R-Tronic ? ». Moi : « Si c’est comme les SMG II et III de la concurrence… ». « Ok alors vous savez, on y va ! ». Déjà ? Bon ok, ça ne doit pas être si compliqué. Le premier tour est un peu stressant : c’est la première fois que je me retrouve au volant sur un tracé de cette taille, rien de moins qu’une piste F1. La surveillance dans les rétroviseurs est un pré-requis sur piste, surtout que nous ne sommes pas les plus rapides. Il est délicat de concilier toute l’attention requise par les autres véhicules et par l’apprentissage du tracé tout en se faisant plaisir. J’essaye donc de faire de mon mieux. Les bons conseils de mon copilote m’aident pour le second tour. Abordé de manière plus sereine, je peux m’attarder un peu plus sur le comportement de l’auto. En sortie de courbe, l’ESP castre carrément la puissance qui, une fois les roues remisent droites, déboule via les quatre roues motrices et expédie la voiture dans le virage suivant.

Le moteur est plus que généreux en sensations, bien aidé par une sonorité magnifique. Dans ses conditions, on se prend au jeu et on commence à taper dans les freins de plus en plus tard, sans jamais avoir de mauvaise surprise. Stable à la décélération, la R8 rentre dans les courbes sans le moindre souci, comme sur un rail. Le poids pourtant conséquent de l’auto (plus de 1600 kilos) est complètement gommé par l’efficacité du châssis et par une direction à la fois douce et précise. Les vitesses changent rapidement mais de telle sorte que vous n’avez pas l’impression de poser boite et transmission par terre à chaque passage, comme sur une SMG III par exemple. Le troisième tour commence très mal… Juste après le complexe du Lycée, au moment d’attaquer la ligne droite des stands, je découvre une M3 CSL à l’envers sur la piste et apparemment abimée. Je suis BMiste dans l’âme et je roule à ce moment même dans une Audi. Coup dur ! Quitte à voir le bon côté des choses, les feux rouges sur la piste me permettent de faire un tour au ralenti et de harceler de questions mon instructeur. Trajectoires, freinages… Ses nombreux conseils me permettront de repartir pour mon quatrième tour encore plus en confiance et de profiter un peu plus de l’énorme potentiel de l’auto. Sa facilité sans pareil, qui surprend dès les premiers mètres, permettrait sans doute avec quelques tours de plus de tourner rapidement et de déposer « coude-à-la-fenêtre » la majorité des autres autos dont les pilotes bataillent au volant.

Une très bonne initiative de la part de Pirelli pour ceux qui souhaitent découvrir ou se laisser convaincre par la gamme P-Zero, les qualités sportives de ces pneus n'étant plus à démontrer.

Photos : Bernard Muller et Florent Potier

Pour résumer

La deuxième édition des Pirelli P-Zero Experience qui s’est déroulée sur le tracé de Magny-Cours le vendredi 17 septembre n’était pas seulement l’occasion pour les pilotes du jour d’exprimer leur talent, que ce soit avec leur véhicule personnel ou l’un des véhicules sportifs équipés de pneus Pirelli que la marque mettait à disposition. Le manufacturier avait également prévu quelques petits plaisirs pour la presse avec notamment une Audi R8 V10 et une Lotus Evora. Je vous propose d’embarquer dans la première tout de suite.

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