par Nicolas Morlet

Essai Audi A6 Avant 3.0 TDI : I believe I can fly !

Apparue en début d’année, variante break, baptisée comme il se doit «Avant». Audi profite de cette occasion pour dévoiler une toute nouvelle déclinaison de son fameux bloc 3.0 TDI, forte de…313 chevaux et 650Nm ! L’artillerie lourde est sortie !

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Apparue en début d’année, l’Audi A6 reçoit maintenant sa variante break, baptisée comme il se doit «Avant». Audi profite de cette occasion pour dévoiler une toute nouvelle déclinaison de son fameux bloc 3.0 TDI, forte de…313 chevaux et 650Nm ! L’artillerie lourde est sortie !

Habituellement, je suis plutôt de l’avis de la majorité de nos lecteurs : diesel et sportivité ne riment pas ensemble. Mais alléché par les chiffres annoncés par Audi lors de la petite conférence de presse qui précède notre essai, je demande toute de même les clés de ce 3.0 TDI. Plus que la puissance, de 313 chevaux (tout de même), c’est surtout le couple qui m’a interpellé : 650Nm. De quoi griller bien des GTI au feu rouge.

Pour arriver à de telles valeurs, le V6 n’est plus gavé par un, mais bien par deux turbos : l’un se chargeant des bas régimes, le second œuvrant dans les plus hautes rotations. Le tout donne un cocktail détonnant. Rond, feutré, disponible en dosant avec douceur l’accélérateur, le moteur devient carrément détonnant à la moindre pression plus insistante.

Et si l’on écrase complètement la pédale, la poussée ressentie est bluffante par sa linéarité et son souffle continu. Le premier repère de comparaison qui me vient en tête pour vous exposer les sensations à bord ? Un avion de ligne à pleine charge en phase de décollage ! Tout simplement impressionnant ! Le tout, encore sublimé par la sonorité exceptionnelle de ce V6 «gasoil» qui ronronne comme un…V8 essence. Si, si ! De quoi rabattre le caquet de ceux qui prendraient encore les diesels pour des moteurs agricoles.

Un tempérament de feu, transmis aux quatre roues via une boîte automatique à huit rapports parfaitement calibrée et l’incontournable transmission intégrale Quattro pour une motricité absolument sans faille. Le châssis n’en demandait pas tant pour exposer tout son efficacité, et n’est pris en défaut à aucun moment. Un chef d’œuvre couronné par une consommation mixte contenue à 6,4l/100km selon les chiffres officiels (établie à 9,2l/100km lors de notre essai fait d’accélérations  intempestives pour profiter du chant du moteur).

Pardon ? Ah oui, le break, c’est vrai. Eh bien vous prenez une A6 avec toutes ses qualités (assemblage, matériaux, présentation, etc…) et ses équipements hi-tech (navigation Google Earth, MMI avec touchpad, lane assist, park assist et tutti quanti) et vous lui greffez un hayon arrière donnant sur un coffre variant de 565 à 1.620 litres accessible par un seuil de chargement plat et le tour est joué ! Petite particularité : à la manière d’une Passat Break, cette A6 avant est dotée du système d’ouverture main libres du hayon d’un simple geste du pied sous le bouclier arrière.

Quant au prix, c’est bien connu : quand on aime, on ne compte pas !

Conclusion

Si j’avais fait appel aux communicateurs de Carlsberg pour écrire la conclusion de mon essai, ils m’auraient sans doute proposé «Probably the best break in the world». Et c’est vrai que cette Audi A6 Avant 3.0 TDI ne doit pas en être loin…

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Pour résumer

Apparue en début d’année, variante break, baptisée comme il se doit «Avant». Audi profite de cette occasion pour dévoiler une toute nouvelle déclinaison de son fameux bloc 3.0 TDI, forte de…313 chevaux et 650Nm ! L’artillerie lourde est sortie !

Nicolas Morlet
Rédacteur
Nicolas Morlet

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