Accueil 4x4 Essai Nissan Murano : extra, je suis un extraterrestre (1/3)

Essai Nissan Murano : extra, je suis un extraterrestre (1/3)

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Le style était le principal facteur du succès du Murano de première génération dans nos contrées. Un succès finalement surprenant, si on considère que ce gros crossover n’est disponible qu’avec un V6 essence associé à une boîte automatique. Pour sa deuxième génération, le Murano conserve la même recette, look d’enfer et finition unique.

Comparable en volume à un BMW X5, le Murano cache plutôt bien sa masse. Ses lignes semblent en effet plus fines que son concurrent bavarois et affichent plus d’originalité. Cela commence par une face avant baroque, à mi-chemin entre la moustache de Brassens et la soucoupe volante. Une calandre qui divisera les foules, mais qui fait le caractère du modèle. Le tout avec la proportion de chrome qui va bien pour offrir le soupçon de classe nécessaire à ce niveau de prix.

Le profil est très proche de celui de la version précédente. Capot assez court, ligne de toit plutôt basse pour un SUV, vitres élancées… Sous cet angle, le Murano est presque sportif. Seules les ailes rebondies, qui rappellent les codes traditionnels du 4×4, trahissent la vocation réelle du Murano.

C’est finalement l’arrière qui déçoit un peu. Très proche de celui du Qashqai +2, il semble banal comparé au reste. Il n’empêche que le Murano est parmi les plus originaux de sa catégorie. Disponible en une unique version (tarifée 49 600€), ce crossover familial n’est guère personnalisable, puisque la seule option disponible est la peinture métallisée (à 600€). Restent quelques couleurs qui habillent bien le Murano, à commencer par le beige de notre modèle d’essai. De toutes manières, sa diffusion limitée en fera toujours un engin plus original (et moins dispendieux) que n’importe quel SUV teuton, même configuré aux petits oignons.

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