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Essai Ferrari Daytona : 40 ans ! (4/4)

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Comme avec la Dino 246, aborder la question du prix d’une Ferrari Daytona semble un peu dérisoire. Mais il faut en passer par la, et pour se remettre de ces émotions, vous pourrez ensuite jeter un oeil à la galerie de la séance photo réalisée au Château de Careil.

4 – Tarif, conclusion et galerie photo (39 images)

Vendue environ de 100 000 francs à l’époque, la Ferrari Daytona n’est pas moins chère aujourd’hui. Avec une côte oscillant environ entre 190 000 et 210 000 euros pour un modèle en bon état, la 365 GTB/4 constitue un investissement important, mais pas si bête à une époque ou l’automobile ancienne reste l’une des rares valeurs stables. Et je ne parle même pas des rarissimes Daytona Gr IV de compétition, qui peuvent facilement dépasser les 2 millions d’euros… Mais encore une fois, j’imagine qu’un potentiel acheteur de Daytona ne prendra pas sa décision grâce à cet article et n’aura donc pas besoin de mes conseils pour son achat.

Deux choses me viennent à l’esprit alors que je doit conclure cet essai. La première m’est dictée par le dernier épisode de Top Gear (ici et ici sur Youtube) que je viens de terminer et qui, coïncidence amusante, célèbre à sa manière les 40 ans de la Daytona. Richard Hammond parcours la Riviera à bord de la Ferrari et en tombe visiblement amoureux. Comment ne pas l’être ? La 365 GTB/4 est incroyablement attachante, pleine des défauts qui caractérisent les voitures de l’époque et bourrée de qualités encore d’actualité. Alors oui, j’ai fini la journée totalement amoureux de la « Dayto », probablement plus que de toutes les Ferrari que j’ai eu la chance d’essayer.
Et quand il a fallu ramener les autos au bercail, des deux jeu de clé qui m’étaient tendus, c’est celui de la Daytona que j’ai saisi. La Dino était un très vieux rêve et je n’avais auparavant jamais vraiment aimé la 365. Si je devais en acheter une, peut-être prendrais-je la Dino, mais pour un dernier tour de manège, l’appel du V12 était trop fort…

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Les + :
V12, V12, V12, V12 !!!!!!, pureté de la ligne, direction (pour l’époque), sportivité toujours d’actualité
Les – :
Coûts, finition ((en fait, ces deux premiers points faibles pourraient être remplacés par 2 mots : Ferrari ancienne), freinage, commande de boite.

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 De nouveau, un immense merci au Château de Careil pour la séance photo et au propriétaire de la Daytona et de la Dino pour sa confiance, sa gentillesse, son enthousiasme, sa passion de Ferrari et de l’automobile en général. Merci d’être la pour nous rappeler que l’automobile ancienne n’est pas une affaire d’argent, de club privés et de costards cravates mais bien d’huile, de lutte contre la rouille, de passion (et de panneaux récupérés à Maranello). Merci de faire profiter à tant de monde du privilège de posséder de tels bijoux en prêtant, en emmenant faire des baptêmes de piste et tout simplement en faisant rouler ses autos.

Le reste de l’essai est ici, ici, et

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