par La rédaction

Mercedes pris la main dans le sac… chinois

Dur est le réveil en ce moment pour les constructeurs présents en Chine. En effet le pouvoir a décidé de reprendre en main et de passer au crible certains pans entiers de son économie. Et depuis quelques semaines, c’est le secteur automobile qui est pris pour cible. Plus exactement les constructeurs qui y sont les plus « en vue ». Il ne vous aura pas échappé que des groupes comme Audi ou Chrysler tombaient ces derniers temps sous le coup d’enquêtes du département antitrust chinois pour des comportements monopolistiques visant à augmenter de manière inconsidérée le prix de certaines pièces voire de véhicules complets.

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Dur est le réveil en ce moment pour les constructeurs présents en Chine. En effet le pouvoir a décidé de reprendre en main et de passer au crible certains pans entiers de son économie. Et depuis quelques semaines, c’est le secteur automobile qui est pris pour cible. Plus exactement les constructeurs qui y sont les plus « en vue ». Il ne vous aura pas échappé que des groupes comme Audi ou Chrysler tombaient ces derniers temps sous le coup d’enquêtes du département antitrust chinois pour des comportements monopolistiques visant à augmenter de manière inconsidérée le prix de certaines pièces voire de véhicules complets.

C’est désormais au tour de Mercedes de subir les foudres les foudres du « bureau des prix » du Jiangsu. En effet, ce dernier chargé d’enquêter sur les pratiques du constructeur à l’étoile, a découvert que des pièces de SAV étaient vraisemblablement surfacturées. Le bureau en question annonce des pièces dont le prix de vente peut atteindre 12 fois sa valeur originelle, dans le cas de la classe C par exemple.

Plusieurs concessions, au nombre minimum de cinq selon les informations officielles auraient été scrupuleusement étudiées dans leur comportement, comme l’avance Li Pumin responsable de la commission nationale pour le développement et la réforme.

Mercedes de son côté dément être au courant, ou du moins avoir été informé de l’enquête en cours. Mais, à l’instar de ses collègues, le constructeur semble faire profil bas face aux directives gouvernementales et a d’ailleurs annoncé des baisses de prix massives tant sur les prix de ventes des véhicules que sur le cout des pièces disponibles en service après vente. Ne serait il pas dommage de se mettre à dos les autorités du marché automobile mondial le plus prometteur de ces 10 prochaines années ?

Via Quotidien du peuple, Reuters et divers

Crédit illustration : Daimler

Pour résumer

Dur est le réveil en ce moment pour les constructeurs présents en Chine. En effet le pouvoir a décidé de reprendre en main et de passer au crible certains pans entiers de son économie. Et depuis quelques semaines, c’est le secteur automobile qui est pris pour cible. Plus exactement les constructeurs qui y sont les plus « en vue ». Il ne vous aura pas échappé que des groupes comme Audi ou Chrysler tombaient ces derniers temps sous le coup d’enquêtes du département antitrust chinois pour des comportements monopolistiques visant à augmenter de manière inconsidérée le prix de certaines pièces voire de véhicules complets.

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