Constructeur chinois en Italie : Tavares sonne l’alarme
par Elisabeth Studer

Constructeur chinois en Italie : Tavares sonne l’alarme

Carlos Tavares, le patron de Stellantis sonne l’alarme ! S’appuyant sur le projet de l’Italie de dérouler le tapis rouge à un constructeur chinois pour qu’il y implante un site industriel pour justifier d’éventuelles suppressions d’emplois ...

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L’implantation d’un site de production d’un constructeur chinois en Italie : une menace selon Tavares

Selon Tavares, l'arrivée d'un concurrent chinois dans l'industrie automobile en Italie serait «une menace» pour Stellantis. Le directeur général du groupe automobile n’y va pas par 4 chemins, prévenant même que le cas échéant, le constructeur pourrait se voir contraint de revoir à la baisse le nombre de ses usines dans la péninsule. Détrompez-vous, cela ne s’appelle pas du chantage à l’emploi …. Mais de la négociation !

«Si quelqu'un veut amener des concurrents chinois en Italie, il sera responsable des décisions impopulaires qui devraient être prises le cas échéant», a-t-il déclaré en marge du lancement de la production de boîtes de vitesse électrifiées à double embrayage sur le site de Mirafiori à Turin.

Discussions entre le gouvernement italien avec des constructeur chinois

Dans le cadre d’un chantage à peine voilé, Carlos Tavares fait ainsi allusion aux discussions menées actuellement pat le gouvernement de Giorgia Meloni avec des groupes étrangers, dont des constructeurs chinois comme BYD. Objectif affiché par les pouvoirs politiques italiens : mettre fin au monopole de Stellantis, seul constructeur automobile d’envergure disposant d’un site industriel en Italie.

Tavares alerte sur l’effet domino ….

«L'introduction d'un nouveau concurrent en Italie, très agressif sur les prix comme peuvent l'être les Chinois, viserait directement le numéro un du marché, c'est-à-dire nous», estime ainsi Carlos Tavares.

«Nous pourrions par exemple essayer d'augmenter la productivité pour réduire les coûts, mais l'arrivée d'un nouveau concurrent entraînerait un éclatement du marché», a-t-il souligné. «Cela pourrait nous faire perdre des ventes, et donc des parts de marché, puis la production pourrait chuter et nous pourrions avoir besoin de moins d'usines», a argumenté Carlos Tavares. Usant une nouvelle fois de l’arme économique et sociale que constitue l’emploi.

Sources : Reuters, AFP, Stellantis

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Pour résumer

Carlos Tavares, le patron de Stellantis sonne l’alarme ! S’appuyant sur le projet de l’Italie de dérouler le tapis rouge à un constructeur chinois pour qu’il y implante un site industriel pour justifier d’éventuelles suppressions d’emplois ... Ne nous leurrons pas ...
Dans le cadre d’un chantage à peine voilé, Carlos Tavares fait ainsi allusion aux discussions menées actuellement pat le gouvernement de Giorgia Meloni avec des groupes étrangers, dont des constructeurs chinois comme BYD. Objectif affiché par les pouvoirs politiques italiens : mettre fin au monopole de Stellantis, seul constructeur automobile d’envergure disposant d’un site industriel en Italie.

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