par La rédaction

Toyota travaille aussi sur l'évolution des gaz à effet de serre

Le pile à combustible (à plus long terme). Toyota poursuit aussi des études en recherche et développement dans le domaine des gaz à effet de serre. En partenariat avec différents acteurs, Toyota annonce ainsi avoir mis au point un simulateur "capable de prédire la concentration d'ozone troposphérique sur tout le sud-est asiatique". A moins d'être une pointure dans le domaine, il n'est pas évident d'appréhender ce crédo. Heureusement Toyota livre des détails.

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Le constructeur japonais n'entend pas seulement travailler et développer sa gamme propre en hybride, hybride Plug-in ou pile à combustible (à plus long terme). Toyota poursuit aussi des études en recherche et développement dans le domaine des gaz à effet de serre. En partenariat avec différents acteurs, Toyota annonce ainsi avoir mis au point un simulateur "capable de prédire la concentration d'ozone troposphérique sur tout le sud-est asiatique". A moins d'être une pointure dans le domaine, il n'est pas évident d'appréhender ce crédo. Heureusement Toyota livre des détails.

Plus connue dans le conscient collectif, la couche d'ozone n'a rien à avoir avec cette fameuse ozone troposphérique, une couche qui s'étire sur 10 km d'épaisseur à la surface de notre planète bleue.

Si cette couche se révèle la principale cause du smog photochimique, Toyota précise que c'est "aussi l’un des gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète et, à ce titre, en ligne de mire des mesures de réduction de concentration, juste après le CO2 et le méthane". Face à la forte croissance des pays asiatiques en développement, ce taux d'ozone a augmenté pesant sur l'environnement.

Quid du simulateur ?

En prenant en compte les données connues tout en tablant sur les politiques énergétiques futures de la zone géographique ciblée, le simulateur intègre dans ses calculs l'énergie consommée et celle à venir, différents taux d'émissions (CO2 ou NOx par exemple) et une modélisation de l'air en 3D prévoyant les concentrations d'ozone troposphérique ce en intégrant le facteur météo.

Débouché ?

"Son principal intérêt réside dans la possibilité d’évaluer de manière exhaustive les politiques de réduction d’ozone troposphérique, les scénarios de réduction du CO2 et d’amélioration de l’atmosphère", explique Toyota tout en ajoutant espérer que "le simulateur sera largement exploité dans les différents pays et régions d'Asie du sud-est, et qu'il épaulera ainsi l’élaboration de politiques visant à réduire la consommation d’énergie et les émissions de CO2, ainsi qu’à limiter la concentration d’ozone troposphérique". En clair donc ? Voici un nouvel outil technologique dans la palette des solutions explorant comment appréhender et limiter les changements climatiques alors même, qu'en Chine et en Inde surtout, la croissance forte (et ses conséquences) des prochaines années aura évidemment des impacts.

A voir également chez Toyota. Galerie Prius Alpha.

Source : Toyota.

Pour résumer

Le pile à combustible (à plus long terme). Toyota poursuit aussi des études en recherche et développement dans le domaine des gaz à effet de serre. En partenariat avec différents acteurs, Toyota annonce ainsi avoir mis au point un simulateur "capable de prédire la concentration d'ozone troposphérique sur tout le sud-est asiatique". A moins d'être une pointure dans le domaine, il n'est pas évident d'appréhender ce crédo. Heureusement Toyota livre des détails.

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