par Stéphane Schlesinger

Francfort 2005: 407 Coupé, oubliez la 406

Avec la 406 Coupé, Pininfarina avait créé une voiture à la finesse rare, à la subtilité absolue, indémodable. Prendre sa relève constituait un défi que le centre style de Peugeot, dirigé par Gérard Welter, a relevé avec courage et surtout, intelligence. Comment? En n'essayant pas d'imiter la maître italien, en créant sa propre pâte, sans pour autant renier le passé. Alors bien sûr, on peut regretter l'équilibre parfait de la 406, mais regardons tout de même ce que cette 407 offre, voire, ce qu'elle a de plus que son ancêtre. D'abord, son côté massif, rebutant en photo, impressionne favorablement en conférant à cette 407 un air de solidité allié à un sentiment de puissance, à la différence de la 406.

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Avec la 406 Coupé, Pininfarina avait créé une voiture à la finesse rare, à la subtilité absolue, indémodable. Prendre sa relève constituait un défi que le centre style de Peugeot, dirigé par Gérard Welter, a relevé avec courage et surtout, intelligence. Comment? En n'essayant pas d'imiter la maître italien, en créant sa propre pâte, sans pour autant renier le passé. Alors bien sûr, on peut regretter l'équilibre parfait de la 406, mais regardons tout de même ce que cette 407 offre, voire, ce qu'elle a de plus que son ancêtre. D'abord, son côté massif, rebutant en photo, impressionne favorablement en conférant à cette 407 un air de solidité allié à un sentiment de puissance, à la différence de la 406.

Ensuite, elle exhale une certaine prestance qui n'exclut pas l'élégance. Peugeot a donc choisi un autre voie pour ce Coupé, cherchant à inspirer la robustesse plus que le romantisme, une démarche germanisante, que l'on peut critiquer certes, mais qui reste cohérente.
Pour sa part, l'habitacle profite d'une finition en progrès sensible par rapport à celle de la 406, mais aussi de la 407 berline: assemblages plus précis, matériaux de meilleure facture, sans atteindre l'excellence d'Audi ou Mercedes. Elle confirme en cela son statut de haut de gamme. L'espace à bord se montre appréciable pour un coupé, même si l'évolution depuis la 406 n'est pas flagrante. Cela dit, la Brera, beaucoup moins bonne question habitabilité, donc bien plus exclusive, montre qu'elle n'affrontera finalement pas directement cette 407. Une autre démarche.
Sous son capot, on retrouve l'excellent V6 diesel PSA/Ford de 208CV ainsi que le paisible V6 PR. Le 2.2 devrait arriver courant 2006.

Pour résumer

Avec la 406 Coupé, Pininfarina avait créé une voiture à la finesse rare, à la subtilité absolue, indémodable. Prendre sa relève constituait un défi que le centre style de Peugeot, dirigé par Gérard Welter, a relevé avec courage et surtout, intelligence. Comment? En n'essayant pas d'imiter la maître italien, en créant sa propre pâte, sans pour autant renier le passé. Alors bien sûr, on peut regretter l'équilibre parfait de la 406, mais regardons tout de même ce que cette 407 offre, voire, ce qu'elle a de plus que son ancêtre. D'abord, son côté massif, rebutant en photo, impressionne favorablement en conférant à cette 407 un air de solidité allié à un sentiment de puissance, à la différence de la 406.

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