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Tokyo Auto Salon 2019 live : Visite en images

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Il y a tout juste une semaine, le Tokyo Auto Salon battait son plein dans les grands halls de Makuhari Messe au nord de la capitale japonaise. Il y avait comme à l’habitude beaucoup à voir et nous en sommes revenus avec un album plein à raz bord.

Cette année, sur les trois jours de la manifestation se sont pressés 319 030 visiteurs, juste quelques milliers de moins qu’en 2018 et la quatrième fois consécutive que les 300 000 visiteurs sont dépassés, preuve que l’auto attire toujours si elle sait se faire spectaculaire et en met plein les yeux.

Et plein les yeux, le Tokyo Auto Salon sait y faire alors plutôt que de longs discours, voilà un assortiment que nous espérons représentatifs de ce que l’on pouvait voir au fil des 400 exposants.

Les constructeurs

Après avoir disparu durant quelques années au plus fort de la crise des années 2000, les constructeurs locaux et certains courageux étrangers sont là. La seule règle est de présenter des autos qu’on ne voit pas dans les showrooms, spectaculaires et/ou performantes.

Suzuki a créé un charmant pickup sur la base du nouveau Jimny. Prélude à une production future ?

Mazda fait dans la sobriété pour sa nouvelle Mazda3 avec seulement quatre belles jantes sur une assiette abaissée

Toyota Gazoo Racing a décidé de se pencher sur la Daihatsu Copen pour en faire une vraie sportive. Pour l’instant c’est seulement un concept.

Après la Toyota Century GRMN blanche de Akio Toyoda, voici la même en noir.

Avec de grandes roues et quelques chromes, la Copen a belle allure.

Un petit parfum d’Abarth pour la Daihatsu Tocot Sportiva, et c’est tout sauf un hasard.

La Mugen Civic Type R RC20 GT va être produite telle quelle.

La Honda Civic Type R selon Mugen, avec les pièces à la carte comme pour les générations précédentes.

La Honda S660 est difficilement reconnaissable dans cette évocation de sportive sixties signée Modulo Access, le bureau de design aftermarket de Honda.

La Nissan Leaf Nismo RC pour sa seconde apparition publique après le Nismo Festival 2018. Conçue comme une vraie voiture de compétition, elle écumera les manifestions automobiles autour de la planète cette année.

Transformation spectaculaire pour le Juke, qui devient engin pour exploration post apocalypse avec drone suiveur.

Elle n’est pas japonaise, celle-ci ! Renault Sport est un des rares constructeurs non japonais avec Mercedes AMG à s’exposer au TAS.

Les voitures japonaises

L’âme du Tokyo Auto Salon ce sont les préparateurs. Difficile de tout montrer, alors voilà une sélection qui donne une idée des différentes tendances de ce que les préparateurs japonais font en 2019.

La Lexus LC est très prisée par les préparateurs de luxe et son style très élégant est difficile à ruiner. Mais certains s’y essaient avec beaucoup de motivation.

Oubliez la fibre de carbone tissée, la nouvelle tendance est au chopped carbon. C’est apparemment un peu plus lourd mais tout aussi rigide, et ressemble visuellement à du marbre.

AIMGAIN a toujours un stand spectaculaire. La NSX s’ajoute aux supercars italiennes pour démontrer les jantes.

Kuhl Racing, spécialiste des peintures à effet 3D, ont exercé leur talent sur une Nissan GT-R.

HKS a une tradition de prototypes construits pour faire tomber les records. Cette année, c’est la Suzuki Swift Sport qui donne la base de travail.

Kansai Service, c’est la tradition du tuning de performance pur et dur plutôt que le style extravagant.

Les grosses Lexus n’échappent pas à la stance.

Le très réussi « Little D » de DAMD, un Suzuki Jimny qui se croit anglais.

Le « Little G », lui, se croit allemand.

Un petit air de Paris Dakar d’antan.

RE:Amemiya, dernier mohican du rotatif Mazda, n’est jamais à court d’imagination. Ici c’est une Westfield qui reçoit l’atypique mécanique.

Pas encore beaucoup de réalisations sur la base de la nouvelle Toyota Corolla Sport mais Blitz, toujours réactif, s’y est collé.

La Skyline GT-R « kenmeri » est tendance et quelques très beaux exemplaires « resto mod » étaient présents comme ici chez Speedforme.

On va un cran plus loin avec Rocky Auto qui conjuge Skyline GT-R R32 pour les dessous et Skyline Kenmeri pour la coque. Une réalisation impressionante.

Les collèges techniques utilisent le Tokyo Auto Salon pour exposer les projets des élèves. Ici une Toyota Crown Comfort, le taxi japonais iconique, traité façon groupe 5.

Les voitures étrangères

Les préparateurs ne se limitent pas à exercer leurs talents sur la production locale. Les autres pays fournissent également de la matière, surtout quand elle est sportive. Ce n’est pas toujours du meilleur goût, mais ça déménage.

Il n’y a pas que les Porsche Rauh Welt dans la vie. Old & New et sa 911 « Slant Nose » dessinée par Kei Miura, toujours lui, connaît un joli petit succès également.

Peu d’information sur cette très impressionnante 911 tout carbone chaussée à la japonaise en RS Watanabe.

Une Golf 2 aux couleurs Apple d’autrefois, ce n’est pas le type d’auto que l’on s’attend à croiser à Tokyo.

Kei Miura s’est donné pour mission de mettre ses fameuses ailes rivetées sur tout ce qui roule. Cette année, c’est une BMW série 6 et une Mercedes 190 qui y ont droit.

Cette AMG GT se demande ce qu’elle a fait pour mériter ça.

Encore un très spectaculaire travail de peinture à effet 3D.

Comme l’année dernière, Ken Block était en visite à l’invitation de Toyo Tires, cette fois avec son Pickup Ford F150 démentiel.

La Dodge Challenger Demon irradie le mal. Et c’est bien.

« Car Guy » Kumira-san a décidé que la Ferrari F40 était le véhicule qu’il fallait pour les sports d’hiver, dans une vidéo fameuse à la suite de laquelle la pauvre enfant de Maranello a du passer un bout de temps au garage pour se refaire une santé. Ca n’a pas eu l’air de le décourager car voilà la F40 parée pour y retourner.

Et chez Liberty Walk, Kato-san s’attaque à une Ferrari 308.

Belle paire de Ferrari Testarossa Koenig Specials, une auto qui se bonifie avec l’âge.

Que serait le Tokyo Auto Salon sans ses Lamborghini clownesques ? Après Pikachu, voici Winnie l’Ourson.

Et celle-ci, on la range dans la catégorie comique aussi ?

Le SUV Urus est de la partie aussi.

Un des stands les plus mystérieux, avec une Lancia Stratos et une barquette Abarth de la même couleur et d’accortes musiciennes classiques en plein récital sans que l’on puisse savoir quel est le but de la scène.

Fini de rire avec cette Lancia Delta Integrale de 600 chevaux absolument démente, fruit de plusieurs années d’évolutions de plus en plus extrêmes par son propriétaire dont l’obsession est d’améliorer son chrono sur le petit circuit près de chez lui.

La Delta baptisée Fenice, comme le Phoenix, a reçu le prix de la meilleure auto étrangère du salon.

Les voitures de compétition

Le Tokyo Auto Salon est aussi un rendez-vous important pour le milieu du sport automobile national, est le théâtre d’annonces pour la saison à venir. C’est aussi l’occasion de voir des autos rares.

A tout seigneur tout honneur, la championne de Super GT 2018, la Honda NSX GT aux mains de Jenson Button et Naoki Yamamoto.

Toujours très attendue, la nouvelle livrée annuelle du team Goodsmile Racing aux couleurs d’Hatsune Miku.

Fidèle au poste, la Lotus Evora GT300 revient au vert et blanc.

La grande star du show, la Toyota Supra GT500 avec laquelle Toyota disputera le Super GT à partir de 2020 en remplacement de la Lexus LC500.

Celle-ci s’appelle Supra également: la Toyota qui remplace la Camry dans les championnats NASCAR. Il fallait oser.

Autre Toyota de course, la Prius PHV GT300 du team apr Racing, toute nouvelle pour 2019.

La Dallara SF 19 qui équipera le championnat de Super Formula à partir de cette saison. Celle-ci est la voiture de test du manufacturier fournisseur de la série, Yokohama Advan.

La Subaru WRX STI qui dispute les 24 heures du Nürburgring et le VLN visite ses fans japonais avant de retourner dans l’Eifel.

Le championnat japonais de gymkhana est très relevé, avec de gros sponsors et des pilotes pro. Le champion 2018 est à nouveau Testuya Yamano sur une Abarth, au pays de la Mazda Miata !

Pour la première fois en dix ans, le Japon a eu une course de 24 heures en 2018, au Fuji Speedway pour le championnat Super Taikyu. La voiture gagnante était exposée « dans son jus », comme il se doit.

Une autre gagnante d’une course de 24 heures, la Bentley 3 litre qui a triomphé aux 24 heures du Mans 1924, et qui se trouve dans une collection privée au Japon.

Il fut un temps où Daihatsu courait en sport prototype au Japon. La dernière de la lignée est la jolie P5 de 1968.

Terminons la visite avec deux monstres sacrés de l’âge d’or japonais du rallye avec les voitures dominantes de cette ère, la Subaru Impreza 22B de McRae-Grist et la Mitsubishi Lancer Evolution 6 de Makinen-Mannisenmäki.

A l’année prochaine, Tokyo Auto Salon.

Crédit photos : PLR/leblogauto.com

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4 Commentaires sur "Tokyo Auto Salon 2019 live : Visite en images"

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Membre

sacrée collection, un régal pour les yeux

Béret vert
Invité

Quel délire ! :-)) De quoi passer une belle journée !

Gus
Invité

Super reportage photo, merci!

   
Invité

La palme du salon pour la Delta Intégrale, lançons tout de suite une pétition adressée à Jean Todt pour ressortir des archives du siège de la FIA le dossier du règlement technique du Groupe S ! Quelqu’un là-bas doit bien se souvenir où Balestre l’avait planqué !

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