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Le conducteur du jour: Mercedes SLR 722S

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Il y a peu je me baladais dans les rues de Paris, plus exactement celle de Rivoli en direction de la place de la Concorde.

Armé de mon appareil photo, je m’impose un détour côté Place Vendôme, rituel imperturbable qui passe par l’Avenue Montaigne et se termine en haut des Champs-Elysées. C’est comme ça chaque samedi ou je décide de partir à la chasse aux voitures sportives avec l’espoir d’en rencontrer une qui ne fait pas encore parti de mon palmarès. Cet après midi là, j’avais comme l’info que LA Bugatti Veyron Centenaire bleue se terrait sous ladite Place Vendôme. Au final, je n’ai pas eu celle que j’espérais mais la providence m’a fait sortir du parking sous la place au même instant où une magnifique flèche de feu (et non pas flèche d’argent) à pointé le bout de son nez profilé!

Imaginez ma réaction! A peine sorti, voilà que je me précipite à l’entrée du Ritz sans même prendre le temps de prévenir mon ami qui par la suite se moquera de moi en repensant au fait que j’ai moi même pratiqué le 0 à 100 en quelques secondes pour ne pas manquer ce bijou roulant. Effectivement, j’ai eu du nez, la voiture s’est immobilisée quelques instants, a attendu son proprio et s’en est allée aussi vite qu’elle est apparue. Entre temps j’ai quand même pris une bonne dizaine de photos pour votre plus grand plaisir, j’espère.

Pour tous ceux qui n’ont jamais vu de SLR, et qui plus est de SLR 722 S, je peux vous assurer qu’elle est plus qu’impressionante (peut-être pas autant qu’une certaine Stirling Moss mais quand même…). Le capot par exemple est immense et l’on a du mal à croire qu’un « simple » V8 5.4L à compresseur et non un V12 atmo se cache dessous. Le bruit quant à lui fait aussi bien honneur à Mercedes qu’à McLaren Autant à l’arrêt il est impossible de savoir qu’une SLR se cache pas loin, autant quand le pied se fait trop lourd le vacarme produit par les deux doubles sorties d’échappements est assourdissant, surtout sur une place entourée de bâtiments avec un minimum de résonance. Oui, les 650 chevaux sont bien là !

Je peux vous dire aussi que ce rouge lui va à merveille. Ce n’est pourtant pas la première SLR que je vois mais la quatrième. Toutes les autres étaient d’un « banal » gris métallisé, celle-ci est peut-être un peut trop voyante certes, d’un goût discutable, mais il faut savoir qu’une SLR est toujours ultra visible et ce quelle que soit la couleur de sa carrosserie, allez savoir pourquoi… Ce qui fait que ce rouge ne change rien au final, tout comme les jantes noires qui sont toutes les quatres des rappels aux différentes structures de même teinte. Bref, en tout point (ou presque) une superbe voiture (qui a failli passer en photo sur le blog rubrique concours photos, malheureusement je n’ai pas eu le temps d’envoyer la photo).

PS: Au final j’ai quand même raté l’ouverture de « l’enclos » VIP du parking qui m’aurait permis d’immortaliser la Bugatti Veyron Centenaire bleue (Garée juste derrière une autre SLR 722S blanche).

Mais maintenant, arrêtons là les belles paroles et place aux photos qui seront sûrement bien plus parlantes que tout ce que je pourrais débiter à propos de cette voiture vue et revue sur le blog auto.

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