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Essai Alfa Romeo Quadrifoglio Verde, la Giulietta

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Avant l’arrivée de nouveaux modèles à partir de 2015, Alfa Romeo commence à reconstruire son image sportive. Avec la 4C, mais aussi avec la signature Quadrifoglio Verde qui prend un nouvel élan. Avec comme modèle phare la Giulietta.

Signature de la marque en compétition, le trèfle à quatre feuilles est devenu également depuis les années 70 la signature des modèles de série les plus performants de la marque italienne. Des modèles toujours prêts à déclencher des émotions intenses. Un héritage qu’Alfa Romeo compte mettre en avant dans les mois et années à venir, mais un héritage exigeant qui nécessitait une mise à jour pour la Giulietta QV lancée en 2010.

2014_Alfa-Romeo-Giulietta-QV2

Tour du propriétaire

La version 2014 commence par profiter de toutes les améliorations apportées à la gamme Giulietta, qu’il s’agisse de la finition intérieure, de quelques détails de style ou du châssis. Sur le plan du style elle se contente de peu de différences par rapport aux modèles standards : les pièces brillantes sont traitées en chrome foncé et les traditionnels logos Quadrifoglio Verde sont présents sur les ailes avant. Plus quelques éléments techniques : jantes 17 ou 18 pouces, étriers de frein rouges et échappement plus visible. Discrétion donc, mais on aurait peut-être aimé un visage un peu plus expressif et différencié.

A l’intérieur l’ambiance se fait plus sportive, avec des sièges sport à appuie-tête intégré du plus bel effet, et qui se révèlent parfaitement adaptés à leur usage : confort et maintien. L’ambiance est soulignée par les coutures blanches et vertes des éléments habillés de cuir et par quelques logos QV (instrumentation, seuils de porte…).

2014_Alfa-Romeo-Giulietta-QV3

Sous le capot

Depuis 2010, la Giulietta profite du moteur 1750 TBI. Pour 2014, ce moteur évolue pour afficher 240 ch et 340 Nm. Pour faire court, il s’agit du moteur de la 4C. Voilà de quoi donner quelques références et profiter de l’image du coupé. Un moteur dont les vocalises ont été soignées par les ingénieurs, pour le plus grand plaisir des amateurs de ce genre de musique.

Le 1750 TBI est désormais associé exclusivement pour la Giulietta QV à la boite double embrayage TCT à 6 rapports, avec commandes au volant.

2014_Alfa-Romeo-Giulietta-QV4

Sur la route

L’esprit de la Giulietta QV n’est pas de jouer les sportives radicales, mais bien de procurer performances et plaisir tout en préservant un confort compatible avec une utilisation quotidienne. Le moteur reste très linéaire dans ses accélérations, mais fait en partie oublier son manque de tempérament et de fougue par sa sonorité enthousiasmante. Il faudra toutefois forcer le mode manuel de la boîte pour mieux en profiter. L’écart de comportement entre le mode Normal et Dynamic du DNA reste peu prononcé et les changements trop lents.

Pas de souci de motricité, le train avant parvient à transmettre la puissance sans grand problème. Le châssis s’est amélioré par rapport à la version de 2010 même si la direction manque encore un peu de précision. La mise au point des suspensions montre que l’on a voulu préserver un bon niveau de confort, y compris à rythme soutenu. Efficace à défaut d’être joueuse, la Giulietta souffre surtout d’un freinage manquant singulièrement de mordant. La signature Brembo ne fait pas tout.

Conclusion

Proposée à partir de 34.400€ la Giulietta QV profite d’un équipement complet, renforcé pour la Launch Edition  de jantes 18 pouces, de détails de finition extérieure façon carbone. Le tout pour 37.100€, limités à 60 exemplaires pour la France. la QV est une sportive pour un usage quotidien, c’est à dire sans sacrifier totalement son confort. Sans être une sportive radicale à l’efficacité absolue, elle offre un niveau de plaisir qui semble digne de l’héritage qu’elle revendique.

+

Sonorité du moteur
Rapport confort / comportement
Performances

Freinage
Lenteur de la boîte

 

Prix34.400€
Moteur
Type4 cylindres en ligne
Injection directe
Turbo
Cylindrée1742
Alésage x course (mm)83 x 80,5
Taux de compression9.25:1
Puissance (kW / ch @ tr/min)177 / 240 @ 5750
Couple (Nm @ tr/min)340 @ 2000
Transmission
TypeDouble-embrayage TCT à 6 rapports
Roues motricesAvant
Performances
0 à 100 km/h6″0
Vitesse maximale244 km/h
Consommations
Cycle urbain (l/100 km)9,8
Cycle extra-urbain (l/100 km)5,3
Cycle mixte (l/100 km)7
Emissions de CO2 (g/km)162
NormeEuro 6
Dimensions
Longueur (mm)4351
Largeur (mm)1798
Hauteur (mm)1465
Empattement (mm)2634
Vol. de coffre (dm3)350
Masse (kg)1320
Réservoir (l)60
Chassis
Suspension avantMcPherson
Suspension arrièreMultibras
Freins avantDisques ventilés 330 mm
Disques arrièreDisques 278 mm
DirectionCrémaillère – Assistance électrique
Pneumatiques225/45 R17 ou 240/40 R18

Crédit photos : Alfa Romeo

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8 Commentaires sur "Essai Alfa Romeo Quadrifoglio Verde, la Giulietta"

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quentin18
Invité

Vraiment une très belle voiture, plutôt abordable dans son genre en plus. Ça fait plaisir de voir qu’Alfa se relève peu à peu !
Néanmoins personnellement, dans le genre compacte sportive premium et originale, j’irai plus vers une Volvo V40 T5 R-Design, avec son cinq cylindres exceptionnel, une meilleure finition, et selon moi une ligne encore plus singulière.

Bruce
Invité

Quelle ligne !!
Pas prit une ride
Le disegn intérieure est à la hauteur du disegn extérieure !! La grande class 😉

Boîte tct ..lauch control >>>> le 0 a 100km/h est abattu en 6S !!

Vraiment enthousiasmante cette giulitta

CDA
Membre

6s en mode « course au feu rouge » mais un essai sur circuit face à la concurrence ferait mal à cette Giulietta je crains.

CDA
Membre

Mais elle est plutôt jolie, certes.

beniot9888
Invité

Dommage qu’elle soit exclusivement en boite automatique.

Tom
Invité

Plutôt sympa, même si le châssis est assez vieux, en courbe on est loin des « 6s » mises en avant. Trop cher face à une Mégane RS exceptionnelle en tous point même en châssis sport moins radical et trop cher face a un RCZ-R.

pierre
Invité

pour en avoir reprit le volant récemment,
effectivement , la notion de confort est marquée , mais , avec aussi une position de conduite assez haute . On est plus proche d’une Audi A3 que d’une Bmw Série 1 bien plus typée avec sa position de conduite basse et sa direction directe.
l’esthétique est toujours au top, cette voiture ne prend pas une ride,
meme à l’intérieur où la planche de bord fait toujours son effet .
un bon et beau compromis en somme !

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