Diesel ou Essence ?
Le Blog Auto a décidé de lancer chaque mois un débat sur un thème d’actualité qui concerne la plupart des automobilistes que nous sommes. Ce mois ci, notre confrère le mensuel Action Auto-Moto fait le point sur le choix crucial au moment de l’achat entre un véhicule Diesel et Essence. Je cite : "Le resserrement des prix entre essence et gazole rend de plus en plus problématique l’amortissement d’un diesel…" Tableau à l’appui, il faut pas moins de 5 ans et 100 000 Km pour amortir la différence de prix (inclus entretien, assurance et autres dépenses annexes). Sommes nous devenus irrationnels ? Plus de 70 % des véhicules neufs vendus sur notre territoire sont équipés de moteurs diesel. Rappelez vous il y a 30 ans (Peugeot 504 par ex.), un diesel était synonyme de VRP, avec un préchauffage de plusieurs minutes. Bien loin aujourd’hui cet image obsolète, les grandes marques telles que Jaguar ont cédé aux chants de la sirène Diesel, même des versions cabriolets sont disponible avec du "mazout".
Marketing d’excellence de la part des constructeurs qui surfent sur la vague ? Volonté du gouvernement ? Lente réflexion des français que nous sommes ? Le Blog Auto aimerait avoir votre avis sur ce sujet qui turlupine tout automobiliste qui sommeille en nous. A vos claviers, nous attendons vos nombreux commentaires sur ce sujet !

























79 commentaires »
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Le diesel c’est l’avenir… il n’y a quà voir les moteurs que nous sortent BMW et autres avec des couples incroyables… qui voudrait encore de l’essence. Meme les Americains ou le V8 regne commencent a y regarder de plus pres, surtout depuis que leur essence augmente (merci Bush, on va pouvoir leur vendre notre technologie)
23 février 2005 à 0:012
L’essence n’a plus d’intérêt que pour les voitures à très bas prix, ou en occasion, ou encore pour des voitures de sport. Pour le reste, le conducteur normal a besoin d’avoir du couple; or, à cylindrée ou à puissance égale, un moteur diesel moderne offre bien plus de couple qu’un moteur essence. Alors, oui, le son n’est pas le même, mais l’insonorisation actuelle n’en fait plus un défaut rédhibitoire. Ça pue à la pompe? Et alors? On n’y passe pas sa vie! Ça pollue? Les diesels modernes ne polluent pas tant qu’on le croit, et n’attendent qu’un effort des pétroliers quant à la suppression du souffre pour polluer encore moins. Les fumées noires cancérigènes? Il y a des filtres pour ça.
23 février 2005 à 11:26Il semble que le choix d’un modèle essence relève plus d’un coup de cur désormais. Ou alors, de la mauvaise foi indéfectible…
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Sébastien,
tu me sembles un farouche avocat du Diesel et tu utilises le mot préféré des ingénieurs de PSA, à savoir “rédhibitoire”. J’en conclus que tu travailles chez PSA à Vélizy ou La Garenne. Juste ?
Ceci dit, je suis d’accord que les moteurs à essence sont à réserver aux voitures de sport. Dommage qu’il n’y ait pas de V6 correct et une transmission intégrale pour le futur coupé 407. Avec son design, il y aurait de quoi aller chercher les M3 et RS4 !
23 février 2005 à 22:084
Jérome, Sebastien, Christophe
23 février 2005 à 22:34A vous écouter les moteurs essences sont amenés à disparaitre progressivement, car reservé à une élite ou à un parc auto qui n’aura plus lieu d’être dans quelques années. Ce qui est incroyable dans tout cela, c’est la volonté de marche arrière des gouvernements, car clairement la différence de prix est quasi nulle, et comme le démontre le dossier sus-cité, économiquement le diesel n’est plus la panacée. Y aurait-il des fervents defenseurs de l’essence dans l’audience, pour avoir un débat un peu plus équilibré ?
5
Je ‘ai rien à voir avec PSA, ni aucun constructeur, d’ailleurs. Et que je sache, les ingénieurs automobiles n’ont pas le monopole de l’utilisayion du mot “rédhibitoire”. Les juristes l’emploient bien plus souvent. Chacun sa culture…
26 février 2005 à 13:04Mais j’admet volontier être un fervent défenseur du diesel. Ceci dit, je roulerais volontiers en Porsche, Lamborghini ou Aston Martin si je le pouvais. Il y a des domaines ou le diesel n’a pas sa place: les sportives, ou les voitures à très bas prix. Pour le reste, c’est du cas par cas, mais je maintiens que le diesel garde une sérieuse avance à la conduite: son couple énorme, qui est bien plus utile que la puissance pure qui ne sert qu’au péage pendant quelques secondes…
Je ne crois pas du tout à la disparition du moteur essence, et ne la souhaite pas: il faut maintenir une diversité, et une possibilité de choix. Certes, le diesel n’est plus un choix économique aussi évident qu’il y a 10 ans; cependant, dans certains cas, cela ne se dicute même pas: prenons l’exemple de la BMW 535D. Elle est donnée pour 8l/100km (à peu près) alors qu’elle offre 272 chevaux. Quelle voiture essence de ce niveau de puissance consomme aussi peu? Et en supposant qu’on la trouve, regardons un peu sa valeur de couple, ce qui achèvera de supprimer la concurrence… :-/
Bien sûr, il n’y a pas que l’appétit du moteur à examiner, mais cela constitue quand même un argument de poids…
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Désolé Jean, j’ai eu pas mal d’essences, dont une 911 mais depuis quelques temps je deviens aussi un farouche défenseur du diesel. D’accord avec Sébastien, le couple est ce qu’il y a de plus agréable dans le diesel, et avec les puissances récentes et une conso pareille, la balance penche franchement de leur coté.
26 février 2005 à 14:547
Je pense que le concept diesel ou essence doit être congru à un objectif rationnel qui prendra en compte un certain nombre de postulats. Par exemple, pour un conducteur qui passe plus de temps au volant (plus de 30000 km/an) je pense qu’il est plus raisonnable de choisir le diesel. Par contre pour un conducteur qui passe à peine 10-15000 km/an, vue les coûts d’apportunité il n’aura aucun avantage à choisir un diesel. Il sera donc économiquement et financièrement plus rentable de rouler en essence au vu des différences de prix entre les deux sources d’énergie surtout si le conducteur ne prevoit pas passer toute sa vie avec le véhicule. Les données ont montré en général qu’après 7 ans, 80 % des proprietaires de véhicules ont tendance à se defaire de leurs véhicules. En somme, si vous ne comptez pas faire plus de 7 ans avec votre véhicule alors que vous parcourez en moyenne 15000 km/an alors n’hésitez pas à prendre un véhicule essence. Par contre si vous comptez utiliser votre véhicule longtemps avec des parcours superieurs à 25000 km/an alors prenez un diesel. Merci
12 mai 2005 à 14:318
Tiens, on va ressortir ça de la naphtaline, Jean Verbeck est trop esseulé !
Parce que si je roule plus de 50 000 km annuel au fuel, il m’en reste 10 000 à l’essence…
Et devinez lesquels sont les meilleurs….
On entend souvent : le diesel c’est le couple.
Non pas du tout.. Le couple il vient surtout de la souflette qui alimente tout ça c’est tout.
La magie de l’agrément du diesel, c’est le turbo.
Et puis ce qui fait avancer la voiture, c’est pas le couple à la sortie du moteur mais à l’entrée des roues.
Et là comme un moteur essence tourne plus vite on met des rapports plus courts (puissance = couple*vitesse de rotation) et on compense.
En partie d’accord vu que les Turbos modernes font très bien leur boulot.
Mais alors mettez un turbo sur l’essence et vous aurez le couple et la plage de régimes qui va avec. Si c’est pas beau ça !
Ne nous leurrons pas, si les boites 6 rapports ont fleuri ces derniers temps, c’est aussi parce que les diesels ont des plages de fonctionnement de plus en plus étroites et qu’il faut bien compenser..
Un critère économique rigolo aussi :
Tout le monde le sait, le gasoil est issu du raffinage du pétrole, comme l’essence.
Et le pétrole c’est un mélange d’hydrocarbures.
Donc quand on distille le pétrole on va d’abord sortir des coupes légères, les essences, puis plus lourdes, kérosène et gasoil, ainsi que fuel domestique, puis les huiles et enfin les bitumes.
Après avoir séparé tout ça on raffine et on additive pour arriver au produit final.
Mais pour distiller un litre de gasoil, il aura fallu distiller 2 à 3 litres d’essence…
Dont on ne sait plus que faire maintenant que tout le monde roule au diesel…
Résultat on englobe une partie du coût des essences dans le diesel et on vend les essences à perte à l’étranger…
Si je pouvais choisir, croyez moi, je roulerai exclusivement à l’essence. Atmo, pas turbo : je m’en fous du gros couple j’aime entendre mon moteur respirer, s’exprimer sur plusieurs octaves selon mon humeur…
22 juin 2005 à 18:32La plage d’utilisation est incomparable et puis les critères subjectifs : sonorité, vivacité des changements de régime(et de rapport quand on fait l’andouille)
Et je n’arrive toujours pas à me faire à l’inertie du moteur à vide, quand on caresse doucement la pédale…
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Bonjour,
J’hesite entre un scenic 1.5 dci 105cv et un scenic 1.6 16v : il y a 1800 de différence : quel modele va être le plus économique compte tenu du px des carbiurants qui se ressere, le cout des entretiens, la diffrénce de prix.
Je fais 18000km par an.
Je peux garder le modele que 2 ans si necessaire
29 août 2005 à 9:00Merci d’avance
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Tiens? Je n’avais pas vu le message de Laurent! Alors, juste pour dire que la plage d’utilisation d’un diesel est certes moins grande que pour un moteur essence, mais lui, au moins, il peut reprendre à 1250 tours/minutes, ce qui est loins d’être le cas d’un moteur essence, sauf à taper dans la grosse cylindrée….
Et puis, c’est vrai, les turbo essence peuvent rivaliser, mais au prix d’une consommation qui n’a rien à voir avec les diesel moderne. Je reprends mon exemple de la BMW 535d: quelle voiture essence de puissance comparable (ou même de couple comparable) offre une consommation aussi réduite? Autre exemple: l’Audi A8 V8 TDI, 326 ch et plus de 60 mkg pour moins de 10 l/100. Quelle voiture lui comparer?
@Seb: le calcul est trop complexe pour moi, désolé…
29 août 2005 à 11:32Pages : [1] 2 3 4 5 6 7 8 » Voir tous les commentaires
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