par La rédaction

Essai VW Eos 2.0 TDI 140 DSG : présentation (1/3)

Avec l’été qui approche, quoi de mieux que de rouler en cabriolet ? J’ai donc décidé d’en essayer plusieurs dont la Volkswagen Eos. Beetle, New Beetle, Golf... Après avoir vendu plus d’un million de cabriolets à travers le monde, le lancement européen du premier coupé-cabriolet de la marque, en mai 2006, était un évènement important et attendu.

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Son toit, composé de cinq éléments, offre la possibilité de rouler en coupé avec un toit vitré ou opaque grâce à un velum, les cheveux au vent en ouvrant simplement cette partie vitrée qui n’est autre qu’un toit ouvrant, ou bien en cabriolet. Une polyvalence appréciable comme vous pourrez le découvrir au fil de cet essai. Extérieurement, l’Eos donne une image de robustesse et d’élégance. Ses feux arrière à diodes électroluminescentes jouent en faveur de la modernité tandis que l’avant opte pour le xénon.

Au niveau du gabarit, l’Eos affiche 4,41 mètres de long, 1,79 mètre de large et une hauteur de 1,44 mètre. 21 centimètres plus longue que la Golf dont elle est dérivée et avec le système de toit rétractable, elle accuse un certain embonpoint sur la balance : 1655 kilos. Le coffre affiche une contenance comprise entre 205 et 380 dm3. C’est peu, mais c’est la rançon d’une voiture agréable en été comme en hiver. L’Eos est disponible avec quatre moteurs essence (1.4 TSI 122 chevaux, 1.4 TSI 160, 2.0 TSI 200 chevaux et V6 3.2 250 chevaux) et un diesel (2.0 TDI 140 chevaux) mais également avec la boîte DSG à double-embrayage. Notre véhicule était équipé de cette fameuse boîte associée au bloc 2.0 TDI. Ce dernier développe 140 chevaux à 4000 tours/minute et 320 Nm dès 1750 tours/minute. Le couple TDI / DSG aura fort à faire pour gommer les quelques kilos superflus !

De série, le cabriolet germanique affiche déjà un beau niveau d’équipement : volant, pommeau de levier de vitesse et frein à main en cuir, système Easy Entry pour faciliter l’accès aux places arrière, sièges sport dont la hauteur est ajustable et qui offrent un réglage des lombaires, airbags frontaux et latéraux, ESP, direction à assistance variable, régulateur de vitesse… Avec la finition Carat de notre véhicule d’essai, nous avons également droit au châssis sport, au système de contrôle de pression des pneus,  à l’allumage automatique des feux et des essuie-glaces, au rétroviseur intérieur électro chromatique, au système hi-fi à 8 haut-parleurs, au volant multifonctions et aux sièges électriques (conducteur seulement) et chauffants et à la sellerie cuir "Vienna". Ouf, on a fait le tour !

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Lire également :

Partie 2 : sur la route

Partie 3 : vie à bord et conclusion

Pour résumer

Avec l’été qui approche, quoi de mieux que de rouler en cabriolet ? J’ai donc décidé d’en essayer plusieurs dont la Volkswagen Eos. Beetle, New Beetle, Golf... Après avoir vendu plus d’un million de cabriolets à travers le monde, le lancement européen du premier coupé-cabriolet de la marque, en mai 2006, était un évènement important et attendu.

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