par La rédaction

En pleine tempête le patron de Mitsubishi démissionne

C'est totalement englué dans la tourmente que le constructeur japonais devrait officiellement dans les prochaines heures ou jours à venir voir son président confirmer la démission de son poste, un président qui alors que l'affaire ne faisait que prendre de l'ampleur reconnaissait une falsification des tests remontant à 1991.

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Selon de réputés et sérieux médias japonais, la présence de Tetsuro Aikawa aux commandes de Mitsubishi n'est plus qu'une question de jours ou de semaines. L'homme fort aura pleinement assumé sa responsabilité et endossé sa part de culpabilité ce qui se passe souvent au Japon, les plus grands dirigeants et décisionnaires mettant leur poste dans la balance et remettant leur démission. Culture d'entreprise : le grand patron reconnait la faute, assume et démissionne.

C'est ainsi très prochainement que le dirigeant démissionnaire devrait être remplacé par Osamu Masuko, président du conseil d'administration, ce jusqu'à ce que la prise de contrôle par l'homologue nippon Nissan soit finalisée et effective

Démissionnaire de son plein gré ou invité à prendre la porte, Tetsuro Aikawa aura payé l'affaire de tricherie et de falsification des tests qui ébranle depuis des semaines le constructeur, une affaire de tricherie comme les poupées russes et des données truquées qui se succèdent au fil des semaines.

Sans doute la démission, forcée ou pas, de Tetsuro Aikawa constitue-t-elle également un moyen de préserver l'avenir du sauvetage de Mitsubishi par Nissan après que Carlos Ghosn a déclaré que si le scandale venait à prendre trop d'ampleur, l'accord pourrait tout simplement être remis en cause.

A noter enfin que Mitsubishi devra dans les prochains jours présenter un rapport détaillé sur les tests d'émissions devant les autorités locales entre le ministère de l'industrie et les enquêteurs en charge de la gestion de l'enquête ouverte.

Source : Autonews.

Crédit illustration : Mitsubishi.

Pour résumer

C'est totalement englué dans la tourmente que le constructeur japonais devrait officiellement dans les prochaines heures ou jours à venir voir son président confirmer la démission de son poste, un président qui alors que l'affaire ne faisait que prendre de l'ampleur reconnaissait une falsification des tests remontant à 1991.

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