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Essai BMW Serie 3 330i 258 ch

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Essai BMW Série 3 (2019)

La BMW Serie 3, l’une des berlines de référence sur le marché des premiums se renouvelle.  La 7èmegénération entend bien enfoncer le clou en améliorant les qualités des modèles précédents, et en apportant quelques innovations appréciables. Nous l’avons éprouvée sur les routes entre Angoulême et Cognac.

Un look moderne et traditionnel

On a entendu beaucoup choses sur la robe de la nouvelle Série 3 quand ses lignes ont été dévoilées. Certains observateurs évoquèrent une Lexus en voyant sa partie arrière, ou encore un avant ne brillant pas forcément par sa sobriété. En réalité cette berline reste plutôt classique dans son aspect général et typiquement BMW.

Son regard ne trompe pas, apparaît toujours aussi moderne, tout en respectant les codes de style historiques. La poupe respecte au niveau des feux ce que l’on a pu déjà voir aujourd’hui sur beaucoup d’autres modèles de la gamme, X4, X5 entre autres. En outre elle gagne même en sportivité, un aspect largement renforcé par notre finition disposant du pack M.

Finition exemplaire, techno d’avant-garde

A bord, on vous passe l’épisode de la présentation et de la finition, il s’agit probablement de ce qui se fait de mieux aujourd’hui sur le segment… ou pas très loin. Un petit mot quand même, BMW a largement haussé son niveau de jeu en atteignant un raffinement de haut vol. Le meilleur flirte avec l’excellent, lui donnant même un petit temps d’avance sur ses copines A4 et Classe C.

Ce qui impressionne le plus ? La richesse des équipements hautement technologiques. Pour le confort, la commande gestuelle et également la reconnaissance vocale. L’assise se règle au poil, et la sono se montre à la hauteur de ce qu’on attendrait d’une berline de luxe. Histoire d’oublier la conduite, les assistances gardent la voiture dans sa file et règle automatiquement son allure pour minimiser le stress dans un bouchon notamment.

Un 4 cylindres de 258 ch

Avant même de prendre véritablement la route, on craque lors d’une manœuvre sur la fonction qui permet de reculer au centimètre sur les derniers 50 m parcourus. Sous le capot de notre version 330i un 4 cylindres suralimenté de 258 chevaux. BMW a soigné sa sonorité, tout en le faisant oublier dans un silence quasi-monacale à allure stabilisé. Il ne manque pas de souffle, et facilite toutes les situations de conduite où on le sollicite.

Bien servi par une boite automatique bien étagée, le moteur s’avère être un bon compagnon pour les amateurs de conduite sportive. En attendant l’arrivée prochaine d’un 6 cylindres encore plus énergique, ce bloc en convaincra déjà plus d’un. Pour le moment il s’agit nettement du meilleur bloc de la palette disponible. Le mode séquentiel boostera encore un peu plus la sportivité, pour ceux à la recherche du contrôle de la transmission.

Vivement la nouvelle Serie 4…

Notre pack M comprenait d’office le chassis sport, qui sacrifie un peu le confort pour booster le plaisir de conduite. Heureusement il ne rend pas la vie à bord insupportable pour les passagers. Le conducteur dans un moment d’égoïsme profite ainsi de cette plateforme réglée aux petits oignons, comme s’il était au volant d’un coupé aux accents sportifs.

Sur les petites routes des environs de Cognac, la BMW Serie 3 s’avère plutôt enthousiasmante à mener. Le roulis ne fait pas vraiment partie de son vocabulaire, et la précision de son train avant ne fait rater aucune corde. Le tout dans un équilibre à faire pâlir quelques concurrentes bien établies. Elle montre ainsi son second visage après la tranquillité constatée sur autoroute.

56 200 € pour notre 330i pack M

Même s’il s’agit de deux philosophies différentes dans la construction, sa meilleure concurrente au chapitre du compromis confort/dynamisme, c’est la Peugeot 508. Sur la pure question de la conduite, on a d’ailleurs bien envie de la comparer à l’impressionnante Alfa Romeo Giulia. Si notre version essence affiche un premier prix à 46 800 euros, il faut en compter 56 200 pour notre modèle d’essai M Sport sans les options. Chère ? Sans aucun doute, mais les offres de financement intéressantes du constructeur Munich ne la rendent pas si inaccessible.

 

+ ON AIME
  •  Agrément moteur
  • Technologies
  • Châssis sportif
ON AIME MOINS
  •  Look traditionnel
  • Commande gestuelle aux balbutiements
  • Confort un peu sacrifié avec chassis sport

 

BMW Serie 3
Prix (à partir de) 46 800 €
Prix du modèle essayé 56 200 €
Moteur
Type et implantation 4 cylindres en ligne turbo Ess
Cylindrée (cm3)  1 998
Puissance (kW/ch) 190 / 258
Couple (Nm)  400
Transmission
Roues motrices  Arrière
Boîte de vitesses  Automatique
Châssis
Suspension avant  Type McPherson
Suspension arrière
Freins
Jantes et pneus  225/45 R18 av 255/40 R18 ar
Performances
Vitesse maximale (km/h)  250
0 à 100 km/h (s)  5,8
Consommation (jantes 18 pouces)
Cycle urbain (l/100 km)  7,4
Cycle extra-urbain (l/100 km)  5,0
Cycle mixte (l/100 km)  5,9
CO2 (g/km)  132
Dimensions
Longueur (m)  4,71
Largeur (m 1,83
Hauteur (m)  1,44
Empattement (m)  2,85
Volume de coffre (l)  480
Réservoir (l)  59
Masse à vide (kg)  1 470

Illustrations : Le Blog Auto

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46 Commentaires sur "Essai BMW Serie 3 330i 258 ch"

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labradaauto
Invité
l’Atout de la BMW : une propulsion , donc une voiture qui peut être transformée en auto de course. quand je vois une auto : si elle est traction : NON ! si elle est propulsion : oui ! je répète depuis 50 ans le message. J’appuie aujourd’hui car la jeune génération n’a connu que de la traction que certes les ingénieurs ont portée à l’excellence. Le pilotage passe par la propulsion . Les voitures de grandes performances sont propulsions pour passer la puissance ( on peut demander aux pilotes d’endurance, f1 …) celle BMW 4 cyl turbo : excellente… Lire la suite >>
AXSPORT
Invité

bla bla bla les propulsions, bla bla bla les tractions…..
Par exemple, la voiture de course préférée de Laurent Aiello est la Peugeot 406 STW……

😉

labradaauto
Invité
vrai que AXSPORT réagit en toutes logiques : l’AX et la 106 sont les tractions les plus efficaces , les plus jouissives que j’ai pu conduire. et en descente sur la neige, une propulsion peine à suivre,( ne suit même pas) c’est sur. …..là: on est dans la « grosse auto » ( plus de 1300kg ) avec bcp de puissance possible, moteur avant , propulsion , c’est typé comme pilotage. les assistances à la conduite sont là aussi pour le grand public. un client Alfa propulsion BM propulsion ne change pas d’avis.On ne lui parle pas d’Audi non plus, à cause… Lire la suite >>
wizz
Membre

https://www.youtube.com/watch?v=um20Esazhn4

Bugalski, sur Citroen Sxara Kitcar
simple traction
280ch

ça roule impec

koko
Invité

« Une voiture qui peut être transformée en auto de course. »

C’est quand même assez particulier comme critère d’achat.
Et puis les avantages de la propulsion et du moteur à l’avant… On en reparle des qu il tombera 3 flocons.

Totor
Invité

Il faut juste reprendre les bases de la conduite et tout se passe bien. J’ai roulé une E87 120d rabaissée pendant 300’000km et je travaillais à 1500m d’altitude. Evidemment, si tu as des pneus été rincés et que tu freines comme avec une traction, c’est délicat.

labradaauto
Invité

une propulsion non chaussée comme il se doit reste au garage quand _a glisse. Après un pilote d’escort « antique » a la pile de pneus s’il fait de la course et une bonne ESCORT , on regarde en course historique même si c’est gras, Oui l’escort ( une bonne made in GB préparation )est l’outil que les meilleurs pilotes de renom choisissent pour « jouer ».
on regarde les autos qui roulent encore en manifestations d’historiques, les BMW toutes déclinaisons sont nombreuses depuis la 1800 ti, LES 2002 , 320, 323 etc…

koko
Invité

MoI je veux pas une voiture de course. Je veux une voiture qui m’amenera loin, longtemps quel que soit la météo…

Rsa02
Invité
depuis la E9X au moins, cela se comporte aussi bien voir mieux qu’une traction sur la neige. Idem une Classe C. Lors d’une tempête de neige, 20 cm sur route, tout le monde est resté dans la vallée. Je suis arrivé à Arc 2000 en pack M sans chaine, juste en pneu neige de 255 de large. Seul une A4 4 RM est arrivé cette nuit-là, en même temps que moi. Alors la propulsion sur la neige est un mythe. J’ai eu une V60, pneus hiver rincés, en faux-plat, elle avançait plus. C’est les pneus et l’interface volant-siège qui est… Lire la suite >>
Fred21
Invité

132 le CO2 ? car le GLB200 de Mercedes vu sur l’article d’après est à 137 avec un 1.3 turbo 163ch.

versdemain
Invité

En 2017 le malus Co2 débutait à 127g, en 2018 malus à partir de 119g, en 2019 malus à partir de 117g (temporisation lié au Wltp).

Mais en 2021 la norme devrait être à 95g, donc il va falloir mettre les bouchés double sur le malus.

J’ai hâte de voir en Septembre si la malus 2020 commencera à 110g ou 105g ?
Remarque l’argent récupéré payera les bonus pour les électriques ou phev?

amiral_sub
Invité

le prix… gloups. Mais bon les series 3 ça se vend plutôt bien

AXSPORT
Invité

Une berline basse et essence !!!
🙂

amiral_sub
Invité

comme quoi, elles ne sont pas prêtes de disparaitre 🙂

AXSPORT
Invité

Espérons

🙂

SGL
Invité

Une BMW essence, 56 K€, pas de 6 cylindres…Ça ne dérange plus ? 😉

Nico
Invité

Tant qu elle a une connectivité wifi, des gadgets à la pelle qui ne servent à rien à part donner le sourire aux geeks, alors tout va bien. Le moteur vient en 3 ieme ou 4 ieme plan, triste époque (surtout pour des marques réputation sportive comme BM.)
J approche seulement la 40aine , mais une E39 ou e36 a 6 cyl. m attire plus que ces IPads à roulettes

beniot9888
Invité

Je préfère 6 cylindres, oui. D’ailleurs j’ai une E36 e328i. Mais si la majorité des clients s’en fichent, que doit faire BMW ? Des 6 cylindres qui feront fuir la majorité des clients en n’étant pas compétitifs en conso et CO2, ou des produits qui correspondent à ce que leur clientèle recherche ?

Verslefutur
Invité

Gaspillage énergétique, routes chargées qui demandent une grande prudence, il n’y a vraiment plus que les dinosaures qui ont besoin de flatter leur égo avec des gros moteurs.
Aujourd’hui, un 4 cylindre de 200 chevaux max suffit amplement pour rouler en se faisant plaisir.

labradaauto
Invité

c’est vrai, c’est des euros, et ça cause. On s’habitue à tout …pour qui peut se payer la voiture. Mais, « et j’en fais partie intégrante » cause du prix est qui n’achète pas, non plus…à cause du tarif.

amiral_sub
Invité

perso 258ch ça me parle

DiZeL
Invité

@amiral_sub : pour aider à réaliser c’est la puissance d’une Ferrari 308 un poil moins lourde…

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