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Essai Nissan Micra : métrosexuelle (3/3)

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Contrairement à certaines (la plupart en fait) de ses ex-concurrentes, Nissan annonce sans détours que sa Micra reste une voiture taillée pour la ville et l’a donc conçue avant tout en tant que telle.

Pour le démarrage du moteur, la clé de contact peut désormais rester en poche grâce au bouton de démarrage main-libre. Et la première impression étonnante vient du silence qui règne à bord de l’auto à l’arrêt, moteur tournant. Pratiquement aucune vibration non plus ne vient troubler la quiétude des occupants. On en vient même à cherche la présence d’un stop&start, mais non, l’auto n’en est pas dotée ! En contrepartie, le vaillant petit 1.2l de 80 chevaux se fait très présent en accélération, la faute sans doute à une insonorisation un peu légère, mais propose une très belle disponibilité !

Très gros point fort de l’auto : sa maniabilité, grâce a la direction particulièrement légère et au rayon de braquage ultra-réduit, de 4,65 mètres. C’est tout simplement le record de la catégorie !
Du coup, l’auto se faufile à travers la jungle urbaine avec une aisance certaine, au milieu de la circulation, des cyclistes et des nombreux piétons dont Copenhague, où s’est déroulé notre essai, regorge. Une direction qui fait également merveille lorsqu’il s’agit de se garer ou d’effectuer un demi-tour dans une rue étroite.

Mais bien entendu, comme toute médaille, celle-ci à son revers lorsqu’on s’éloigne des centres urbains. Jusqu’à 110km/h, la Micra continue à fournir des performances correctes, mais au-delà, le moteur commence à s’essouffler, les reprises deviennent plus laborieuses et quelques bruits de vent font leur apparition. Sans compter, bien sur, la direction qui, taillée pour la ville, devient alors trop légère. Rien qui ne devrait toutefois empêcher de couvrir de longues distances de manière occasionnelle.

Conclusion

Plus consensuelle dans ses traits, la Micra s’offre de quoi réussir, notamment grâce à son habitabilité améliorée et à ses belles performances environnementales. En véritable citadine, la Micra excelle dans son environnement naturel, mais pêche un peu plus en dehors ou une poignée de chevaux et une insonorisation plus poussée auraient été les bienvenues.
Quant à l’absence de diesel, l’avenir nous dira si elle est préjudiciable, même à ce niveau gamme…

Lire également :
Essai Nissan Micra : légère et consensuelle (1/3) + vidéo
Essai Nissan Micra : Funky Family (2/3)

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1 Commentaire sur "Essai Nissan Micra : métrosexuelle (3/3)"

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nicodache
Invité

80cv c’est pas assez pour tirer 915kg ?

donnez moi ce moteur, je vous l’échange avec le CG10DE (1l, 55cv, 8.1MKg) de ma micra k11 (805kg)…

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