par Joest Jonathan Ouaknine

Taklimakan Rally 2016 : épilogue

Le Taklimakan Rally 2016 s'est achevé hier, avec l'étape Aksu-Aksu. Mais les concurrents doivent participer à un défilé.

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Le Taklimakan Rally 2016 s'est achevé hier, avec l'étape Aksu-Aksu. Mais les concurrents doivent participer à un défilé.

Le défilé a lieu non pas au bivouac d'Aksu, mais au lieu-dit "Les vergers d'Aksu". Point d'arbres fruitiers, mais un stade, dans lequel on a bâti un tracé en "8".

Han Wei et Jean-Pierre Garcin sont bien sûr les premiers à monter sur le podium. Puis c'est un tour du stade au pas (la police veille), jusqu'au parc fermé.

Chaque concurrent arrive avec son équipe sur l'estrade. L'équipe BAIC est la plus nombreuse, avec une armada de très jeunes gens portant les couleurs du team. Pourtant, les B40 n'ont rien à fêter.

La plupart des équipes disposent de motorhome luxueux, tractés par des Raptor et ils font un gros effort de décoration. Par contre, la préparation est très moyenne. Ce soir, beaucoup vont mettre leurs voitures sous bâche et leurs pilotes au repos. Et ce n'est qu'au départ de la prochaine course qu'ils vérifieront que tout est en ordre...

Une soixantaine de concurrent sont classés, alors que seuls seize sont arrivés à Aksu sans encombre. On voit ainsi réapparaitre mystérieusement des voitures, comme les Hong Qi, pourtant annoncées hors-course il y a quelques jours.

Le Taklimakan Rally reste avant tout une épreuve destinée aux gentlemen-drivers chinois. Seule une poignée de pilotes sont vraiment professionnels (et comme par hasard, on les retrouve en haut du classement...) D'où ce rythme très lent de 2 500km de spécial en deux semaines, avec trois journées de repos. D'ailleurs, certains se sont plaint du bain de boue de Tacheng ou de la tempête de sable de Yutian.

Si le rallye veut davantage s'internationaliser, il doit faire sa révolution. Les Occidentaux veulent bouffer du kilomètre et mouiller le maillot ! Trouver un parcours qui plaisent aux "historiques" et aux occidentaux serait donc compliqué. De plus, il faudrait du personnel bilingue mandarin-anglais ou mandarin-russe (vu que le rallye vise le Caucase.) Il a tout de même pour lui une atmosphère unique, de l'exotisme et des paysages superbes. Alors qu'ailleurs, on a un peu l'impression de voir toujours les mêmes têtes dans le staff...

Crédit photos : Joest Jonathan Ouaknine/Le Blog Auto

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