par La rédaction

Les équipementiers s’inquiètent d’un risque de transferts d’emplois vers la Chine

La volonté de tout miser sur la voiture électrique pourrait avoir un effet pervers pour l’industrie automobile européenne selon les équipementiers européens qui par l’entremise de leur association évoque le risque d’un transfert d’emplois vers la Chine.

Zapping Le Blogauto Essai Cupra Formentor VZ5 sur neige

Selon Roberto Vavassori, président de l’Association européenne des équipementiers automobiles, la production de batteries pour véhicules électriques est dominée par trois pays asiatiques, la Chine, le Japon et la Corée du Sud. En souhaitant accélérer la transition vers les véhicules électriques, les constructeurs allemands risquent de mettre en péril l’industrie automobile européenne qui accuse un retard dans la production de capteurs, de microprocesseurs et dans les batteries.

Toujours selon Roberto Vavassori, les constructeurs européens paieraient payaient entre 4 000 et 7 000 euros à la Chine pour des batteries devant équiper chaque voiture électrique produite en Europe. Avec l’explosion du marché des véhicules électriques souhaités par les géants allemands, ce serait en quelque sorte faire un cadeau à la Chine.

Si les équipementiers européens ne s’opposent pas à l’électrification du marché automobile, ils souhaitent en revanche la mise en place d’une période de transition et proposent de continuer à optimiser l’efficacité énergétique des moteurs à combustion et à envisager l’utilisation des carburants de synthèse.

Source : Association européenne des équipementiers automobiles

Source photo :

Pour résumer

La volonté de tout miser sur la voiture électrique pourrait avoir un effet pervers pour l’industrie automobile européenne selon les équipementiers européens qui par l’entremise de leur association évoque le risque d’un transfert d’emplois vers la Chine.

La rédaction
Rédacteur
La rédaction

La quotidienne

Retrouvez tous les soirs une sélection d'articles dans votre boite mail.