par La rédaction

Affaire Renault : un accord avec les trois cadres sur la réparation du préjudice

C 'est par l'entremise d'un laconique communiqué de presse, n'entrant nullement dans les détails de la transaction, que trois cadres injustement accusés d'espionnage industriel. Deux ont décidé de quitter le navire quand l'autre s'est vu notifier une nouvelle fonction.

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C 'est par l'entremise d'un laconique communiqué de presse, n'entrant nullement dans les détails de la transaction, que le constructeur au Losange annonce être parvenu à un accord avec les trois cadres injustement accusés d'espionnage industriel. Deux ont décidé de quitter le navire quand l'autre s'est vu notifier une nouvelle fonction.

"Renault se félicite de la conclusion positive des discussions portant sur la réparation du préjudice subi par Michel Balthazard, Bertrand Rochette et Matthieu Tenenbaum dans le cadre de l’affaire d’escroquerie aux renseignements dont Renault a été l’objet", avance le constructeur dans son communiqué de presse.

Le montant de la réparation (on évoque une enveloppe globale de quelques 10 millions d'euros) n' évidemment pas été dévoilé par l'une ou l'autre des parties. Dans le même temps, seul Matthieu Tenenbaum a décidé de rester dans le giron du constructeur. Il va prochainement intégrer la direction stratégie et plan groupe.

Les deux autres cadres accusés à tort ont préféré aller voir ailleurs. "Renault leur exprime ses remerciements pour la qualité de leur parcours professionnel et leur souhaite le meilleur succès pour le futur", peut-on lire à leur sujet. On oublie tout. Mais on ne recommence pas...

Quant à l'obscure affaire d'escroquerie, les enquêtes diligentées suivent leur cours. Apprendra-t-on un jour la vérité à ce sujet ? Quid des montants versés par Renault pour rémunérer le mystérieux informateur barbouze ? Etc, etc. Quelques questions demeurent donc. A voir si les réponses seront tôt ou tard apportées.

Le reste de l'affaire est à décrypter via ce lien.

Source : Renault.

Pour résumer

C 'est par l'entremise d'un laconique communiqué de presse, n'entrant nullement dans les détails de la transaction, que trois cadres injustement accusés d'espionnage industriel. Deux ont décidé de quitter le navire quand l'autre s'est vu notifier une nouvelle fonction.

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