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Essai jeu vidéo : Dirt 4

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Essai Dirt 4

Disponible depuis le 9 juin, ce nouvel opus de la saga Dirt joue un coup double. Il compte en effet séduire à la fois les amateurs de simulation pure, et dure, mais aussi ceux qui veulent simplement s’amuser, en un mode plus « arcade ».

Au fil de son existence, Dirt a connu de multiples versions. Et après avoir acquis ses lettres de noblesse dans un mode plus simulation, il a viré vers un mode plus accessible, avant de revenir de façon assez radicale à la simulation pour la précédente mouture, Dirt Rally. Avec Dirt 4, l’idée est donc de combler les joueurs des deux univers.

Ainsi, dès le démarrage, il est demandé au joueur son mode de jeu. Soit vous êtes un pilote aguerri et vous opterez pour le mode Simulation. Soit vous êtes simplement là pour vous amuser et vous pencherez pour le mode « Gamer ». Entre les deux modes, une gestion différenciée des aides à la conduite. Et une accélération à fond avec une propulsion en virage ou un freinage appuyé dans une épingle n’auront donc pas tout à fait les mêmes conséquences….

4 modes de jeux présents, des absents et des paysages limités

Passons au pilotage. avec différents modes proposés : Carrière, Course seule ou multijoueur, plus l’école de pilotage Dirt (Dirt Academy) et le mode Virée sur lequel nous reviendrons. Avec quatre grands types d’épreuves typiques de la saga : Rallye, Rallye historique, Land Rush et Rallycross. On regrettera sans doute l’absence du rallye-raid ou de la course de côte. Regrets aussi au niveau de la variété des décors. Espérons qu’ils seront mis à jour ultérieurement… Les rallyes (actuels ou historiques) se contentent ainsi d’épreuves en Australie, Espagne, Suède, Michigan, Pays de Galles. Le Land Rush se déroulera sur trois circuits uniquement : Baja, Californie, Nevada. Enfin, le Rallycross a droit à 5 circuits : Angleterre, France, Norvège, Portugal, Suède… Néanmoins, la course libre en mode rallye a pour avantage d’être entièrement modulable, avec l’ajout par le joueur des étapes selon le nombre voulu, et à chaque fois en modulant la longueur, la difficulté, l’heure du jour et la météo. De quoi varier largement les plaisirs sur cet aspect.

Citons également le mode Virée. Dans l’enceinte de la Dirt Academy et de ses bâtiments, vous pourrez ainsi participer à des épreuves de « Destruction » ou de « Contre la montre ». Le premier impose de détruire des barrières jaunes sur le parcours, avec un nombre à atteindre dans le temps imparti. Le second trouvera sur la piste des bonus ou malus de temps, et il faudra donc soigneusement repérer sa trajectoire. Malheureusement le tracé du circuit est plutôt délicat à appréhender, en l’absence d’indications du co-pilote dans cet univers qui s’apparente plus au Drift. Reste enfin une sélection d’épreuves Défi, qui seront visiblement enrichies par la suite.

Un petit mot des voitures, avec une sélection assez complète et variée dans les différentes catégories. Des grands classiques comme les Delta S4 ou 205 Turbo 16, ou Subaru Impreza, aux plus originales Opel Ascona ou Lancia Fulvia HF… Au total 55 bolides pour en découdre.

Très jouable, mais pas le plus joli

Que l’on choisisse le mode Gamer ou Simulation, le niveau de difficulté peur s’ajuster au fil de sa progression. Dirt s’avère ainsi très accessible. Et le mode simulation conserve au passage son haut niveau technique qui en fait une référence sur le jeu « Rallye ». En particulier via la gestion de son écurie, accessible selon les gains récoltés au préalable : gestion de l’état de la voiture et de ses réglages, constitution de l’équipe, sponsors… Simulation donc, et pas uniquement pour le pilotage.

Technique et très jouable donc, Dirt est malgré tout quelque peu en retrait sur les aspects esthétiques. Outre le manque de variété des environnements soulignés plus haut, les décors en eux-mêmes sont très répétitifs et peu détaillés. Mais bon, on ne joue pas à Dirt pour admirer le paysage non plus… A contrario, la bande son est plutôt soignée.

Conclusion

Dirt est disponible sur PS4, XBox et PS4, et devrait au final réserver de nombreuses heures de jeu pour tous. Grâce à ses deux modes qui en font quasiment deux jeux différents. Très réussi sur le plan des véhicules et de leur comportement, la principale critique vient des décors. Avec un choix peu nombreux et peu variés. Heureusement, le générateur d’étape est facile d’utilisation, et on pourra également partager les épreuves créées.

+ON AIME
  • Les deux modes « Gamer » ou « Simulation »
    • L’accessibilité sans se casser la tête
    • Le niveau technique et de gestion d’équipe
  • Variété des voitures proposées
  • Le générateur d’étapes
  • Les sensations et comportement des véhicules
  • Jeu en Défi ou mode Virée
ON AIME MOINS
  • Absence du rallye-raid et de la course de côte
  • Peu d’environnements et circuits
  • Décors peu soignés et variés

Crédit illustrations : Le Blog Auto / Codemasters

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