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AC Schnitzer se penche sur la Mini Cabrio John Cooper Works

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Le préparateur allemand demeure fidèle au groupe BMW… Mais passe du côté de Mini pour se pencher sur le cas d’une certaine Mini Cabrio John Cooper Works.

Du côté des Allemands de Aachen on dévoile un nouveau programme sur la base de la Mini Cabrio John Cooper Works.

Pour mémoire, comme sa cousine fermée, la découvrable est de série animée par le 2.0 l quatre cylindres fort de 231 ch et 320 Nm. AC Schnitzer tripatouille le moteur pour en extraire 265 ch quand le couple maximal plus généreux bondit à 390 Nm. La hausse de la cavalerie est raisonnable par rapport à ce que le préparateur promet de coutume…

Les vocalises seront plus agressives et sonores avec une nouvelle ligne d’échappement (avec Track Mode) quand sur le plan châssis quelques améliorations ont été apportées au niveau du réglage des suspensions et des jantes alliage de 19 pouces montées avec caoutchoucs de 215/35 et 225/35.

Enfin outre les changements purement cosmétiques, de petites retouches au niveau carrosserie et appendices sont au programme aussi. Et pour les Cooper et Cooper S (respectivement de 136 ch à 170 ch et de 192 ch à 235 ch), AC Schnitzer propose un  programme comme pour Clubman et trois portes.

Source : AC Schnitzer.

Crédit vidéo : AC Schnitzer.

Crédit illustrations : AC Schnitzer.

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9 Commentaires sur "AC Schnitzer se penche sur la Mini Cabrio John Cooper Works"

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Panama
Invité

Belle petite auto. Hélas à l’attaque sur route ouverte ça reste une traction avec les transferts de couple que l’on connait.

SGL
Invité

Je doute sérieusement que cela soit vraiment un inconvénient d’être une traction pour une petite voiture légère à faible empattement sur route sinueuse.
Une traction fait gagner du temps à l’entrée du virage (pouvoir directionnel plus incisif), la propulsion en fait gagner à la sortie (remise des gaz plus tôt).
Pas sûr qu’une propulsion de même taille, soit vraiment plus à l’aise (routes sinueuses).

Panama
Invité

je viens d’apprendre grâce à SGL que le « pouvoir directionnel » d’une traction était plus incisif à l’entrée d’un virage… MDR.
Au contraire en traction on lève le pied sinon on part tout droit.
SGL on se demande bien si tu as déjà conduit une voiture un jour.

SGL
Invité

Oh que si ! À l’entrée d’un virage, avant transfert de masse.
On refait l’histoire de l’automobile ?
Il suffit de voir les types autos qui ont gagné les rallyes, elles n’ont pas été tous des propulsions, loin de là.
La Traction de Citroën aurait été la pire des inventions ?
Elle était mauvaise par rapport à ses concurrentes… 😀

Thibaut Emme
Admin
@SGL : la Citroën Traction est une voiture pour une utilisation « moyenne ». L’avantage de la traction est qu’elle se sortait alors mieux de situations sur sol mouillé ou glissant. Mais dans l’absolu, une traction va avoir tendance à « tirer tout droit », surtout avec l’accélération (qui génère une dérive du train moteur) tandis que la propulsion va sur-virer (chasser de l’arrière). Pour le transfert de masse, un moteur de traction va avoir tendance (moyenne) à être implanté plus en avant qu’un moteur de propulsion à moteur avant. Cela tire l’avant hors de la trajectoire. Donc non, même si on sait faire… Lire la suite >>
SGL
Invité
Ok @Thibaut Emme, je comprends bien la théorie, mais sur une Mini comme celle-là (et toutes les tractions sportives modernes) avec différentiel autobloquant pour pouvoir remettre la sauce plus tôt comme les propulsions, je vois toujours l’avantage absolue a qu’elle soit une propulsion. Pourtant, j’adore les propulsions, j’ai fait plus de 10 ans de compétition de karting avec des 125cm3 à boites de vitesses. Le comportement des propulsions, c’est le pied absolu sur circuit, sur la route en vacances en Corse, je ne suis pas sûr que je préfère une propulsion à une traction moderne et sportive. Je doute que… Lire la suite >>
Thibaut Emme
Admin
Ah mais que ce ne soit pas à la portée de tout le monde, ou que ce soit « contre-intuitif » ça c’est autre chose 🙂 Une traction qui part de l’avant, on a tendance naturellement à lever le pied (voir freiner). Paf transfert de masse et l’arrière rattrape l’avant baladeur. Sur une propulsion aux fesses voyageuses, l’arrière glisse, on lève le pied par réflexe et zou le transfert finit le tête-à-queue. J’ai pu tester la Clio 4 RS 220 Trophy (prise de contact à suivre ds qq jours…) sur circuit. C’est « jouissif » car lorsque l’on a été optimiste sur l’entrée en… Lire la suite >>
SGL
Invité
Tout à fait ! Il est bien entendu qui faut prendre effectivement en considération : poids, empattement (plutôt court sur la mini), répartition des masses, etc. @Thibaut Emme, la DS (celle de 1955) qui était pour une utilisation « moyenne » à un palmarès en rallye que moi-même je n’arrive pas à comprendre comment ils ont fait ! 😯 C’était bien une traction !? Hein 😉 http://barisis.free.fr/ds/dsport.htm Plus près de notre époque, la RCZ R, extrêmement critiquée justement parce qu’elle est une traction ! (beurk) Son terrain de prédilection est justement les petites routes sinueuses. Alors ok pour la théorie… Lire la suite >>
panama
Invité

Bon, tout ça pour dire qu’en traction puissante sur des virages serrés il fut se méfier. Les routes corses ne sont plus ce qu’elles étaient – ça c’est franchement bien amélioré. Avec ma Cooper SD j’ai intérêt à bien tenir le volant dans les virages car à la reprise des gaz, le couple m’envoie d’un côté et de l’autre, au gré des défauts du bitume. Jamais une propulsion ne fait ça !. Attention aux autobloquants, mécaniques ou électroniques, leurs réactions peuvent surprendre.

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