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Essai Chevrolet Spark : Changement d’air (2/3)

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A bord aussi, la rupture avec la Matiz est on ne peut plus nette. Le tableau de bord est à l’image de l’aspect extérieur de la voiture, moderne et dynamique et l’habitacle se veut spacieux et agréable. Petit tour du propriétaire.

Le meuble de bord adopte un dessin plutôt original, tout fait de courbes et habillé d’un plastique noir brillant d’un très bel effet dans sa partie centrale. Mais le plus original est sans conteste le bloc d’instrumentation situé derrière le volant, que l’on croirait issu d’une moto. C’est d’ailleurs à n’en pas douter dans l’univers du deux roues que Chevrolet est allé chercher son inspiration. Et en plus d’être agréable à l’œil, ce système se montre également d’une grande clarté dans la lecture des informations : la partie de gauche est un tachymètre classique tandis qu’à droite, l’écran LCD inclut un compte-tours digital ainsi que les informations de l’ordinateur de bord. Il est ainsi possible d’afficher l’horloge, l’autonomie restante, la consommation moyenne, la distance journalière, etc.

La console centrale, dispose de deux écrans distincts (autoradio et climatisation) ainsi que d’un afficheur situé au sommet qui ne sert, à vrai dire, pas à grand-chose puisqu’il n’affiche que le logo de désactivation/activation de l’airbag passager et quelques détails comme celui-là. A cette place, on aurait préféré un écran «global» reprenant toutes les informations inhérentes à l’auto car, dans l’état, l’information est plutôt dispersée et instinctivement, l’œil se pose sur cette partie centrale lorsque l’on veut régler le son de la radio, etc.

Bien que la colonne de direction ne soit réglable que dans le sens vertical, on trouve assez vite un position de conduite confortable dans la Spark grâce notamment, au siège conducteur réglable en hauteur. Les sièges constituent également l’une des très bonne surprise de cet intérieur : suffisamment larges, ils se montrent confortables et offrent un très bon maintient transversal, chose plutôt rare à ce niveau de gamme.

A bord, la sensation d’espace est énorme dans tous les plans, qu’il s’agisse de la longueur habitable, de la hauteur sous pavillon ou de la largeur aux coudes, tout le monde devrait être à l’aise.
A l’arrière, les passagers disposent d’un espace tout à fait correct pour la catégorie même si, avec quatre adultes à bord, la place centrale sera exclusivement réservée à un enfant.
Quant au coffre, il se place dans la moyenne de la catégorie avec une contenance de 170 litres, extensibles à 568 en repliant le dossier des sièges arrière libérant ainsi un plancher quasiment plat.

En plus d’être spacieux et bien présenté, l’habitacle ne souffre pas la critique en matière d’assemblage des différentes parties. On aurait en revanche apprécié des plastiques un peu plus qualitatifs que présents ici, durs et donc très sensibles aux rayures. Mais bon, rien de bien rédhibitoire non plus sur une voiture facturée 11.990 euros, d’autant que l’équipement de série est plutôt fourni puisque, sur notre version LT d’essai, les rétros électriques chauffants, la climatisation automatique, les vitres arrière électriques et le radar de recul sont présents.

En entrée de gamme, la Spark (8.690 euros) offre le siège conducteur réglable en hauteur, l’ABS et les six airbags. La finition «+» (9.490 euros) ajoute les vitres électriques, le verrouillage centralisé et l’autoradio (avec MP3) tandis qu’il faut aller chercher la finition LS (10.590 euros) pour avoir droit au verrouillage central à distance, à la climatisation et au siège conducteur réglable en hauteur.

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