Accueil Berlines Essai Opel Insignia 160D : Dynamique (3/3)

Essai Opel Insignia 160D : Dynamique (3/3)

118
35
PARTAGER

Après avoir fait le tour du propriétaire, il ne reste qu’à vérifier comment les progrès réalisés par Opel en matière de design, de vie à bord et de technologie se traduisent une fois derrière le volant. Alors, on tourne la clé de contact, et en route !

Le moteur qui équipe notre version d’essai est le turbodiesel common rail de 160 chevaux, qui représente l’offre diesel de milieu de gamme de l’Insignia. Les autres niveaux de puissance proposés sont 110 chevaux, 130 ou 190 chevaux.

Mais avec ses 350Nm de couple, le CDTI de 160 chevaux se montre bien suffisant pour emmener les bons 1.500 kilos de l’auto, même si, à dire vrai, le moteur se comporte plus comme un bon 140 chevaux, car on ne ressent pas toute la puissance attendue.

En berline familiale taillée pour la route, l’Insignia se montre bien entendu souveraine. le confort est royal, et les imperfections de la chaussée, bien avalées par les suspensions pilotées.

Car, tout comme la plupart de ses concurrentes, Opel a doté son Insignia de trois réglages distincts au niveau du comportement : un mode «sport», qui raffermit suspension, direction et réponse de l’accélérateur, un mode «tour» qui, au contraire, pousse plus à la balade du dimanche, et bien entendu, il est possible de désactiver ces modes et de revenir en «automatique», qui s’avère le meilleur compromis en utilisation quotidienne.

Une fois dans les routes sinueuses, l’Insignia étonne encore. Son châssis s’avère sain et efficace, et permet d’enfiler les virages et épingles avec une aisance dont nous n’étions pas habitués chez Opel…surtout avec le mode «sport» actif. La direction encore plus consistante et les suspensions raffermies gèrent alors parfaitement les mouvements de caisse et offrent une excellente précision au moment de s’inscrire dans la courbe. Pas de soucis non plus à la réaccélération, où le couple de 350Nm passe au sol sans le moindre soucis (sur revêtement sec tout du moins).

L’insonorisation a également été très soignée, et tout au plus pourra-t-on reprocher un moteur un peu bruyant lors des démarrages à froid. Un détail qui s’estompera vite après quelques kilomètres.

De nuit, le système AFL (Adaptative Forward Lighting) fait merveille. Développé conjointement avec l’équipementier Hella, il s’agit d’un système d’éclairage adaptatif doté de neuf positions : éclairage urbain( faisceau large et de moindre portée), zone piétonne (éclairage renforcé des accotements à moins de 30km/h), route de campagne (idem, mais entre 50 et 100km/h), autoroute (faisceau plus puissant et légèrement rehaussé à plus de 100km/h), mauvais temps (puissance augmentée à droite pour éclairer les accotements et diminue à gauche pour éviter l’éblouissement), assistant feux de route (feux de croisement/route automatiques), feux de route directionnels, éclairage statique des intersections et éclairage dynamique en virage. Et force est de reconnaître, que, dans la pratique, le système donne entière satisfaction. Un vrai plus pour la sécurité en conduite nocturne, puisque la route et ses abords sont constamment éclairés de manière optimale.

Conclusion

L’Insignia est une véritable réussite. Confortable, technologique, correctement équipée (avec une liste d’options conséquente), bien finie et agréable à conduire et à vivre. L’Insignia n’a rien à envier à ses concurrentes, même toute Premium qu’elles soient ! Un titre de Voiture de l’Année amplement mérité donc, pour cette berline familiale qui marque le retour aux affaires d’Opel d’une bien belle manière.

Essai Opel Insignia 160D : Bien sous tous rapports (1/3)
Essai Opel Insignia 160D : Technologik (2/3)

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Notification de
avatar
wpDiscuz