Accueil Sport auto La Marseillaise au Nürburgring

La Marseillaise au Nürburgring

56
6
PARTAGER

Alonso_2

Le GP dEurope est lanti GP de Monaco par excellence, pas de strass ni de paillette. Peu de VIP et surtout des Tifosi allemands portant des chemises rouges ouvertes sur un torse velu. Nous ne sommes pas loin des concours de tee-shirts mouillés. Une telle bonne humeur nest-ce pas cela un vrai GP de Formule 1?

Après la pôle position réalisée hier par N. Heidfeld juste devant K.Räikkönen, la première ligne était explosive. Dès les feux verts allumés, la Renault de Fisichella reste stoppée. Un deuxième tour de formation est effectuée. Au second départ Iceman bondi devant N. Heidfeld, mais au bout de la ligne droite des stands, M. Webber vient hurter J.P. Montaya et R. Schumacher tape larrière de la Renault dAlonso.

Les tours défilent et K. Räikkönen creuse lécart devant N.Heidfeld qui rentre au stand pour ravitailler, probablement dans une configuration de trois arrêts. Derrière, la bataille fait rage pour les points. V.Liuzzi, J.P.Montoya et J.Trulli sont roues dans roues.

Au bénéfice des premiers arrêts ravitaillement, K.Räikkönen a repris la tête de la course devant N.Heidfeld sur Williams, mais le jeune pilote allemand se bat comme un diable et grapille du temps. Au 31e tour, K. Räikkönen part à la faute et tire tout droit. N. Heidfeld en profite furtivement pour prendre la tête avant de sarrêter au stand pour son deuxième ravitaillement.

Après les seconds pits, alors que F.Alonso allait faire un tour dans le bac à sable avant de ravitailler, K. Räikkönen conserve toujours la tête de la course, handicapé par un problème de freinage du à un plat sur un pneu avant. N. Heidfeld effectuait, quant à lui, son troisième arrêt.

K. Räikkönen est affecté de vibrations épouvantables, il a beaucoup de mal à contenir le pilote Renault qui fond littéralemant sur lui. A deux tours de la fin, la roue avant de la MacLaren ne tourne plus rond du tout et cest laccident. Le bras de suspension casse et la MacLaren part en tête à queue. Fernando Alonso en profite pour enlever la victoire devant N. Heilfeld. Il conforte ainsi sa place en tête du Championnat du Monde.

R. Barrichello prend la troisième place et les deux Ferrari rentrent dans les points.

Le Grand Prix dEurope aura encore montré la fragilité du réglement de la FIA sur la non possibilté de changer de pneumaitiques pendant la course.

Poster un Commentaire

6 Commentaires sur "La Marseillaise au Nürburgring"

Notification de
avatar
Trier par:   plus récent | plus ancien | plus de votes
Dr.Ford
Invité
Bravo Daniel pour ce compte rendu en ligne sur le blog auto à moins de 15 minutes de la fin du Grand Prix. Impressionnant! Coté course, un seul mot me vient à l’esprit: scandaleux! Le règlement FIA 2005 met en danger la vie de ses pilotes, en les empèchant de changer de pneus! Les sorties dans les graviers vers la fin de la course et le pneu déchappé de la SAUBER, laissaient présentir un accident plus grave! Celui-ci arriva au malheureux Kimi Raikkonen, qui s’en tira heureuesement sans blessures! Par ce règlement stupide, la FIA s’abaisse au rang de l’empereur… Lire la suite >>
Dr.Ford
Invité

Après avoir applaudi Alonso depuis mon fauteil de salon et avoir eu le plaisir d’écouter la Marseillaise (debout, pas dans le fauteuil), j’eu le double plaisir d’y voir un signe pour notre réfenrendum d’auhjourd’hui. Une équipe Française, qui gagne le Grand Prix d’Europe, ça devrait faire avancer le OUI! Je vais aller voter de ce pas!

D.B.
Invité

Dr. Ford, je vous remercie de vos commentaires et je suis parfaitement d’accord avec vous au sujet du réglement dangereux de la FIA, sont-ils complètement inconscients? Pour le reste je ne fais que mon travail avec le regret de ne plus être sur les circuits avec mon appareil photo et mon portable.

Christophe Labedan
Invité
Pas tout à fait d’accord… on a rarement vus des GPs aussi interessants depuis l’epoque des turbos, des slicks (la je suis d’accord) et des GPs sans ravitaillement. Cela force les pilotes à gérer leurs course pour etre competitifs jusqu’au bout, le moindre abus et les plats sur les pneus sont de veritables pénalités et la finesse de pilotage une qualité essentielle dans ces conditions. L’an dernier encore, les courses se résumaient à ne serie de 3 qualifs avec dépassements dans les stands. Dans les années 80 l’interdiction de ravitailler avait un effet similaire. Prost était alors le maitre de… Lire la suite >>
Christophe
Invité

Oui, c’est vrai que le spectacle y a gagné en 2005, mais on dérive quand même dans le « catch pour monoplaces ». Il faut revenir au slicks en 2005, d’autoriser 1 changement des 4 pneus par course (ou 2 x 2, un peu comme en NASCAR). On arrète les ravitallements en essence, qui n’apportent rien, ni au niveau spectacle, ni au niveau sportif. Vu les 8 cylindres 2,4 litres de 2006, ça va déjà moins consommer, ce qui arrangera la taille des réservoirs pour couvrir la distance d’un GP.

wpDiscuz