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Essai Volkswagen Amarok : le loup dans la bergerie (1/3)

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Si Volkswagen ne manque pas d’expérience dans le domaine des pick-up, le numéro 1 européen n’est pourtant plus présent sur le segment depuis la disparition du Taro, emprunté à Toyota, à la fin des années 90. Le voilà qui fait son grand retour avec un Amarok particulièrement affûté.

Il convient d’abord de préciser que c’est bien des gros pick-up dont il est question ici, car Volkswagen n’a jamais vraiment abandonné le segment des pick-up légers dans lequel il est entré avec le Caddy premier du nom et dont le Saveiro vendu au Brésil est le digne descendant.

Mais en Europe, le choix, pour qui veut rouler dans un tel engin, est plus que limité, et trusté par les constructeurs asiatiques : Toyota, Mitsubishi, Mazda, Nissan ou Isuzu. En cherchant un peu, on pourra également trouver le Land Rover Defender ou le Ford Ranger, mais ce dernier étant tout simplement un clone technique du Mazda.

Du coup, dans la quête du titre de numéro 1 mondial, on s’est dit chez Volkswagen qu’il ne fallait négliger aucun segment, et surtout pas celui-là, particulièrement lucratif dans d’autres contrées du globe comme l’Amérique latine, l’Australie ou même les Etats-Unis, même si en dépit de ses 5,25 mètres de longueur, l’Amarok paraît un peu chétif en comparaison aux  «trucks» du pays de l’Oncle Sam.

L’Amarok, dont le patronyme signifie «loup» en langue Inuït, arbore des traits sobres mais pas désagréables, dont les angles affirmés offrent une vraie sensation de solidité et de robustesse. La benne arrière, dont la ridelle demande de bons biceps pour être relevée, peut charger jusqu’à 1147 kilos et emmener des objets dont la surface peut atteindre 2,52 mètres carrés. Bien sur, comme la plaque d’immatriculation reste tout à fait lisible en laissant la ridelle ouverte, cela permet de charger de plus longs objets sans craindre la maréchaussée.

Tout utilitaire qu’il soit dans ses gênes, l’Amarok n’en oublie pas pour autant de se faire élégant puisque notre version d’essai était dotée de jantes de 16 pouces et du «pack Chrome» comprenant les marchepieds latéraux, les protections arrière et l’imposant arceau arrière dans cette brillante finition. De quoi frimer aussi bien dans les ornières boueuses que dans les beaux quartiers.

Lire la suite :
Essai Volkswagen Amarok : entre utilitaire et SUV (2/3)
Essai Volkswagen Amarok : Gentleman Farmer (3/3)

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4 Commentaires sur "Essai Volkswagen Amarok : le loup dans la bergerie (1/3)"

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greg
Invité

Juste une remarque, l´Amarok n´a pas été concu dans l´idée de le vendre aux USA, ou il n´est pas proposé car trop petit.

philippe
Invité

Je trouve les feux arrières trop bas : ça fait penser à une voiture normale découpée.

Verslefutur
Invité

« De quoi frimer aussi bien dans les ornières boueuses que dans les beaux quartiers »

Frimer avec une Volkswagen, quelle drôle d’idée !
Ce n’est pas un peu trop fade?

beniot9888
Invité

« dont la ridelle demande de bons biceps pour être relevée »

Je me souviens de mon frère au salon de Paris, me regardant d’un air innocent et me conseillant d’aller ouvrir la benne de l’Amarok. Et qui s’est ensuite bien marré quand la ridelle en plomb est tombée, avec moi incapable de la retenir vu que je ne m’y attendais pas. Consolation, si mon frère le savait, c’est parce qu’il lui était arrivé exactement la même chose 2 minutes avant…

Je confirme, elle est lourde, il faut le savoir.

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