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Essai de la Toyota Prius 2008 : une hybride à Détroit [2 de 4]

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Une fois confortablement assis à l’intérieur de l’habitacle, il faut démarrer le véhicule. Pour se faire, il suffit d’insérer la clé électronique dans son orifice et de presser simultanément sur les freins et sur le bouton « Start ». Alors, c’est là que la Prius se fait le plus appréciée, car un doux silence enveloppe le véhicule. Tellement, qu’il est difficile de savoir si le véhicule est réellement démarré, sinon par un petit voyant « Ready » qui nous indique qu’il est prêt à partir. À s’y méprendre, car, même nous qui sommes habitués à conduire divers véhicules, avons attendu près de cinq minutes sur la fonction « accessoires » le temps que les vitres se dégivrent, alors que nous croyons que le véhicule était en fonction De quoi faire bien rire quelques collègues journalistes.

Et c’est parti

Alors, après avoir conduit le petit bras de la transmission vers le « D », le véhicule s’est mis à avancer dans le silence, sauf pour le petit crépitement de la glace sous les roues du véhicule. À l’aide du moteur électrique, nous avons réussi à atteindre 65-70 km/h, et ce, sans laide du moteur à combustion. Il faut évidemment être très doux avec l’accélérateur.

Lorsque le bras de la transmission est dirigé vers le reculons, un petit « bip » intermittent avise de la position de recul. Étant donné que la Prius est extrêmement silencieuse et que le bras de transmission ne reste pas figé dans sa position, ce dispositif est sécuritaire et permet d’éviter de fausses manuvres. Par ailleurs, la transmission offre également un mode « B » (pour Engine Brake ou frein moteur).

L’habitacle est bien insonorisé et la tenue de route est agréable, surtout en ville. Ainsi, la suspension répond adéquatement aux imperfections de la route et les virages se prennent aisément selon les limites de vitesse suggérées. Mais attention, il ne s’agit pas d’une sportive et je n’essaie pas de vous la décrire ainsi.

Sur l’autoroute et par grands vents, la Toyota Prius semble sensible aux vents latéraux, ce qui rend difficiles les dépassements de camions-remorques. Bref, lors des rafales, la direction assistée devient moins précise et le véhicule est parfois poussé sur les côtés. Bref, il faut adapter sa conduite.

Pour ce qui est du freinage, il faut une période d’acclimatation. La Prius est dotée d’un système de récupération de l’énergie, ce qui influence la puissance des sabots, surtout lorsque le véhicule est sur le point de s’immobiliser. Néanmoins, les freins à disques ABS aux quatre roues sont puissants et sécuritaires.

Toutefois, lors de notre essai sur la route, le plus gros défaut que nous avons trouvé à cette berline est son régulateur de vitesse qui est, à notre avis, beaucoup trop prompt. Lors des montées ou des reprises, la transmission rétrogradait rapidement et le véhicule accélérait rapidement pour retrouver sa vitesse de croisière, ce qui n’est pas très écologique et économe. Ainsi, très humblement, nous suggérons que Toyota développe deux modes pour sa transmission : un plus « sportif » et l’autre plus « économe ».

Malgré tout, la Prius reste un véhicule agréable à conduire, maniable et conviviale.

Essai de la Toyota Prius 2008 [1 de 4] – Design intérieur et extérieur
Essai de la Toyota Prius 2008 [2 de 4] – Et c’est parti…
Essai de la Toyota Prius 2008 [3 de 4] – Motorisation hybride
Essai de la Toyota Prius 2008 [4 de 4] – En conclusion

Galerie de l’essai:
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Galerie de la Toyota Prius:
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Lire aussi:
Essai Toyota Prius : zen technologique (1) – Essai réalisé en 2006 par Oliver Duquesne
Essai Toyota Prius : zen technologique (2 et fin) – Essai réalisé en 2006 par Oliver Duquesne

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2 Commentaires sur "Essai de la Toyota Prius 2008 : une hybride à Détroit [2 de 4]"

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EM
Invité

Contrairement aux idées reçues, il est plus économique d’accélérer franchement, aux régimes de couple maximum, soit 3-4’000 tours/min pour un essence, pour gagner une vitesse stabilisée, plutôt que d’y aller « gentillement ».

Ben
Invité

« Lorsque le bras de la transmission est dirigé vers le reculons »… Finalement, ça ne doit pas venir du « nous », le fait que j’ai l’impression de lire une dissertation de CM2. C’est plutôt que le style est laborieux et s’attarde beaucoup trop sur des détails secondaires.
Genre « Les jantes rondes, fixées grâce à 4 boulons, sont plutôt jolies ».

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