Nouvelle alarmante pour les adorateurs japonais du R : selon la Honda Civic Type R japonaise, celle qui est basée sur la Civic FD2, 3 ans seulement après sa mise en vente. Les raisons invoquées pour cette mort prématurée sont les ventes en chute libre dues à la conjoncture du marché qui favorise les véhicules à faibles émissions et faible consommation, un profil auquel cette sportive hardcore ne correspond pas franchement.
Auteur/autrice : Pierre-Laurent Ribault
Lorsque l’on se trouve dans le trafic au Japon ces jours-ci, on voit principalement 1) des Prius et 2) des monospaces. Le choix de la première déclinaison de la Prius en dehors de la berline s’impose donc comme une une évidence : ce sera un monospace 7 places. Ca n’est pas à proprement parler une surprise, étant donné que la presse japonaise en bruissait depuis 6 mois comme l’illustre ce montage qui était en couverture du magazine Fenek à la fin de l’année dernière. Mais c’est la fin des de spéculations : le Nihon Keizai Shimbun vient de vendre la mèche en annonçant la sortie de la Prius monospace, dont le nom définitif reste à déterminer, l’année prochaine.
« Frankie » Cong Fu Cheng est un pionnier : après avoir été HWA.
Deux ans et demi qu’on attendait de voir ces images. Depuis le Tokyo Auto Salon de janvier 2008 en fait, où le préparateur Blitz montrait une GT-R parée de la décoration de la célèbre Skyline ER34 du non moins célèbre Ken « Nomuken » Nomura, un des piliers du championnat de D1GP japonais. La toute nouvelle GT-R allait remplacer la Skyline, c’était sûr. Mais on l’a attendue en 2008, en vain, puis en 2009, toujours en vain. On a pris des nouvelles de la voiture à l’occasion des éditions du Tokyo Auto Salon, où Blitz a montré sa transformation en une propulsion à boîte séquentielle, mais on désespérait de la voir en piste. C’est désormais chose faite, comme le montre la vidéo ci-après.
Au mois de janvier, modèle particulièrement performant réservé au marché japonais.
La la promotion de la Cube par Nissan à Paris. Dans les deux cas le constructeur met en scène sa petite voiture, somme toute assez ordinaire dans son pays d’origine, dans un lieu ultra-tendance…
On l’avait aperçue il y a deux semaines dans le noir qui sied aux prototypes nouveaux-nés, la voilà avec ses couleurs de bataille. La R15+ va bientôt entrer dans la danse à la fin de la semaine aux 8 heures du Castellet.
C’est désormais une tradition bien établie : les vingt quatre heures du Nürburgring sont l’occasion pour Aston Martin de donner à sa dernière merveille le baptême de la compétition. L’année dernière la Rapide.
Le deuxième essai aura été le bon. Après un accident aussi spectaculaire qu’inutile lors de la première épreuve à Suzuka il y a deux semaines, Takashi Kogure n’a pas failli cette fois, pas plus que son coéquipier Loïc Duval, et la Honda HSV-010 no18 a vu pour la première fois de sa courte carrière le drapeau à damiers s’abaisser sur son capot après être partie une nouvelle fois de la pole position. Même si les autres HSV-010 ont été moins convaincantes, cela est de bonne augure pour la suite de la saison. En GT300, c’est la Nissan Z no46 championne en 2008 qui s’impose, une nouvelle solide performance après le podium obtenu à Suzuka.
Les essais qualificatifs du Grand Prix de Malaisie 2010 ont été, de façon prévisible, arrosés par la pluie qui vient quotidiennement à cette époque de l’année noyer la piste de Sepang. Ce fut l’occasion d’une belle démonstration collective de pilotage sur des oeufs accompagnée de quelques sorties de piste inévitables quand la planche sous le fond plat se transforme en surf. Mais malgré le talent de tous ces jeunes gens (le premier qui traite Schumi de vieux a droit à un coup de canne) tout cela semblait un peu, comment dire, clinique, sur le plan du pilotage en tout cas (on omettra charitablement d’évoquer les grossières erreurs de gestion météorologique de certaines écuries qui devraient pourtant savoir ce qu’elles font). Pour mettre les choses en perspective, voici une vidéo que certains connaissent certainement mais qui est un excellent témoignage d’une époque où la F1 était plus rugueuse.
