La première course de Super GT de la saison 2010 promettait beaucoup et elle a n’a pas déçu, bien aidée par une météo incertaine qui a corsé le début de course. Le résultat n’est pas celui que l’on attendait puisqu’aucun des favoris issus des essais n’est sur le podium, mais les vainqueurs de la catégorie GT500 Oliveira et Matsuda sur la Nissan GT-R no24 du Kondo Racing ont réussi une course intelligente qui leur a permis de revenir de la lointaine 10ème place de grille. En GT300 c’est la Mazda RX7 no7 du team Amemiya de Taniguchi et Orime qui s’impose après être partie de la pole position mais une erreur de Taniguchi dans le premier tour l’a obligé à une course poursuite pour retrouver la tête. Les voitures sont proches, les esprits sont chauds et la saison démarre fort.
Auteur/autrice : Pierre-Laurent Ribault
Les 300 km de Suzuka ouvrent ce week-end une saison 2010 qui promet beaucoup : Honda y engage des Nissan GT-R revanchardes sur fond de guerre des pneus avec pas moins de quatre manufacturiers dans la bataille. Dans la catégorie GT300, la confrontation met aux prises des machines japonaises extrêmes comme la Lexus IS350 à moteur V8 central arrière tenante du titre ou la Shiden avec des européennes venues en droite ligne des épreuves du vieux continent : Porsche, Ferrari, Lamborghini. Bref, des enjeux importants à tous les étages et un peloton fourni pour une compétition plus que jamais indécise.
Farbio et Ginetta ont passé la bague au doigt. Inutile de vous précipiter sur votre forum préfère consacré à « The Shore » pour vérifier qui sont ces deux tourtereaux que vous ne connaissiez pas, nous sommes bien sur le blog auto. La fusion entre ces deux spécialistes britanniques de la voiture de sport (l’absorbption de Farbio par Ginetta, en fait) fera certainement moins de vagues que les pourparlers entre mastodontes, mais elle meritait d’être signalée.
Décidément, c’est le jour de la LFA. Après la version de compétition pour les 24 heures du Nürburgring, voilà que font discrètement surface sur le site web officiel japonais de la LFA quelques images et une description de la version circuit évoquée très brièvement par Lexus lors de la présentation officielle de la voiture en octobre dernier.
Le point crucial pour l’adoption rapide des voitures électriques sera l’ubiquité et la simplicité d’utilisation des stations de recharge. Un communiqué conjoint publié au Japon par quatre constructeurs et un des principaux fournisseurs d’énergie électrique nippons montre la volonté de résoudre cet important problème. Nissan, Toyota, Mitsubishi, Fuji Heavy (Subaru) et TEPCO (Tokyo Electric Power Corp) viennent de créer l’association CHAdeMO, et espèrent être rejoint rapidement par 158 autres sociétés et organismes publics. Le but de cette association est la standardisation et plus tard la certification des chargeurs rapides et plus généralement la planification du déploiement des infrastructures.
La Lexus LF-A a fait sa première apparition publique il y a deux ans, avant même que sa version de série soit finalisée, sur le toboggan du Nürburgring à l’occasion de l’épreuve des 24 heures. Elle a été engagée l’année dernière à nouveau, cette fois avec deux exemplaires et des pilotes plus affûtés aux côtés d’Akio « Morizo » Toyoda et quelques autres gentlemen drivers, sans plus de succès. Pour 2010, Lexus franchit un cap et place ses ambitions définitivement à la hausse : avec deux nouvelles voitures et des équipages composés de purs pilotes de course, le constructeur japonais a la victoire au général dans le viseur.
Citroën a commencé les festivités des 40 ans de la SM dès Rétromobile, mais c’est en fait au salon de Genève 1970 qu’est apparue la voiture. C’est donc maintenant qu’il est temps de souhaiter bon anniversaire à cette automobile unique qui représenta un sommet de l’approche industrielle à la française des trente glorieuses : innovatrice, élégante et ignorant superbement, mais fatalement, les basses considérations pragmatiques. Filons la métaphore footballistique : le match fut perdu mais quel beau jeu, un commentaire qui colle d’ailleurs parfaitement au sport français de l’époque.
De la même façon que Subaru le fait avec STI ou Toyota avec TRD, Mitsubishi confiait jusqu’à présent le soin de son développement en compétition et des pièces « performances » à sa branche Ralliart, un sigle bien connu des amateurs de rallye à travers le monde et apposé régulièrement sur des versions particulièrement affutées (ou qui veulent se montrer comme telles) de certains modèles de la gamme Mitsubishi. Cela va changer puisque Ralliart vient d’annoncer qu’à compter du 1er avril l’activité de la société allait être drastiquement réduite, une conséquence regrettable mais logique du désengagement de la compétition par le constructeur ces dernières années.
Après Noblesse, voici un poids-lourd de la préparation japonaise de plus qui s’intéresse à la Honda CR-Z : HKS. Comme pour les exemplaires vus précédemment, on est encore à un stade préliminaire du développement du nouveau petit coupé, en commençant par le plus évident: les trains roulants.
Dans la galaxie des préparateurs Honda la petite société Noblesse fait paradoxalement partie du tiers-état mais restera dans l’histoire comme la première à avoir montré au monde une Honda CR-Z conduite avec vigueur. Et la chose s’est déroulée sur le circuit de Suzuka, comme il se doit pour une Honda.
