Ça n’a pas traîné. Quelques heures après la menace brandie par Ford d’un procès relatif à l’utilisation de l’appellation F150 pour nommer sa monoplace 2011, celle-ci se trouvait soudain désignée dans la communication de la Scuderia relative aux essais de Jerez sous le nom, plutôt compliqué pour la Formule 1 habituée aux codes alphanumériques, de F150th Italia.
Auteur/autrice : Pierre-Laurent Ribault
Pendant que Mitsubishi et Nissan jouent les pionniers de l’électrique de masse, que Toyota prépare son entrée dans le monde de l’hybride plug-in, Honda fait le frileux au bord de la piscine. A Tokyo en 2009, un petit concept charmant mais théorique (rien sous le capot), et c’est à peu près tout. Mais l’heure n’est plus aux simagrées, il faut plonger, alors le constructeur se décide à l’occasion du Salon de Genève.
Quand Ferrari a annoncé que sa e pickup Ford du même nom se sont mises à circuler en nombre. Tout le monde a bien ri, sauf Ford. Le constructeur américain n’aime pas que l’on touche à un de ses produits phares, d’autant plus s’il s’agit d’un spécialiste des produits dérivés comme Ferrari. En conséquence, Ford vient de lancer ses avocats à la gorge de la Scuderia.
Nous évoquions hier la possibilité d’un concept électrique Infiniti, mais c’est en fait sous marque Nissan qu’apparaîtra à Genève la première tentative de sportive électrique du constructeur. Sportive, cette berlinette 2 places l’est assurément, tout comme elle est fortement Nissan par son style.
10 mois d’enquête, de tests exhaustifs et de monceaux de données dépouillées par les meilleurs éléments de la NHTSA avec le concours exceptionnel d’ingénieurs de la NASA pour un résultat tout simple : parmi tous les cas d’accélération incontrôlée signalés sur des Toyota aux Etats-Unis, aucun n’est imputable à un défaut de l’accélérateur électronique.
Durant une vingtaine d’années le Tokyo Motor Show fut l’un des grands rendez-vous de l’industrie automobile, où il fallait être, non pas tant pour vendre des voitures aux visiteurs (à part pour les constructeurs locaux) que pour le prestige de cette manifestation où la technologie a toujours été particulièrement mise en avant. Tout cela s’est effondré en 2009, au plus fort de la crise économique, lorsque la quasi-totalité des constructeurs mondiaux ont déserté les halls de Makuhari. Deux ans plus tard, l’horizon s’est éclairci, malgré quelques signes un peu préoccupants.
(Désolé pour ce titre tiré par les cheveux) Sebastian Vettel ne s’est jamais caché d’être un grand admirateur de son aîné Michael Schumacher et l’envie de marcher dans les traces de son idole est un moteur essentiel de sa motivation. Après être devenu weltmeister, il se devait de relever un défi autrement plus difficile, dans un domaine que le Baron Rouge a marqué de son empreinte : la publicité capillotractée.
Genève est le salon de prédilection de Shiro Nakamura, le directeur du style de Nissan. Fin connaisseur du design européen, il est à l’aise dans ce temple de la carrozzeria où il avait présenté il y a deux ans un concept qui a marqué, l’Infiniti Essence. Rien d’étonnant donc à ce que Nissan ait choisi Genève une nouvelle fois pour présenter les orientations pour sa marque haut de gamme.
Depuis l’entrée au capital de Marussia Motors, Virgin a plus de moyens. L’écurie en a profité pour lancer sa monoplace 2011 à l’ancienne, pourrait-on dire, dans un talk show londonien à la BBC comme on n’en voit plus beaucoup.
Avec le retour des livrées classiques en F1, en 2011 il faudra être rétro ou ne pas être. Si vous n’avez pas les moyens de vous offrir une Wind Gordini, le blog auto vous propose un petit conseil vestimentaire pour avoir l’air dans le vent sur votre Velib’.
