Parti depuis la dernière place de la grille de départ à la suite d’un accident lors des qualifications, Lewis Hamilton n’avait pas grand chose à espérer de cette course 1 sur un circuit où les dépassements sont extrêmement difficiles. L’anglais a tout de même réussi une belle remontée puisqu’il termine dixième mais perd de gros points sur son second au championnat Nelsinho Piquet.
Auteur/autrice : La rédaction
On attendait la pluie sur le circuit du Hungaroring mais la séance de qualifications s’est déroulée sur le sec. En revanche c’est une pluie de pénalités qui s’est abattue sur les deux favoris du championnat du monde. Après les deux secondes supplémentaires infligées à Alonso sur son meilleur chrono en raison de son comportement anti-sportif hier après-midi, Michael Schumacher est à son tour sanctionné par les commissaires pour avoir dépassé un concurrent sous drapeau rouge ce matin. Pour l’allemand, le tarif est le même que le pilote Renault: pénalité de 2 secondes.
Séquence émotion ce matin à Maisons-Alfort chez Lamborghini-Paris.
On l’a oublié aujourd’hui, mais dans les années 80, Lada était un acteur important du marché français. Le constructeur russe écoulait bon an mal an 15000 voitures, et en 1986, révolution! Fini les dérivés de Fiat 124, place à une traction 100% nouvelle, développée en collaboration avec… Porsche : la Samara (2108). Cette compacte dispose d’un moteur transversal à arbre à cames en tête, un 1.3 de 65 ch en France, qui lui permettait d’accrocher un honnête 150 en pointe.
A l’époque, les Lada étaient reconstruites à Strasbourg (elles arrivaient d’URSS en piètre état), mais malgré cela, la qualité de finition faisait peur. Mais grâce au dynamisme du réseau Poch, elle se vendit correctement. Elle disposait de qualités routières décentes, d’un confort honorable et d’un moteur solide, le tout pour un prix défiant toute concurrence. Elle reçut des blocs 1.1 (60ch) et 1.5 (76 ch), fut déclinée en 5 portes, puis en 3 volumes, se renommant Sagona pour l’occasion. Logan avant l’heure?
L’équipementier automobile Faurecia, filiale de PSA, défraie la chronique depuis quelques temps pour une affaire de corruption. Bernd Pichetstrieder, PDG du groupe VW remis de la pression dans le circuit en menaçant de cesser toute collaboration avec le Français, sur lequel la justice allemande se fait de plus en plus pressante. Pierre Lévi a donc décidé de jeter l’éponge et a présenté sa démission mercredi dernier.
"J’ai agi pour préserver au mieux les intérêts de la société" déclare-t-il, "ma décision est fonction de l’évolution des enquêtes menées actuellement en Allemagne".
Un coup dur pour la marque, déjà très déficitaire.
Plusieurs constructeur seraient impliqués, dont VW, Audi, BMW et plus récemment Seat.
Pierre Lévi est remplacé par Jean-Claude Hanus, président du conseil d’administration, et Frank Imbert, directeur financier.
La canicule qui a touché la France en juillet aurait elle rendue les automobilistes plus prudents ? Toujours est-il que les résultats sont là avec une baisse de 25,2 % du nombre de tués par rapport à juillet 2005 soit 153 vies épargnées.
Ca va être dur du gagner dimanche pour Fernando Alonso. Lors des essais, il s’est vu infliger par les commissaires de piste une pénalité de 2 secondes sur le meilleur temps qu’il réalisera samedi sur les essais qualificatifs du Grand-Prix de Budapest.
La raison? Fernando a opéré une manoeuvre d’intimidation sur Robert Dornboos, le contraignant à modifier sa trajectoire. Le néerlandais aurait gêné l’Espagnol.
Cela laisse un boulevard à l’homme fort du moment, Michael Schumacher, qui se livre à une remontée assurée au championnat du monde.
Pourquoi Alonso se serait-il départi de son calme? L’ambiance au sein du team Renault F1 ne serait pas au beau fixe? Cela n’est pas impossible, l’annonce prématurée du départ de l’Espagnol pour Mc Laren, vécue comme un coup de poignard par son équipe, joue certainement en sa défaveur.
Marc Gavage est un passionné. Un vrai. Son amour de lautomobile, il lexprime par les modèles réduits et par une fidélité sans faille aux 24 H de Francorchamps. Dexpositions en rencontres, Marc Gavage sest fait une réputation dans le milieu des modélistes. Une notoriété qui lon fait quitter lenseignement pour Macao et une entreprise spécialisée en modèles réduits. Belle récompense.
C’est d’un accident peu banal mais aux conséquences dramatiques dont a été victime hier le pilote brésilien de Champcar Cristiano Da Matta.
Il fallait prendre une revanche. Peugeot, qui avait fait tomber la VW Golf GTI de son piédestal avec la 205 GTI se voyait à son tour mis à mal par Renault et sa Super 5 GT Turbo. Revanche prise fin 1986 avec la terrible GTI 1.9, qui allait définitivement installer la 205 dans les mémoires.
Les modifs? Rien de compliqué : on lui a greffé le 1.9 XU de la 305 GTX, en l’ayant doté d’une injection électronique. Bilan : 130 ch. Avec 875 kg sur la bascule, la 1.9 bénéficiait d’un rapport poids-puissance de 6,7 kg/ch (une Clio RS actuelle ne fait pas beaucoup mieux : 6,2 kg/ch). De plus, ses jantes passaient à 15 pouces et elle recevait des freins arrière à disques. Résultat : un comportement plus stable que celui de la 1.6 et des performances jouissives. 205 (!) km/h en pointe, le km DA en 29,3s, et le 0 à 100 en 8,2. Le train avant, archi-précis (grâce à sa triangulation), et la motricité, rigoureuse, permettaient de faire passer tous ces chevaux au sol, au contraire de la petite Renault, dont la virulence du turbo mettait à mal les jantes de 13 pouces.
