Sur un marché japonais qui reprend 50% par rapport à l’année dernière, mais qui perd encore 20% si l’on compare avec 2019, c’est Suzuki qui gagne du terrain. Le succès de ses Kei lui permet de prendre la seconde place à Honda.
Auteur/autrice : Gautier Bottet
Ford a choisi d’abandonner le segment des berlines en Amérique du Nord. Un plan qui s’accompagne aussi de l’arrivée de nouveaux SUV ou pick-ups. Le Maverick est à la croisée de ces deux univers. Il rest majoritairement prévu pour l’Amérique du Nord et du Sud. Un tel modèle aurait-il sa place en Europe ?
La hausse de 182% du marché indien en mai n’est qu’illusoire, les livraisons ayant chuté de 85% en mai 2020. Le recul est ainsi de 56,3% par rapport à 2019. Exemple du caractère exceptionnel de ce mois, le modèle le plus vendu ne porte pas le badge Suzuki mais Hyundai…
Les véhicules électriques sont passés au dessus des 60% du marché norvégien. Huit des 10 meilleures ventes sont des électriques, et le Ford Mustang Mach E fait une entrée fracassante, en prenant la tête des ventes.
Le marché russe a continué sur sa lancée en mai, avec une hausse de 133,8%, et de 7,1% par rapport à 2019.
Un an après l’annonce de son arrivée, le chinois BYD a expédié les premiers exemplaires de son SUV électrique BYD Tang à destination de la Norvège. Première étape vers une expansion de la gamme et vers le reste de l’Europe.
Sans tambour ni trompette, le patron de Fiat, Olivier François, a indiqué que la marque italienne basculerait progressivement vers une gamme 100% électrique d’ici 2030. Une évolution qui ne devrait toutefois concerner que l’Europe à cette échéance.
GAC avait annoncé voici quelques jours vouloir lancer une version de série du concept ENO 14.6 de 2019. Un concept qui s’illustrait par son Cx de 0,146. Cela se traduit finalement par une évolution de la Aion S en Aion S Plus. Le Cx est moins flatteur que celui du concept, mais néanmoins très bon à 0,211.
Si la plupart des marchés reprennent en demi-teinte, l’Australie continue à faire face à un boom des immatriculations, limité par les problématiques d’approvisionnement. Le mois de mai revient ainsi au niveau de 2018.
Le redémarrage du marché argentin se continue. Mais avec encore 21% de recul par rapport à 2019, année déjà très difficile, il faudra du temps pour retrouver des niveaux normaux. Et la montée en puissance de Toyota complique la tâche des constructeurs historiques du marché.
