L’association Climb Dance
Auteur/autrice : Bernard Fournol
Citroën, comme bien des constructeurs latins, ne profite pas vraiment de l’excellente image dont il jouit au Japon. Un traditionnellement dans l’ombre de Peugeot -constructeur français le plus visible au Japon- Citroën fait preuve d’un dynamisme retrouvé. Loin devant Renault qui continue étonnamment à végéter, malgré la proximité de Nissan.
Citroën, comme bien des constructeurs latins, ne profite pas vraiment de l’excellente image dont il jouit au Japon. Un traditionnellement dans l’ombre de Peugeot -constructeur français le plus visible au Japon- Citroën fait preuve d’un dynamisme retrouvé. Loin devant Renault qui continue étonnamment à végéter, malgré la proximité de Nissan.
Mon premier va Fiat Freemont ?
Mon premier va Fiat Freemont ?
Attendue à Francfort, la Civic européenne se prépare en tenue toujours plus légère et ne se cache plus guère. Evolution esthétique du modèle actuel, la future Honda intègre les codes chers au patron du design de la marque, Nobuki Ebisawa. Les flancs travaillés font très clairement référence au CR-Z.
Populaire sur les 5 continents, le CR-V a, contrairement aux Civic et Accord, le même physique dans tous les pays du globe. C’est dire si le modèle est capital pour le constructeur.
Symboles de la RDA, les automobiles populaires d’Eisenach et de Zwickau n’auront survécu que 6 mois à la réunification. Victimes des désirables Ascona et autres Jetta, ces deux ambassadrices de l’Est sont alors expédiées plus vite qu’une tasse de « Mocca Fix ». Fidèles aux deux temps –même si elles adoptent très tardivement un moteur VW- leurs pêt-pêt à l’échappement résonnent alors comme un pas de l’oie. Et leurs volutes bleues singent les centrales à la lignite qui fournissent l’énergie -pas très propre- aux Volkseigener Betrieb, les entreprises du peuple. La défaite par KO, face aux productions de l’ouest est prononcée sans retenue. Trop vite peut-être. De quoi faire naître l’Ostalgie, la nostalgie de l’Est. Certes la Wartburg 353, mime avec maladresse les dernières DKW, annonciatrices du retourd’Audi. Mais la Trabant, à y regarder de plus près, est une auto intéressante. Simple et légère, c’est un pied de nez aux productions de l’autre côté du mur, qui mettent en avant leur cylindrée –gage de puissance- et leur masse –gage de robustesse. La carrosserie en Duroplast, à la recyclabilité douteuse, préfigure l’utilisation de matériaux composés de matières végétales. Et puis à l’Est on fait confiance à la traction avant, alors que ce mode de propulsion a longtemps été marginal en RDA. Ironie de l’histoire, la côte d’amour dont bénéficie la Trabant, si elle joue sur la nostalgie, tient aussi à quelques qualités intrinsèques et dépasse aujourd’hui celle des Ford Scorpio ou Opel Omega qui faisaient rêver alors…
Les nostalgiques imaginaient un retour du vieux K20, pourtant condamné par les normes anti-pollution. En attendant un hypothétique 1600, l’actuelle mécanique du CR-Z a recourt à une assistance respiratoire pour gagner du souffle.
Difficile de se lasser de la caravane du tour. Les évolutions à rythme soutenue de GT 40, GtaM, A110 et autre Elite sur le réseau secondaire ont de quoi ravir le novice et l’érudit. Les trajectoires sont toujours tendues, les 90km/h sont respectés dans le très sinueux et un coup de gaz permet de remettre en ligne, après un carrefour en angle droit. Si la ferveur au bord de la route n’est pas celle qui accompagne les Mille Miglia, la conduite est elle tout aussi généreuse. De quoi se sentir Tifosi.
