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    Accueil » Carlos Tavares ouvre la porte à une alliance PSA / FCA à Genève
    Actualité

    Carlos Tavares ouvre la porte à une alliance PSA / FCA à Genève

    Elisabeth StuderElisabeth Studer6 mars 201962 commentaires
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    Si à Genève, il est important de voir, il est aussi intéressant d’écouter ! Et notamment les propos de Carlos Tavares concernant une possible alliance entre PSA – la société qu’il dirige – et FCA (Fiat Chrysler Automobiles).

    PSA étudie des opportunités d’alliance

    Laissant planer le doute tout en maintenant le suspens, Carlos Tavares a confirmé mardi lors du Salon Automobile de Genève que PSA étudierait d’éventuelles opportunités d’alliances ou fusions avec des concurrents. Mieux encore, il n’écarte pas le scénario d’un éventuel rachat de Fiat Chysler. De quoi faire couler beaucoup d’encre et faire parler  dans les allées genevoises …

    « Tout est ouvert, si on gagne de l’argent, on peut rester maître de son avenir, on peut rêver de tout », a ainsi déclaré Carlos Tavares, interrogé dans le cadre du Salon Automobile de Genève, alors que la presse évoque de manière régulière la possibilité que PSA s’allie avec FCA.

    S’exprimant lors d’une table ronde avec des journalistes, le dirigeant a toutefois précisé que PSA n’était « pas particulièrement » en recherche active de partenaire. Laissant tout de même la porte grande ouverte à d’éventuels candidats …

    FCA ouvert lui aussi à des opportunités

    Interrogé sur les propos tenus par Carlos Tavares, le patron de FCA, Michael Manley a rappelé pour sa part qu’il était ouvert à des opportunités.

    « Nous avons un avenir solide en tant que groupe indépendant », a-t-il ainsi déclaré, ajoutant toutefois que dans le cas où « des opportunités pour un partenariat ou une fusion qui renforcent la position de FCA » se présenteraient, il les examinerait. « Cela a toujours été ma position et ça le reste« , a-t-il affirmé.

    Répondant aux questions de journalistes cherchant à savoir si FCA menait des discussions avec PSA allant dans ce sens, Michael Manley a éludé la réponse en indiquant que son groupe discutait en permanence avec de nombreux constructeurs sur divers sujets et que cela allait perdurer.

    S’allier pour progresser hors Europe ?

    Certes PSA a enregistré des bénéfices record en 2018 et des résultats financiers qualifiés d' »historiques », mais l’année 2019 s’annonce comme difficile. Si le rachat d’Opel a semble-t-il porté ses fruits, certains analystes jugent PSA encore fragile.

    D’autant plus que le groupe réalise l’essentiel de ses ventes en Europe, marché qui pourrait rapidement se retourner, le Brexit n’arrangeant rien à l’affaire.

    Dans un tel contexte, PSA embraye désormais sur la seconde étape de son plan stratégique Push to Pass. Un des objectifs de ce plan est d’accroître les ventes de ses marques sur des marchés bien précis. Objectif : une hausse de 50% hors Europe d’ici à 2021.

    Or, FCA est très fortement présent aux Etats-Unis grâce à la marque Chrysler. Une opportunité pour le groupe français qui vient d’annoncer il y a peu vouloir reconquérir le marché nord-américain avec Peugeot ?

    Avoir une entreprise capable de financer son avenir

    « Il y a cinq ans on était en quasi faillite, on a dépassé ça. Ce qui importe pour nous c’est d’avoir une entreprise, quelle que soit sa taille, capable de financer son avenir. Vous avez vu qu’on a cette capacité », a tenu par ailleurs souligné Carlos Tavares, se basant sur les résultats financiers publiés récemment par l’entreprise.

    « On va continuer à jouer la carte du rendement, faire plus avec moins. Après, on verra quelles opportunités se présenteront », a-t-il ajouté.

    PSA considère également qu’il a pu démontrer via la reprise de Opel/Vauxhall qu’il était capable de redresser une entreprise rachetée. Le constructeur allemand, détenu jusqu’en 2017 par General Motors, affiche des bénéfices depuis 2018, chose qui n’avait plus été vue depuis une vingtaine d’années.

    L’avis de Leblogauto.com

    Si PSA a certes affiché de très bons résultats, son titre a néanmoins été quelque peu chahuté suite à leur publication.

    Car le constructeur va devoir mettre les bouchées doubles en 2019 pour maintenir son niveau de vente actuel alors que le marché chinois montre des signes d’essoufflement, que le gel des activités en Iran impacte négativement les perspectives commerciales, tandis que les tensions commerciales entre UE et Etats-Unis sur fonds de menaces de taxes additionnelles n’arrangent rien à l’affaire. Sans parler des éventuelles conséquences d’un hard Brexit.

    Si le groupe se fixe pour objectif « d’augmenter ses ventes de 50 % hors d’Europe d’ici à 2021 », il va devoir rapidement trouver de nouveaux marchés. En s’alliant avec FCA ?

    Sources : PSA, AFP

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    62 commentaires

    1. SGL on 6 mars 2019 21h44

      Bah, cela me semble logique ! 😉

      Reply
      • Silvano on 7 mars 2019 10h19

        FCA acheteur de PSA c’est possible mais pour apporter, les motorisations de PSA sont très limitée

        Reply
        • SGL on 7 mars 2019 10h46

          Ni l’un ni l’autre n’a les moyens d’acheter sont concurrents.
          Par contre, ils sont parfaitement complémentaires.

          Reply
        • SGL on 7 mars 2019 10h49

          PSA a les motorisations thermiques qui couvre la plage de 60 à 270 ch et bientôt au moins 350 ch avec l’hybridation, de quoi couvrir 95 % des besoins des automobilistes du monde entier.

          Reply
          • greg on 8 mars 2019 21h34

             » 60 à 270 ch et bientôt au moins 350 ch avec l’hybridation, de quoi couvrir 95 % des besoins des automobilistes du monde entier. »Comme chez Fiat en somme….

            Reply
        • SGL on 7 mars 2019 10h53

          Par contre FCA n’est plus compétent pour faire, d’une façon moderne, des Punto, Delta, MiTo, berline du segment D généralistes, etc.

          Reply
          • SGL on 7 mars 2019 12h56

            Alfa et Maserati sont des pépites qui ne demandent qu’à être développé.
            PSA ne peut qu’apporter pas grand-chose pour Maserati dans l’immédiat, mais à terme ils peuvent mettre en série leurs hybridations de 400 ch (et plus par la suite).
            Alfa, a un besoin immédiat (et même vital) pour faire les nouvelles MiTo et Giulietta.

            Reply
            • SGL on 7 mars 2019 12h58

              Le meilleur d’Alfa sur un châssis EMP2, ça ne ferait pas la meilleure compacte au monde ? 😉

            • Thomas on 19 mars 2019 10h51

              Je croyais que la plateforme Giorgio voulue par Marchionne était la meilleure du monde 😀

            • Thomas on 8 mars 2019 18h31

              PSA s’offre le Ducato, le « remotorise » avec le BlueHDI des Boxer et Jumper et s’arroge 80/90% du marché des camping-cars 😀

      • versdemain on 7 mars 2019 18h03

        Pour le plaisir du contre !

        FCA fait la moitié de son chiffre affaire sur les Etats-unis+canada avec des grosses voitures JEEP +RAM puissantes et polluantes, rien de transposable en Europe. Donc pour moi, il faut pas rentrer dans ces 2 marques, rien à voir avec PSA.
        Si changement de président Américain avec retour en grâce de l’écologie, FCA prendra tout dans les dents en frontal.

        Concernant FIAT aux US c’est une blague, une coquille vide, 5000 voitures dans l’année, effondrement des ventes -75%. Le réseau Fiat Amérique sera démantelé en 2019.

        Concernant Chrysler avec 165 000 ventes en 2018 cela n’a rien à voir avec les plus de 1 Millions de Opel avant son rachat, surtout vu la baisse a 2 chiffre en % chaque année de leur vente. Il s’agit plus d’un mort vivant qui bouge encore.

        https://www.leblogauto.com/2019/02/bilan-2018-fca.html <- résultat des ventes

        Reste Fiat Italie, mais Psa déjà trop centré Europe à voir si pas chère. Puis Fiat Argentine+Brésil très intéressant pour grossir Psa là bas. Mais pas trop chère, la crise en Argentine à fait temporairement beaucoup chuter les ventes.

        Reply
    2. zeboss on 6 mars 2019 21h52

      Là ça ne serait pas la même qu’avec Opel : les allemands sont casses burnes par leur rigueur mais suivent les conventions une fois celles ci signées, les Italiens sont gentils comme tout mais t’envoient leurs « cousins » pour régler les comptes, et sabotent quand ça les arrangent ce qu’ils viennent de conclure, (Ficantieri pour pas les citer qui plombent leur propre filiale par de l’auto concurrence) !
      Donc pas d’Alliance, mais un rachat pur et simple de la Fiat auto… Sinon ça fera comme avec GM par le passé…

      Reply
      • SGL on 6 mars 2019 22h05

        Fiat auto tout court ?
        C’est inséparable avec le reste de FCA.
        FCA coûte trop cher pour PSA, l’alliance s’impose s’ils veulent un rapprochement avec le partage de plateformes, GMP, commandes chez les fournisseurs, etc.

        Reply
        • AQW on 6 mars 2019 22h50

          « FCA coûte trop cher pour PSA », et inversement
          Actuellement, capitalisation boursière PSA = capitalisation boursière FCA.
          On va bien voir ce qui va se passer en 2019 et 2020…

          Reply
          • Bcbg on 7 mars 2019 21h22

            Sauf que psa a du cash et est propriétaire ( pour partie)de Faurecia).En se délestant de l équipementier,PSA a tout le loisir d entrer «  amicalement «  chez fiat.

            Reply
      • georges on 7 mars 2019 16h46

        Tu devrais le répéter dans le domaine de l’armement si les allemands ont la réputation de respecter leurs signatures …. .

        Reply
        • zeboss on 7 mars 2019 22h03

          georges : au lieu de sous entendus, soit précis, les allemands sont souvent rigoristes, ce n’en est pas forcement une qualité !

          Reply
          • georges on 8 mars 2019 0h46

            A400M, EF, je ne sais plus quel missile terrestre, missile Meteor, accord Debré-Schmidt, …. accord sur les satellites militaires optique, …. .

            Reply
      • Patdpau on 7 mars 2019 17h20

        belle vision ! Donc les allemands sont rigoureux et les Italiens gentils comme tout… whaou la vision tres chelou… et les israeliens ? et les femmes ? t’as aussi un amalgame a partager ? et les algeriens ?

        Reply
        • zeboss on 7 mars 2019 22h00

          @pat d pau : tu as déjà travaillé avec eux ?
          j’ai comme qui dirait un doute !

          Reply
    3. zeboss on 6 mars 2019 22h15

      Une Alliance globale me semble assez déséquilibrée, JEEP RAM ne vend qu’aux USA en gagnant de l’argent et en Europe fait survivre la Fiat.
      Si PSA met le pied dedans, toute la gamme Européenne aura besoin des hybrides, électriques, pour survivre, et il n’y en a que chez PSA d’opérationnels, bon ok Jeep vient de présenter un concept style HY4 sur deux modèles…
      Mais le nouveau SUV Alfa pourrait être industrialisé en moins de 2 ans sur une plateforme EMP2, en traction avant, comme une nouvelle giulétta, sinon sur une Giorgio combien de temps encore ? Et pour quel bénéfice ?
      Il y a des moteurs chez FCA Europe mais pas de plateformes généralistes… Donc la vache à lait pourrait être un peu PSA pour la modernisation du groupe, et pas sur que Chrysler ouvre son marché au Lion aux USA…

      Reply
      • zeboss on 6 mars 2019 22h32

        ou alors un rachat global, c’est ce qui est dit dans le début de l’article…
        Mamamia…
        et une pizza camembert une !

        Reply
      • SGL on 6 mars 2019 22h38

        Le réseau de FCA aux USA pour distribuer des Peugeot, DS, Opel , Citroën … vaut de l’or !!!
        😉

        Reply
        • polo on 6 mars 2019 22h49

          Aucun intérêt, en cas de rachat/alliance il suffit de baser des Chrysler et Dodge sur des plateformes PSA et le résultat sera largement meilleur.

          Reply
        • AQW on 6 mars 2019 22h53

          Jeep et RAM (sur le marché d’Amérique du nord) valent aussi de l’or.
          Mais le reste, il y a probablement encore plus de lacunes et de situations critiques à redresser qu’il n’y en avait chez Opel.
          On verra…

          Reply
        • wizz on 7 mars 2019 0h33

          SGL

          Pour soi-disant acquérir la technologie 4×4, il n’est pas nécessaire pour BMW d’acheter tout le groupe Rover (et donc Landrover). Il leur suffirait d’acheter directement Landrover si c’était possible, ou d’acheter Subaru, ou Magna…..ou tout simplement de débaucher les ingénieurs de Landrover!!!

          Et donc pour avoir un réseau pour vendre ses voitures, il n’est pas nécessaire à PSA d’acheter un constructeur déjà implanté. Il peut aussi acheter un distributeur ou s’allier avec lui, comme par exemple Penske
          https://pagjobs.com/about-us/
          https://www.autonews.com/article/20180129/RETAIL07/180129855/penske-will-look-at-every-store-we-have

          Reply
          • SGL on 7 mars 2019 10h41

            Fiat a besoin des plateformes de PSA pour les segments B C, pour faire des Punto, MiTo, Ypsilon.
            PSA a besoin des plateformes de FCA pour développer son segment D pré-premium pour Peugeot (608 propulsion 4m90)
            DS (DS 8 et 9) Opel Insigna Commodore.
            PSA a besoin (grand) du réseau mondial de distribution de FCA.
            PSA a éventuellement besoin de quelques grosses cylindrées dans son haut de gamme. (même pour faire qu’1 % des GMP, ce n’est que pour l’image de marque)
            Un troc industriel, peut permettre de faire d’importance économie industrielle aux deux groupes et coûte moins cher qu’acheter sur “étagère” à un groupe totalement concurrent.

            Reply
    4. Jdg on 6 mars 2019 22h20

      Quelle idée ? Je vois mal l’intérêt, après je connais pas non plus tous les détails.
      Bref on verra si ça n’est que des rumeurs ou pas

      Reply
      • AQW on 6 mars 2019 22h55

        Ne pas s’affoler, cela ressort tous les xxx années.
        Ce sera peut être vrai un jour à force !

        Reply
      • wizz on 7 mars 2019 0h24

        à part Elon Musk, sinon les PDG font très attention à leur déclaration, à leur réponse aux journalistes, et ce spécialement à destination du monde financier

        Par exemple GM. Ce dernier avait eu affaire avec Fiat, qui aboutira plus tard à un procès. Pour l’éviter, GM avait accepté de payer 2 milliards $ à Fiat (en plus le fait de rendre gratuitement les actions chèrement achetés auparavant). Pour les actionnaires de GM, cette année là, ça aurait été 2 milliards de dividende en moins. Et pour un petit actionnaire de GM ne possédant que 1%, cela se traduisait par 20 millions $ qui lui passaient sous le nez. Et donc quelques années plus tard, face aux questions des journalistes ou à l’appel de Marchionne pour une fusion, tout PDG de GM se devait affirmer haut et fort qu’il n’y aura pas de fusion, de refuser toute idée dans ce sens avec FCA. Sinon il y aura panique chez les actionnaires, puis les traders commenceront à aiguiser leur couteaux…

        .
        Autre exemple différent. PSA
        PSA est dépendant de l’Europe. Absent de l’Amérique du Nord et en Inde. Compte pour peanut en Chine et en Amérique du Sud. Peanut dans le reste du monde. Le PDG de PSA doit d’abord rassurer ses investisseurs que le groupe va bien, a les moyens de développer seul, mais n’est pas contre une alliance pour accélérer son développement à l’international

        .
        Similaire aussi pour FCA
        FCA est multi-poles. Des zones bien portantes et d’autres moins. Le manque d’investissement chez FCA est bien connu par tous, spécialement par le monde financier. La cause,d »abord pour racheter Chrysler à 100%, puis pour rembourser les dettes, puis distribuer les dividendes pour faire monter le cours en bourse, satisfaire les actionnaires (à court terme). Dès lors, le PDG de FCA doit dire être ouvert aux alliances. Pour les actionnaires, les investisseurs, cela signifie que FCA va accéder aux composants, aux technologies qu’ils n’avaient pas développées et dont ils pourront faire des voitures attractives avec. Refuser toute alliance, et les actionnaires comprendront que FCA va poursuivre avec les bases actuelles qui datent déjà, et qui finiront par ne plus être attractive, façon Punto. Les actionnaires vont alors guetter le bon moment pour revendre leur actions, et les cours vont plonger à la bourse, mettant FCA facilement victime d’une OPA hostile

        bref, l’art de la communication, c’est ce que font les PDG de PSA et de FCA

        Reply
        • Colombe on 7 mars 2019 1h56

          Il y a effectivement beaucoup de communication de la part des deux dirigeants, à destination essentiellement des actionnaires et des investisseurs. Néanmoins face à la révolution technologique que traverse le secteur automobile, aux investissements colossaux que cela va entrainer il n’y pas que des effets d’annonces.
          En effet aucun des deux constructeurs PSA et FCA ne peut supporter seul les défis à venir que sont la voiture électrique, la conduite autonome, les nouvelles formes de mobilité. Ils sont obligés à minima de trouver un (ou des) partenaire(s) pour partager les coûts de développement, qui se compteront par dizaines de milliards.
          Dans l’hypothèse d’un rachat de FCA par PSA (car je suppose que la plupart des commentaires vont dans ce sens), malgré des capitalisations boursières comparables, la seule question qui paraît pertinente et déterminante est de savoir si l’actionnaire principal de FCA souhaite vendre. Si tel est le cas on pourrait imaginer PSA payant une partie en cash (avec son trésor de guerre), une autre en actions, faisant des Agnelli un actionnaire important du nouvel ensemble PSA-FCA.
          Ce nouveau PSA serait un véritable symbole de la mondialisation: entreprise française avec
          – des actionnaires français, italiens, chinois, américains…
          – des marques américaines, françaises, allemande, italiennes, indienne, anglaise, australienne
          – tous types de marques: généraliste, premium, haut de gamme, low cost, lowcost+
          – présent sur tous les marchés de la planète
          – une production avoisinant les 10 millions de véhicules pour tutoyer VW et Toyota (je ne compte pas Renault-Nissan car il s’agit d’une alliance et non d’un groupe).

          Je pense que plus que par le passé les deux états-majors étudient sérieusement la question et ses diverses réponses possibles car maintenant comme le souligne Tavares him-self c’est vaincre ou mourir. Les constructeurs automobiles de masse auront du mal à survivre s’ils restent isolés dans leur coin.

          Reply
          • AQW on 7 mars 2019 10h41

            Mouais… Ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuer.

            Pour ce qui est des VE, on va voir si les clients suivent massivement, et ce n’est pas gagné. Les prix actuels et ceux des modèles annoncés sont plutôt très élevés, et les contraintes (limitation des libertés individuelles donc) restent élevées, à la fin c’est le client qui décidera si oui ou non il achète, ou simplement s’il diffère son achat (bonjour la chute de marché).

            Pour ce qui concerne la conduite autonome, il faut arrêter les fantasmes, il y a / va y avoir des systèmes plus ou moins autonomes sur des configurations précises (autoroute, bouchon, etc.). Mais pour ce qui est de maîtriser 100% des situations et de garantir cette maîtrise (et la responsabilité), il va y avoir des années de boulot.

            Enfin, les nouvelles formes de mobilité, certes elles se développent mais d’une part cela concerne surtout le monde urbain (parlez en aux gilets jaunes) et d’autre part ça ne va pas retourner le marché non plus.

            La question que doivent surement se poser ces dirigeants, c’est quand, combien et sur quoi j’investis.
            Investir trop tôt, ou trop tard, c’est rater le coche.
            Investir trop peu ou trop, idem.
            Investir sur les mauvais choix, idem.
            Et vu le monde chaotique et les guerres de communication. Ca ne doit pas être simple de décider.

            Sachant, que tous les marchés (être sur plusieurs marchés sera-t-il un avantage ?) semblent plus ou moins à l’approche d’une baisse, plus ou moins violente.
            Et pour le cas particulier de l’Europe, l’UE se prépare à flinguer elle-même ses constructeurs européens à coups de 95€/g/v si les clients ne suivent pas leur diktat VE.

            Allons-nous voir des groupes chanceler fortement (peut-être certains attendent que cela se passe pour que les attaques soient plus faciles) ?
            Et les mieux préparés à ce chaos profiteront peut-être des opportunités qui apparaîtront ?
            Espérons que l’UE et nos représentants nationaux n’auront pas anéanti le secteur européen automobile pour que ce soient les chinois par exemple qui prennent la place…

            Reply
      • shooby on 7 mars 2019 16h03

        et puis bon, je me trompe où il y a quelques mois, ce même Tavarès était contre cette hypothèse ?

        Reply
    5. AQW on 6 mars 2019 22h44

      « le marché chinois montre des signes d’essoufflement »
      Pour le coup si PSA voit ses ventes chinoises divisées par deux, ça ne fera franchement pas les mêmes dégâts que pour VAG, GM, Ford, etc.
      C’est plutôt les autres groupes qui devraient carrément flipper alors que le marché chinois se tasse et que les ventes ont tendance à s’orienter vers les constructeurs locaux (la « notation citoyen » risque de ne pas arranger les choses).

      Reply
    6. zeboss on 6 mars 2019 22h47

      @sgl : sauf que PSA a décidé que ce serait Peugeot qui ira la bas et que vus les résultats de Fiat / Alfa sur place, imposer une nouvelle marque sur le marché US va pas être une partie de plaiz’ alors la totalité des marques actuelles, même pas en rêve.
      La gamme Peugeot US sera à mon avis, basée sur la 508 / 380cv – 3008 hybride 4 / 300, peut être une version 5008 hybride et coup de poker une e-208 pour offrir une tit’auto aux possesseurs de Tesla, et si le marché est un peu plus ouvert une 508L made in China…
      Le reste (c’est à dire les thermiques, l’actuelle 308 et le 2008) n’ira pas, en attendant le 6008 ou 7008, voir le rustique PU Chinois.
      Donc ok pour le réseau mais va falloir qu’il soit efficace sur des véhicules très spécifiques et technologiques.

      Reply
      • SGL on 6 mars 2019 22h53

        Alors pour les USA, on risque de voir FCA mourir par manque de modèles nouveaux et PSA par manque de réseau de distribution.
        … c’est ballot !

        Reply
    7. polo on 6 mars 2019 22h47

      ça semble logique mais compliqué car pas sûr que les Agnelli soient prêt à lâcher l’affaire et pareil pour les Peugeot et l’état Français or PSA n’ayant pas les fonds nécessaires pour un rachat pur et simple ça semble mal embarqué. Une autre option serait JLR qui n’est pas au mieux de sa forme mais est-ce que Tata est vendeur?

      Reply
    8. georges on 7 mars 2019 3h20

      Il me semblait que les sachants disaient que le rachat d’Opel par PSA était la première étape du rachat de PSA par GM.
      Ce n’est plus le cas ?

      Reply
      • AQW on 7 mars 2019 10h43

        PSA est une proie ?
        A vendre ?
        Mal préparé à affronter le chaos qui se pointe ?

        Reply
    9. hotil on 7 mars 2019 8h04

      le mariage avec FCA, en faisant bcp de travail, peut donner un groupe intéressant
      mais VW à mis des décennies à paufiner les positionnement de ses marques, donc mieux vaut faire gaffe
      de toute façon il reste assez peu de possibilités de rachat:
      – ford europe? il a déjà opel, ça ferait vraiment doublon
      – JLR? intéressant vu les positionnement différents, mais il aurai peu d’économies d’échelle
      – reste la possibilité d’un autre indépendant, genre mazda ou honda, pour le coup ce serait vraiment complémentaire

      Reply
      • Urkoy on 7 mars 2019 9h59

        « JLR? intéressant vu les positionnement différents, mais il aurai peu d’économies d’échelle »

        Peu d’économie d’échelle?
        – E/F Pace, ainsi que Discovery Sport et Range Evoque: base de 3008/5008 (et tant pis si la transmission intégrale, très peu utilisée, saute)
        – XE: base de 508
        – F Type: base de 508 coupé
        – XF: base de 608

        Sans compter les motorisations, bureaux d’études, et autres services administratifs. Le plus gros problème reste l’incertitude du Brexit…

        Reply
        • hotil on 7 mars 2019 11h01

          oui et non, il faudrait quand même une grosse mise à jour de l’emp2 pour encaisser une transmission intégrale (plus ou moins indispensable pour land rover)
          disons qu’à mon sens les économies d’échelle seront moins rapides à venir qu’avec Opel
          mais rien d’insurmontable je présume
          concernant mazda et honda: je suis d’accord sur les questions d’indépendance, mais vu l’évolution du secteur et les besoins de financement, ils vont peut être jouer leur survie

          Reply
        • SGL on 7 mars 2019 11h12

          Bonne analyse de @Gérald ! 🙂

          Reply
      • AQW on 7 mars 2019 10h51

        Ford semble beaucoup fleureter avec VAG.
        Je n’ajouterai rien sur JLR.
        Pour ce qui concerne Mazda et Honda, certes beaucoup de complémentarités de marché et positionnement permettant des économies d’échelle.
        Mais les technos de part et d’autres sont elles susceptibles de faire une telle convergence (en timing et orientations) ?
        Et les groupes concernés sont-ils clients de la chose (les deux sont fortement indépendants et pas si proches culturellement d’un européen) ?
        Pas simple, on va voir.

        Reply
    10. Michel 6-4 on 7 mars 2019 9h21

      Sans parler de rachat d’un groupe par l’autre, le partage de technologie serait bien plus profitable pour les 2 groupes
      Plateforme traction AV pour FCA (nouvelle gamme FIAT et gamme basse ALFA – Giulietta?)
      Groupe moteur pour PSA (motorisation pour le haut de gamme)

      Possibilité de développer une plateforme pour les véhicules électriques
      Ne pas oublier que pendant des années, les 2 groupes ont travaillés en commun pour leurs gammes de petits utilitaires et fourgons

      Reply
      • ZeeBiX on 7 mars 2019 11h23

        C’est encore intéressant d’avoir de gros moteurs thermique quand l’hybridation et l’électrique arrivent ?

        Reply
        • georges on 7 mars 2019 16h38

          Oui c’est fini les gros moteurs pour des marques comme celles de PSA, c’est fini car il y a l’hybride et l’hybride rechargeable.

          Reply
          • SGL on 7 mars 2019 17h01

            @ZeeBiX et @georges ont raison.
            Les gros GMP sont en voie d’extinction.
            Les actuelles chez les BAM seront prolongés au maximum, parce qu’ils sont des gros vecteurs d’images de marque, mais ils ne représentent déjà que des % plutôt faibles et qui ira en diminuant dans les années 2020, avec les gros moteurs électriques dans les hybrides et les VE.
            Développer des moteurs 6 cylindres (et plus) entièrement nouveau devient une gageure extrêmement risquée financièrement maintenant.
            Là aussi, le « recyclage » des gros GMP de FCA chez PSA est intéressant sur leur haut de gamme.

            Reply
    11. labradaauto on 7 mars 2019 12h54

      une alliance peut donner de la complémentarité à PSA qui resterait le moteur de la fusion. Acheter FCA peut mettre PSA dans le rouge. Il est difficile de se remonter ensuite vu la concurrence et l’orientation actuelle des marchés.
      Carlos Tavares est bon, et comme tous les hommes d’affaires, anticipe, voit plus loin que loin. Faut faire gaf quand même. Mais grâce à FCA on pourra voir des Peugeot aux US .

      Reply
      • labradaauto on 8 mars 2019 10h23

        C’est la Loi de la fiscalité française qui pousse à l’investissement parfois risqué. Quand on voit les bons chiffres PSA. Normal qu’on réfléchisse : Dans le monde des requins plus encore: qui n’avance pas recule ! Pas assez connaisseur pour en dire plus.

        Reply
    12. georges on 7 mars 2019 16h35

      Non, pas avec l’hybridation et surtout pas une compacte du passé.

      Reply
      • SGL on 7 mars 2019 20h41

        @georges, je n’ai pas compris
        Si la Giulietta renaît avec un châssis EMP2, ce n’est plus une compacte du passé… Mais du futur !? 😉
        L’hybridation… Tôt ou tard, tous les constructeurs seront obligés d’y passer, le 100 % sera en voie de disparition dans les années 2020.

        Reply
    13. georges on 7 mars 2019 16h44

      Il peut avoir un intérêt comme pour JLR pour une nouvelle plateforme au dessus de l’EMP2 ou proche intégrant la motorisation 100% électrique.
      Aujourd’hui PSA n’a pas encore fini de refaire une gamme complète pour ses 4 marques, il y a encore du travail dans l’hybridation et dans le 100% électrique. Alors racheter un aussi gros morceau pas si en forme que cela …. .
      Pourquoi pas plutôt une alliance ?

      Reply
      • versdemain on 7 mars 2019 17h47

        Il y aurait 3 scénario pour PSA
        https://www.zonebourse.com/PEUGEOT-4682/actualite/Peugeot-le-reve-americain-28113128/
        Je préfère largement celui avec JLR qui si bien négocié avec Tata pourrait également inclure des accords sur le marché en Inde des autres marques du groupe. JLR permet aussi d’accélérer le développement de DS et un retour plus facile de Opel sur les gros moteurs. Et les usines de JLR sont pas trop en Angleterre donc le Brexit d’après moi est surjoué.

        Reply
        • georges on 8 mars 2019 0h58

          Je trouve que PSA et JLR sont plus complémentaires et ça ouvrirait à PSA des châssis, des hybrides et des 100% électrique, de gammes supérieures.
          Voir ce que ça rapporterait à JLR ?

          Reply
    14. Stabak on 7 mars 2019 21h37

      C’est vrai. Presque 10Md de trésorerie nette chez PSA quand FCA en « que » 4. Du coup même si la capitalisation boursière est très semblable, PSA reste en meilleur position financière.

      Reply
    15. wizz on 8 mars 2019 0h08

      Là aussi, le « recyclage » des gros GMP de FCA chez PSA est intéressant sur leur haut de gamme…

      L’idée est intéressante à première vue. Remplacer le 1.6 THP sur la 508 par un gros V6 de Alfa Romeo, tout de suite, ça change de dimension, de classement, de division. Mais en pratique, qu’en est il vraiment????

      .
      Prenons une ruelle étroite, de 2m de large
      J’ai une échelle, de hauteur « environ 1.414m »
      Je mets contre mon mur une échelle presque à la verticale. L’échelle prend peu de place au sol, prend peu de place sur la largeur de la ruelle
      Mon voisin d’en face en fait de même.
      Chacun d’entre vous prend un peu de place sur la largeur de la ruelle, mais il reste encore de l’espace

      Maintenant, je mets l’échelle contre mon mur, mais à 45°. Tout de suite, ça prendra beaucoup plus de place sur la largeur de la ruelle. Ça prendra exactement 1m de large pris sur la ruelle
      Mon voisin en fait de même, et prendra lui aussi 1m de large sur la ruelle
      Les pieds de nos échelles se touchent
      Nos 2 échelles forment alors un V à 90°

      Voilà pour la partie illustration.

      .
      https://www.guillaumedarding.fr/images/Renault_33596_global_fr.jpg
      Voici un moteur 4 cylindres en ligne, transversal (c’est un dCi de Renault)
      On constate que les cylindres sont presque à la verticale. Le moteur est posé presque contre l’habitacle. Avec l’exemple ci-dessus, c’est comme l’échelle posé presque à la verticale contre le mur. Sur une voiture moteur transversal traction, cela permet de minimiser le porte à faux avant, d’améliorer le ratio longueur totale du véhicule par rapport à l’habitabilité

      Remplacer ce 4 cylindres en ligne par un V6 à 90°. Toujours avec l’exemple ci-dessus des échelles, on comprend que ça prendra plus de place. Sur une voiture moteur transversal traction, cela fera augmenter le porte à faux, mettra beaucoup plus de poids à l’avant et moins à l’arrière. On aura une voiture au gros pif façon Peugeot 407, lui qui a un V6 à 60°, un peu plus compact. Et donc une 508 avec un V6 à 90° aura un pif encore plus gros, un porte à faux énorme, handicapant.

      Chez VW, la compacte Golf avait eu droit à un moteur V6. C’était un VR6, avec un angle de 15°. Et donc pour la rangée intérieure, les cylindres sont inclinés de 7.5° seulement, à peu près la meme chose que les moteurs 3-4 en ligne transversal

      https://i1.wp.com/assets.suredone.com/1517/media-photos/cp040981-engine-cylinder-block-28-12v-vr6-afp-99-05-vw-jetta-gti-mk4-021-103-021-r-2.jpg
      voici un bloc VR6, que chacun pourra comparer avec un V6 classique à 60°, voire avec un V6 à 90° (dérivé du V8)

      .

      Ensuite, sur le moteur Renault au-dessus, on peut voir que la boite de vitesse est à côté du bloc moteur, dans l’alignement du vilebrequin. Et contre la boite de vitesse, à l’arrière, il y a le différentiel d’où partiront les arbres de transmission de chaque côté vers les roues. La distance entre l’axe du vilebrequin et l’axe du différentiel (et donc les roues) est fixe. Ceci aura son importance…

      Sur une plateforme initialement prévue que pour des moteurs 3-4 cylindres avec un moteur presque à la verticale, l’axe des roues est très proche de l’habitacle
      En utilisant un moteur V6 à 90°, la base du moteur, le vilebrequin est aussi plus éloigné de l’habitacle, et donc l’axe des roues aussi, et donc la position de toute la suspension. Il faudra augmenter la longueur des longerons dans cette zone. On modifie la plateforme dans cette partie

      Ensuite, comme on a augmenté la distance entre l’habitacle et l’axe des roues avant, alors on a augmenté l’empattement. Pour un même angle de braquage des roues avant, on aura un angle de virage plus grand. La voiture perdra en maniabilité dans les virages serrés

      SI c’est pour avoir 250ch, alors le 1.6 THP fait parfaitement l’affaire. Si autour de 300ch, alors il y a le 1.8 THP qui pourrait atteindre ce niveau de puissance.
      On se souvient tous du V6 HDI, bridé à 240ch pour PSA et ses voitures traction, mais 275ch sur les Jaguar et en propulsion (avant d’évoluer jusqu’à 300ch)
      Le V6 Alfa, c’est 500ch. Uniquement en traction sur la future 508???

      PSA avait pris la décision de faire une seule plateforme pour ses berlines et utilitaires. Et donc un tunnel de transmission réduit à sa plus simple expression (juste de quoi faire passer la ligne d’échappement), offrant un plancher très bas et plat. Une 508 V6 500ch, ou meme 400ch, il faudra une transmission intégrale, et donc un grand tunnel de transmission. Il faudra faire des très grosses modifications sur la plateforme EMP2 : ce tunnel de transmission et les longerons. Ce sera développer une nouvelle plateforme, partiellement reposé sur EMP2. Cela coutera du pognon (si c’était pas cher de développer une nouvelle plateforme, alors ça ferait depuis longtemps que FCA l’aurait fait, et n’aurait pas laissé mourrir à petit feu ses Punto et autres….)

      .

      Bref, prendre un gros moteur chez son partenaire et le mettre sur les véhicules PSA pour monter en gamme, pour le prestige, l’idée est très louable, belle sur le principe…

      Mais lorsqu’on se penche sur le côté technique, avec un minimum de connaissance en conception, en contrainte mécanique, alors on se rend compte que ce n’est pas si facile que ça. Si le partenariat FCA-PSA se fait, alors pour ce dernier, s’il veut avoir les gros moteurs dans sa gamme, s’il veut avoir le V6 Alfa, alors il vaut mieux prendre toute la base de la Giulia et laisser les designers PSA dessiner une autre carrosserie. Parce qu’il y a aucune chance pour voir un gros GMP de FCA se retrouver sur les bases de PSA. Le plus gros moteur de FCA pouvant entrer sur la base EMP2 sans devoir tout redessiner, c’est le bloc 2L de Alfa. Mais entre le 1.8 THP de PSA (déjà compatible avec EMP2) et le 2.0 de Alfa (qu’il faudra étudier son adaptation sur EMP2), la différence est mince et une hybridation permettra de gommer cette différence

      Bref, peu de chance de voir les gros moteurs FCA (supérieur à 2L) utilisé par PSA pour améliorer son image de marque

      Désolé pour ton enthousiasme, SGL. Mais une dose de réalisme technique, c’est nécessaire…

      .
      (amen…..c’est fini. Et encore une fois de plus, c’était très long, mais nécessaire pour bien expliquer les contraintes techniques)

      Reply
      • AQW on 12 mars 2019 14h16

        Quelle intérêt de cette belle démonstration quand le problème majeur des constructeurs est de ne pas se faire rincer massivement par l’UE sur le CO2 ?
        C’est sur que PSA cherche des moyens de sortir des chevaux et du CO2 à gogo…

        Reply
    16. georges on 8 mars 2019 0h39

      Donc pas de moteur plus gros pour PSA puisqu’ils ont ce qu’il faut avec l’ajout des moteurs électriques des hybrides (vers les 350 cv pour 508 en 2020).
      Ce qui est plus intéressant pour PSA, serait des châssis de « gros véhicules 100% électrique » pour les 508, C5, DS 8 ou 9 pour le futur,… et pour le présent des « petites voitures hybrides » comme les 208, 2008, DS3 CB, C3, … ils ont ça chez Alfa ou FIAT ?
      Quoique PSA travaille sur des petites hybridations, reste donc que des grosses 100% électrique.

      Reply
      • georges on 8 mars 2019 0h52

        Si la Giulietta renaît avec un châssis EMP2 et avec un moteur PSA + hybridation pour certaines, ça rapporte quoi à PSA ?
        Si c’est pour y mettre un « gros » moteur Alfa là c’est bien une compacte du passé.
        Qu’apporterait dans 2 ans un gros moteur Alfa pour PSA ?

        Reply
    17. mickythefrog on 11 mars 2019 10h29

      FCA est une coquille vide qui n’apporterait rien à PSA. Aucun lancement Chrysler depuis 2017, aucune nouvelle fiat depuis la Tipo, Lancia est morte, Alfa ne survivra pas aux quotas de CO2 de 95g/km. Reste Jeep et Dodge, avec un bon potentiel pour Jeep mais limité pour Dodge à 10ans quand les picks up et muscle cars seront passés de mode. Une alliance qui aurait du sens, ce serait avec Mazda ou Honda dont la complémentarité géographique de parts de marché est totale et qui au moins ont quelques innovations intéressantes surtout en motorisation à mettre dans la corbeille de la mariée. PSA a racheté Opel pour ses parts de marché en Europe ou PSA ne vend pas tant que ça (UK / Allemagne / Europe de l’ Est) mais il y avait 0 contenu technologique dedans… Ce serait une grosse erreur d’acheter au prix fort de la part de marché US et chinoise du groupe FCA.

      Reply
      • wizz on 11 mars 2019 10h55

        https://www.leblogauto.com/2019/02/bilan-janvier-2019-chine.html

        la part de marché de FCA aux USA, peut-être, surement
        la part de marché de FCA en Amérique du Sud, peut-être, surement
        la part de marché de FCA en Chine, comment dire….(et c’est aussi valable en Inde)

        Reply
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