Autoproclamée « premium accessible », la Mazda 3 affiche des tarifs qui semblent plutôt élevés au premier coup d’oeil. Mais en offre t-elle vraiment plus pour le même prix, comme se plait à le répéter le service marketing de la marque ?
Auteur/autrice : Cedric Morancais
Convaincre sur la moquette d’un salon ou au milieu d’un show-room, c’est facile. Voyons si la Mazda 3 séduit autant une fois lancée sur la route.
Après seulement quatre années, la seconde génération de Mazda 3 laisse sa place à une auto totalement inédite. Du moins l’est-elle dans sa catégorie car, pour le reste, elle emprunte très largement à sa grande soeur, la Mazda 6. Objectif : permettre à Mazda de reprendre une place enviable sur le marché européen des berlines compactes. Et pour ne pas s’en laisse compter par les Peugeot 308, VW Golf et consorts, elle a placé la barre très haut.
Pour remplacer le 2.0 124 ch qui faisait alors office de pierre angulaire de la gamme du Verso diesel, Toyota a glissé un 1.6 de 112 ch (!) sous le capot de son monospace compact. Mais attention, ce bloc n’est pas le premier venu puisque la firme japonaise a fait son marché chez BMW. Une nipponne à la mécanique bavaroise . Voilà une recette inédite qu’il nous tarde de goûter.
Grand et lourd, le Ranger a tout, sur le papier, de la voiture chère. La firme à l’ovale bleu s’attache pourtant systématiquement à serrer les prix de ses modèles. Le nouveau pick-up de la marque reste t-il fidèle à cette réputation ?
Aux yeux du législateur français, les pick-up restent assimilés à des véhicules utilitaires. Mais une fois le volant en mains, qu’en est il réellement ?
En cohérence avec ses racines américaines, Ford propose, depuis de nombreuses années, un pick-up au sein de sa gamme européenne. Baptisé Ranger, comme le plus compact des « 4×4 à plateau » Ford made in USA, nous le partagions, jusqu’à maintenant, avec une partie des marchés d’Asie, région du monde où il était d’ailleurs fabriqué aux côtés du Mazda BT-50. Programme One Ford oblige, cette nouvelle génération est commune au monde entier… sauf aux USA, où l’appellation à disparue. Peut-être l’occasion pour lui de se défaire d’une partie des ses gènes utilitaires.
Bien qu’elles soient au niveau de leurs rivales, tant sur le plan qualitatif que sur celui des technologies embarquées, les Skoda conservent un avantage financier relativement important face à la plupart d’entre elles. Un atout que ne se prive pas de reprendre la dernière née de la marque.
Privée de la si recommandable plateforme MQB, la Rapid Spaceback fait tâche au sein de la grande famille des compactes « made by VW ».Mais pâtit-elle vraiment de ce choix économique ?
Avec son profil tricorps, et malgré son hayon, la Rapid n’était pas franchement armée pour percer sur notre sol. Pour remédier à cela, elle se double désormais d’une version mi-berline bicorps, mi-break, baptisée Spaceback. Un concept étrenné par sa cousine germaine, l’Audi A3 Sportback.
