Le centenaire de Lancia donne l’occasion au constructeur de lancer ce week-end de l’autre côté des Alpes des séries spéciales Collezione Centenario particulièrement soignées de certains de ses modèles, et à nous de jeter un coup d’oeil sur des voitures assez peu vues. Ce qui n’est pas désagréable, puisque l’Ypsilon comme la Musa sont d’exquises autos, surtout dans les livrées deux tons qui sont devenues une spécialité Lancia. La Thesis, grande bourgeoise stylée injustement ignorée, bénéficie elle aussi d’une Collezione Centenario.

Temps sec au départ du Grand Prix d’Europe au Nurburgring. Départ en paquet assez chaud, notamment entre les deux Ferrari côte à côte, derrière Alonso qui comme prévu est parti devant. Petites frictions dans le premier virage, qui ont laissé Tonio Liuzzi sur le carreau, qui avait tant bien que mal tenté de rentrer aux stands avec sa voiture endommagée.

On aura beau théoriser sur les légendaires variations saisonnières, leur impact sur l’état du marché héxagonal des automobiles ne peut cacher une tendance à la décrue du secteur.

La société Antonov vient de mettre au point un compresseur à deux rapports. Si ce nom vous dit quelque chose, c’est que la société est embarquée dans un procès avec Toyota concernant la paternité de la transmission équipant la Prius, déjà évoqué ici. Rien à voir avec les hybrides cette fois, il s’agit d’augmenter l’efficacité du compresseur centrifuge en offrant deux démultiplications pour les bas et hauts régimes. A bas régime, le compresseur tourne plus vite pour permettre au moteur d’offrir plus de couple, et la vitesse de rotation est maintenue quand le moteur monte dans les tours en changeant de démultiplication automatiquement.

C‘était bien la peine. Après un an d’exhibition forcenée sous toutes les latitudes, Travelling par ci, Traveller par là, la Mini break va sans doute devoir trouver un autre nom pour rentrer en production, parce que BMW n’a pas les droits de la dénomination Traveller, qui qualifiait la version originale sous la marque Morris dans les années 60. Après les ennuis similaires de Ford, qui n’a pu utiliser le qualificatif « GT40 » pour sa nouvelle incarnation, et Lancia qui n’a jamais déposé le nom « Stratos », on aurait pu penser que le département concerné aurait vérifié avant de brandir le nom, mais non.

Fuji Speedway, octobre 2007. Alors que Ralf passe une nouvelle fois à pleine charge de son V8 Toyota devant la tribune principale, porté par une mer de drapeaux rouges et blancs vers son premier titre mondial, la dernière Honda en course explose son moteur dans un grand panache blanc et s’échoue ignominieusement en milieu de virage. Le pace car doit rentrer en piste, et les milliards de téléspectateurs peuvent alors admirer, menant la meute des F1, la nouvelle reine des supercars, la Lexus GT450 (nom provisoire) qui vient de triompher au Salon de Tokyo. Et c’est sur cette image que le réveil de monsieur Watanabe, président de Toyota, sonne, le tirant d’un rêve dont il ne lésine pas sur les moyens pour le voir devenir réalité.

Peugeot qui eut par le passé (récent) maille à partir avec les services européens garants de la libre concurrence se voit une nouvelle fois dans la ligne de mire de la Commission. Neelie Kroes, commissaire européen en charge du respect des règles libérales en vigueur dans l’Union, vient de demander officiellement des clarifications à la Slovaquie sur les conditions d’octroi de 53,3 millions d’euros d’aides offerts à Peugeot pour construire une nouvelle usine dans le pays.

Maserati envoie depuis quelques temps les prototypes de son futur Coupé défier le vieux Nürburgring, signe de l’imminence de sa défloration. Les photographes en poste 24h/24, 7j/7, 365j/an aux abords du circuit n’ont pas raté l’occasion de shooter l’engin.

Sans conteste la Swift de Suzuki a réussi. Reprenant à peu de chose près la philosophie de la Toyota Yaris, petite taille et bonne bouille, elle s’impose sans forcer auprès des nymphettes attendries par son look jovial. Mais Suzuki en veut plus. Ils veulent aussi séduire le mari de la dame ! Ainsi l’engagement en rallye avec les Ignis, les Swift puis les SX4 est de nature à parler à la testotérone du mâle habile au volant. Et pour coller encore plus à cette masculinisation, voilà l’arrivée de la Suzuki Swift 4×4 permanente.