Catégorie : Bilan et Finances

Mercedes : un pas de plus en Algérie

L’Algérie semble avoir le vent en poupe chez les constructeurs. Alors que Renault vient d’annoncer avoir débuté la construction de l’usine de Oued Tlelat d’Oran, l’Etat algérien va pour sa part investir 93 milliards de DA pour la fabrication de véhicules industriels et utilitaires sous la marque Mercedes-Benz.Le ministère de la Défense nationale a en effet conclu un partenariat qualifié de « stratégique » avec Daimler et le Fonds d’investissement émirati Aabar (détenteur de parts dans le groupe Mercedes) en vue de réaliser trois projets industriels à Rouiba, près d’Alger, à Ain Bouchekif, non loin de Tiaret et à Oued Hamimine, à proximité de Constantine. Signés début octobre, ces contrats de partenariat prévoient notamment la production de 8 000 véhicules utilitaires sur le site d’Ain Bouchekif et de 25 000 moteurs à Oued Hamimine.

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PSA : vente de PSA Finance au lieu d’une participation de Dongfeng ?

Un autre scénario envisagé par PSA pour sortir de l’ornière ? Alors que tout pointait récemment sur des négociations avancées avec le chinois Dongfeng en vue d’une prise de participation par ce dernier, BFM Business indique désormais que le groupe français pourrait au final opter pour la vente de la moitié de PSA Finance. Autre scénario envisagé par le journal : la fusion des activités des deux établissements financiers.

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Les pilotes vénézuéliens font-ils du « tourisme financier » ?

Stop ! A l’aéroport Simon Bolivar de Caracas, EJ. Viso (pilote Andretti en Indycar) est interpellé. Le Vénézuélien ferait parti d’un vaste trafic de devises au sein du sport auto local.Comme beaucoup de pays en voie de développement, le Venezuela veut contrôler ses sorties de devises. Hugo Chavez bloque le taux de change dollar/bolivar et limite le montant en dollar que chacun peut retirer à sa banque. Or, toutes les transactions -a fortiori les transactions internationales- se font en billets verts et il y a donc pénurie. Chavez autorise les voyageurs à revenir avec des dollars (le montant  est proportionnel à la longueur du trajet.) Un touriste peut ramener jusqu’à 3 000$ (2 200€.) Le carottage typique consistant à multiplier les voyages pour multiplier d’autant les 3 000$, que l’on échange ensuite au prix fort, au marché noir. La Cadivi, sorte de douane volante locale, distribue les « bons pour 3000$ ».

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