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Essai Twingo RS: Présentation

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Depuis des décennies, Renault décline des versions sportives de la plupart de ses modèles. Des Dauphine ou R8 Gordini aux dernières Clio et Mégane RS, le savoir-faire de la marque au losange en la matière n’est plus à prouver. Avec la Twingo RS, dernière née de la gamme Renault Sport, c’est le marché des petites citadines sportives qui est visé. Nous avons pu l’essayer sur les routes de la Sainte-Baume dans le sud de la France.

Avec sa C2 VTS et ses 120 ch, Citroën avait depuis des années la mainmise sur la catégorie des petites bombinettes. Certes, Toyota et Suzuki avec leurs Yaris TS et Swift Sport ont depuis tenté de briser l’hégémonie de la C2 mais sans jamais bousculer la hiérarchie établie, du moins en France.

Mais plus que la Yaris, la Swift ou la C2, la véritable concurrente de la Twingo RS devrait se nommer Fiat 500 Abarth, la gamme Fiat 500 devançant la petite Renault sur le podium des ventes européennes toujours dominé par la Panda.

Avec son 1.6 litres atmosphérique associé à une boite 5 vitesses dotée de rapports raccourcis et développant 133 ch à 6750 tr/min pour un couple maxi de 160 N.m à 4400 tr/min, la Twingo RS atteint les 100 km/h en 8,7 secondes. Ce bloc est dérivé du 1.6 16V de la Mégane et dispose notamment d’un collecteur d’échappement 4 en 1 en acier à parois minces qui a fait l’objet d’un dépôt de brevet. Avec une consommation moyenne de 7 litres aux 100 km il émet 165 g de CO2 au km et se retrouve donc pénalisé d’un malus contenu de 200 euros.

Sur le plan dynamique, comme sur les deux autres modèles de la gamme Renault Sport, la Twingo RS est disponible au choix avec un chassis sport ou, pour les plus exigeants, avec un chassis cup. Les voies ont été élargies de 60 mm à l’avant et de 59 mm à l’arrière par rapport à la Twingo GT et la garde au sol abaissée de 10 mm pour le chassis sport et 14 mm pour le chassis cup. La raideur de suspension a également été accrue de 30 % en « sport » et de 44 % en « cup ». De quoi malmener les vertèbres fragiles mais nous y reviendrons.

Ces deux versions se distinguent également au niveau des jantes avec des 16 pouces pour la « sport » et des 17 pouces pour la « cup » équipées respectivement de pneumatiques Continental Sport 3 de 195×45 R16 et 195×40 R17.

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Extèrieurement, la Twingo RS se distingue des autres versions de la gamme par des boucliers spécifiques, une grille d’entrée d’air élargie, des ailes plus musclées, un becquet arrière de couleur grise et une canule d’échappement chromée. Par ailleurs, comme pour les Clio et Mégane, des habillages extérieurs peuvent décorer les flans ou le bouclier arrière. Le catalogue propose en outre un nuancier de 5 couleurs différentes (rouge vif, noir nacré, bleu extrême, gris platine et gris Altica).

Avec un prix d’attaque de 15600 euros, la Twingo RS se veut « attractive » et « efficace » mais tient-elle toutes ses promesses ? C’est ce que nous allons voir…

A suivre…

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Essai Twingo RS – Sur la route

Essai Twingo RS – Conclusion

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