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Essai Twingo RS – Sur la route

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Un design sportif plutôt réussi, un intérieur triste à mourir, notre prise de contact avec la Twingo RS nous a laissé avec un sentiment assez mitigé. Mais pour se faire une réelle opinion de l’auto quoi de mieux que les belles routes sinueuses de la Sainte-Baume ?

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Au ralenti, le 1.6 litres de la Twingo RS se fait plutôt discret. Ce constat est également valable à bas régime. Mais dès que l’on dépasse les 4000 tr/min, il émet une sonorité rauque qui rappelle que l’on n’est pas dans une Twingo comme les autres. Bon point donc au niveau de l’acoustique qui tient toutes ses promesses de sportivité.

En revanche, et c’est d’autant plus valable pour le chassis cup équipant notre modèle d’essai, le confort est à ranger au tiroir des souvenirs. Quelques dos d’âne passés un peu sèchement assis sur la banquette arrière ont eu rapidement raison de mes vertèbres. Mais pour ce genre de véhicule, c’est plutôt bon signe.

Lorsque l’on hausse le rythme, on apprécie la précision et la rigueur du train avant qui inscrit la voiture dans les courbes avec une déconcertante facilité. Le train arrière, pour sa part, a une petite tendance sur-vireuse lorsqu’il est mené dans ses derniers retranchements. Un peu comme sa grande soeur la Clio RS. C’est bien simple, on se demande à chaque virage jusqu’où il faut aller pour atteindre les limites de la voiture et c’est vraiment rassurant pour qui, comme moi, ne dispose pas d’expérience en matière de pilotage.

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Le moteur, s’il s’avère bien dimensionné pour le gabarit de l’auto même si elle aurait pu facilement encaisser un sûrcroit de puissance, manque singulièrement de caractère et se montre avare en sensations. Les montées en régime sont franches mais l’impression de puissance ne se ressent pas vraiment au volant. De ce point de vue, elle ressemble donc également à la Clio RS.

La Twingo RS dispose de disques de freins empruntés à la Laguna III à l’avant et à la Mégane II à l’arrière. Autant dire que le freinage se montre puissant et endurant même si après une petite dizaine de kilomètres à rythme soutenu, la voiture avait une légère tendance à tirer à droite. Il faut dire qu’à ce moment-là nous étions trois dans l’auto ce qui explique sans doûte ce déséquilibre. Le temps d’une petite pause histoire de faire passer la nausée aux passagers et tout était rentré dans l’ordre.

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Avec son chassis diaboliquement efficace, son freinage surdimensionné et son moteur à la sonorité travaillée, la Twingo RS a su nous enthousiasmer sur les routes de montagne que nous avons emprunté et qui constituent son terrain de jeu idéal. Dernière de la lignée des modèles siglés « RS », elle hérite des qualités dynamiques de ses devancières et se montre à la fois ludique et sécurisante. Avec elle, les ingénieurs et techniciens de Renault Sport nous montrent une nouvelle fois tout leur savoir-faire dans la conception et le réglage de trains roulants.

A suivre…

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