par Joest Jonathan Ouaknine

Essai Range Rover 4,4l TDV8 Autobiography: moteur (2/5)

Le plat principal de ce '11, c'est évidemment le moteur.

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Le plat principal de ce Range Rover Autobiography '11, c'est évidemment le moteur.

Ce V8 4,4l bi-turbo-diesel est totalement inédit. Ce n'est pas une version réalésée de l'ancien 3,6l.

La puissance passe de 271ch à 313ch et le couple de 640Nm à 700Nm.

Les deux turbos sont asymétriques. Le gros souffle en permanence, tandis que le petit ne vient lui prêter main forte que le cas échéant.

En conséquence, il est un peu plus économe, malgré l'accroissement de cylindrée, avec 9,4l en consommation mixte (+18%.) Lors de l'essai, l'ensemble des journalistes tournaient autour de 10,5l, ce qui reste exceptionnel pour un véhicule affichant 2 580kg à vide.

Il est accouplé à une boite automatique ZF à 8 rapports. Lorsque le moteur est froid, la boite se concentre sur les petits rapports, afin de le faire monter plus vite en température.

Au final, il n'émet "que" 253g de CO2 (-14% par rapport au 3,6l.) De quoi permettre aux propriétaires Britanniques d'échapper à la super taxe.

Sur la route, ce Range est assez bluffant. Il abat le 0-100km/h en 7,8 secondes (contre 6,2 secondes pour le V8 essence 5,0l) et accélère de 80km/h à 120km/h en 5,1 secondes. Il est bridé à 210km/h.

Les mauvaises langues diront qu'avec le 4,4l il n'est enfin plus sous-motorisé.

Certes, il n'a pas les qualités dynamiques d'un X5 ou d'un ML et sur autoroute, son cx d'armoire normande se paye en bruits aérodynamiques.

En revanche, son moteur se fait oublier à régime constant. Sur autoroute, il offre un confort royal et vous enchainez les kilomètres sans souci.

Sur les petites routes du Portugal, où avait lieu l'essai, il se joue des enfilades et ni les pneus, ni les freins ne donnent l'impression de souffrir. Grâce à la suspension pneumatique, vous ne prenez pas non plus de roulis. Il se conduit comme une berline et le rayon de braquage est impressionnant, compte tenu du gabarit. L'ESP est un peu trop intrusif, mais en même temps, vu le poids, les dérobades seraient difficile à contrôler...

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Pour résumer

Le plat principal de ce '11, c'est évidemment le moteur.

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