Subaru : arrêt de production sur son site US, frappé par une violente tempête

Pas de chance pour Subaru. Une tempête vient de frapper son usine de Lafayette en Indiana, aux Etats-Unis, provoquant une interruption de la production. Un événement d’autant plus préjudiciable pour le constructeur qu’il s’agit de son unique site d’assemblage aux USA. L’usine produit actuellement les Subaru Outback, Legacy and Tribeca, mais également la Toyota Camry, l’une des voitures les plus vendues aux Etats-Unis. L’Impreza devrait également y être produit dans l’avenir. Les dommages subis par l’usine constituent d’autant plus une mauvaise nouvelle pour Subaru que le constructeur est d’ores et déjà confronté à des contraintes de capacité sur le continent américain. Tant et si bien qu’il vient récemment d’annoncer vouloir mettre fin à la production de la Camry sur le site à la fin 2016 en vue de faire face à l’expansion de ses propres modèles.

Lire la suite

La Bentley « patriote » de Paul Karslake

Depuis quelques mois, les constructeurs britanniques rivalisent de patriotisme. Pour Bentley, pas question de se contenter de repeindre une voitures aux couleurs de l’Union Jack. A la place, ils mettent en avant cette Mulsanne S de 1990 repeinte par Paul Karslake. Elle sera mise aux enchères ce week-end.Paul Karslake est un artiste contemporain. En 2012, il veut fêter le jubilé de diamant de la reine d’Angleterre, à sa manière. Il a donc pris une Bentley Mulsanne S de 1990 et l’a peinte avec différents éléments « patriotiques ». On y trouve des allégories de la reine bien sur, mais aussi du débarquement, de la guerre des Malouines, de Waterloo, de Trafalgar et de la bataille d’Angleterre (un Lancaster survolant un Union Jack en feu.) Il l’a nommée « the Empire ». Voilà. Ce n’est pas forcément de bon goût, mais c’est de l’art contemporain.

Lire la suite

Nos lecteurs ont du talent : Christophe débusque une Tata Nano « 2014 »

Tata doit croire que loin de leur Inde natale, ses prototypes de Nano peuvent se balader sans camouflages. Après tout, qui serait reconnaitre une Tata Nano ? A fortiori, qui saurait remarquer qu’il s’agit de modèles « 2014 », donc inédits ? C’est pourtant le cas de Christophe, qui a immortalisé ces deux Nano.Pour rappel, la micro-citadine indienne est un méga-flop. Les ouvriers et les ruraux indiens n’en veulent pas. D’où un repositionnement sur les jeunes urbains. De plus, après un léger lifting en 2012, la Nano s’offre un replâtrage plus profond.

Lire la suite