Le "devenir" des restes encore fumants de MG Rover n’a pas fini d’alimenter la chronique. Puisque les fossoyeurs ont quitté la table, ne restent plus que les charognards, avides de droits et d’outils de production à prix cassés. Le dernier en date se nomme Geely Automobile Holdings, constructeur chinois ambitieux (pléonasme), qui déclare être interessé par quelques bribes de technologie dont le défunt n’a plus utilité, forcément. Comme pour s’excuser d’être de la même nationalité que la mortifère SAIC, Geely avance une certaine antériorité dans les relations avec la firme britannique. Comme s’ils pouvaient en tirer bénéfice auprès des liquidateurs…
Dans le feuilleton post mortem de MG-Rover, Geely Automobile Holdings fait toutefois suite à une multitude de "bonnes volontés" prêtes à reprendre tout ou partie du constructeur. Cette débauche d’enthousiasme aura permis de mettre en lumière quelques absurdités symptomatiques des contractualités comtemporaines.
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