Auteur/autrice : Pierre-Laurent Ribault
Ferrari continue de célébrer ses soixante ans, et nous donne une nouvelle fois l’occasion d’apprendre l’italien agréablement: après la FXX Mille chili, voici la 612 Sessanta, soixante, une édition spéciale anniversaire limitée à… je vous laisse deviner le nombre d’exemplaires (c’est facile). De l’extérieur, on note les jantes de 19 pouces et la peinture deux tons d’un goût exquis, disponible en deux combinaisons: grigio scuro/nero (photo) ou rubino micallizato/nero. Je laisse aux italophones le soin de nous traduire.
Le classement des ventes en Europe en mai est quelque peu différent de celui d’avril, sauf pour la première position, toujours occupée par la 207. Elle fait même légèrement mieux que le mois précédent, avec 40.446 exemplaires vendus. La Ford Focus n’est pas loin, avec 39.996, ce qui ne l’empêche pas d’être en baisse de 10.8% par rapport à la même période l’année dernière. C’est le cas également des suivantes, Golf, Punto, Astra, qui affichent des résultats en baisse par rapport à 2006.
Tout le monde connait Google.com, mais connaissez-vous Google.org ? C’est la branche à but non lucratif de l’entreprise, qui a pour but de dépenser une part du considérable trésor de Google dans diverses initiatives philantropiques et environnementales. Google.org vient de lancer RechargeIT, une initiative destinée à accélérer l’adoption des hybrides « plug-in », qui ajoutent la recharge sur le secteur au fonctionnement hybride classique, pour forcer la main des constructeurs qui hésitent encore à se lancer dans cette technologie.
Lancia, ces temps-ci surtout cantonné aux petites voitures chic, pourrait retrouver son lustre d’antan et reprendre sa place traditionnelle de marque de prestige du groupe Fiat si l’on en croit Autoexpress, qui annonce le retour d’un nom célèbre dans la gamme turinoise : l’Aurelia. Construite sur la plate-forme et avec la mécanique de la Maserati Gran Turismo, l’Aurelia du 21ème siecle serait un coupé cabriolet 2+2 destiné à concurrencer les découvrables de luxe de type Mercedes SL, Jaguar XK ou Lexus SC430, se plaçant entre Alfa Romeo et Maserati dans l’échelle sociale automobile italienne.
Lannée dernière, Toyota avait tâté le terrain de la compétition en hybride en engageant une Lexus GS450h aux 24h de Tokachi. Lexpérience fut relativement concluante sur le plan sportif, la voiture terminant la course en milieu de tableau (17ème) et surtout déclenchant un intérêt dépassant largement la notoriété limitée de cette course dendurance pour voitures de tourisme, la seule épreuve sur deux tours d’horloge à se dérouler au Japon. Il fallait prolonger l’expérience, et cette année le constructeur plonge plus franchement. Les 15 et 16 Juillet prochains, Toyota alignera cette fois à Tokachi une voiture nettement plus affutée : une Supra HV-R, qui n’est autre qu’une Supra de SuperGT 2006 équipée d’un ensemble hybride très spécial, tourné vers la récupération d’énergie et la performance.
La fin de la course, pour l’essentiel sous Safety Car pour cause de conditions dantesques, n’a rien changé à l’affaire: c’est l’Audi numéro 1 de Biela – Pirro – Werner, qui remporte l’épreuve. Une victoire incontestable et incontestée, même si deux Audi sur trois ont fini au tapis. Les 908 n’ont pas démérité pour le retour au Mans de Peugeot: seconde place pour la numéro 8 de Lamy – Sarrazin – Bourdais, et la seconde voiture en seconde position jusqu’à une heure et demie de la fin. La fiabilité est satisfaisante, il reste à trouver les quelques secondes rendues aux Audi à chaque tour du circuit de la Sarthe pour l’année prochaine. Henri Pescarolo peut aussi être content: vu le règlement, le podium pour la 16 de Collard – Boullion – Dumas sonne comme une victoire, d’autant que la voiture client de Barbosa – Hall – Short termine juste derrière.
Il s’en est passé des choses depuis 6 heures ce matin. Le grand événement concerne évidemment le retrait de l’Audi de tête, qui a perdu une roue arrière à Indianapolis et terminé dans le mur de pneus, sans dommage pour Capello au volant, mais la voiture est hors course. Une mésaventure similaire a failli se produire pour Manu Collard au volant de la Pescarolo 16, qui a cependant pu ramener la voiture au stand et perdu la 3ème position au profit de la 908 numéro 8. C’est donc l’Audi 1, toujours la plus rapide en piste, qui mène avec 4 tours d’avance sur la 908 numéro 7 et 7 tours sur la 908 numéro 8.
Le soleil vient de se lever, encore une belle journée, et il va bientôt arriver, l’ami…Audi. Enfin pas tout de suite, mais les choses sont bien parties pour les vainqueurs sortants qui sont pour l’instant hors d’atteinte, 2 secondes plus vite au tour que tout le monde. La course garde la physionomie qu’elle avait en début de nuit : l’Audi 2 devant la 1, et la Pescarolo 16 en embuscade entre les deux Peugeot, les écarts se creusant petit à petit au profit des allemandes. La Pescarolo 17 a subi un long arrêt au stand suite à une fuite d’huile en fin de soirée, alors qu’elle tenait le rythme de la 16 et n’est ressortie que deux heures plus tard. Elle est actuellement 32ème, à 42 tours et remonte petit à petit… La Peugeot 8 avait elle aussi connu une alerte en début de soirée, avec des problèmes de roulement qui l’ont fait chuter en cinquième position où elle se trouve toujours, malgré les efforts des pilotes qui tournent en ce moment plus vite que la première 908 et la Pescarolo.
