Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani

Petit-fils de "Citroëniste" et fils de "Béhémiste", je suis tombé dans la potion magique automobile tout petit. Charmé avant tout par les belles Italiennes, je suis passionné par les sports mécaniques, Formule 1 en pole position évidemment. Toujours prompt à dégainer mon appareil photo, je suis de près l'actualité sous toutes ses formes, aimant "shooter" des bolides en mouvement et faire des montages vidéos. Mes champs de prédilection sont l'actualité produit des marques Italiennes et des sportives en général, le sport automobile et les évènements historiques, qui recoupent ma profession d'enseignant d'Histoire. Je retranscris ma passion enfin dans l'écriture d'ouvrages.

« Countach ! » Pour une fois, le nom d’une Lamborghini n’était pas inspiré d’un taureau mais d’un…juron du patois piémontais signifiant littéralement « peste » (pour rester poli), employé couramment pour exprimer un mélange de stupéfaction et d’admiration.

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Fiat Professional s’apprête à actualiser le Ducato, son best-seller, qui domine le marché des gros utilitaires dans 12 pays différents et celui des bases camping-car. Au programme, de nouvelles motorisations plus « efficientes » et de l’électrique, mais si !

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Beaucoup de monde et de ferveur sur le circuit Gilles Villeneuve. Le temps est au beau fixe et chaud. Les Ferrari semblent en position de favori après leur domination aux essais libres 3, mais on sait que tout est possible en qualifications. Mercedes cache-t-elle encore son jeu ? Le nouveau V6 Turbo germanique va-t-il faire des merveilles face au puissant Ferrari ?

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Le plateau de l’édition 1999 des 24 heures du Mans fut l’un des plus prestigieux de l’Histoire, avec la présence de 6 constructeurs dans la catégorie prototype ! Dans les films et les séries télé de Science-fiction de notre enfance, on imaginait que les voitures voleraient en l’an 2000. Mais on n’aurait pas pensé que la chose serait expérimentée au Mans !

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Au grand prix d’Australie 1986 rugissaient les derniers V6 Turbo du Losange. Après l’arrêt de l’équipe constructeur fin 1985, l’activité motoriste cessait à son tour un an plus tard avec une certaine amertume. Le constructeur français avait arrêté les frais en l’absence d’un partenariat solide avec un team de haut niveau. Mais c’était reculer pour mieux sauter !

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