Le réchauffement de juillet n’a pas touché le mois août. Avec -10,9%, le marché retrouve son orientation annuelle baissière. Même si ce chiffre cache des fortunes très diverses.
Auteur/autrice : Bernard Fournol
«Elle n’est pas née en 3 ans, elle est la synthèse d’un siècle de travail» affirme Gianni Agnelli le 31 août 1993. Une journée grandiloquente à Turin, ou 1500 invités sont venus assister au lancement de la Punto. Un départ fastueux pour la nouvelle la Fiat, au sommet d’un Lingotto redevenu, sous l’égide de Renzo Piano, symbole de conquête.
Deux ans et demi après son lancement en Thaïlande, et forte du succès qu’elle rencontre en Inde et dans les tigres asiatiques, la Brio évolue en douceur.
Il y a 50 ans, Honda vendait ses premières automobiles. Une poignée de camionnettes T360, alors que la production du roadster S500 prenait corps à Hamamatsu. Expositions itinérantes, parades, animations, jeux concours et élection sont au programme de cet anniversaire.
Fini les salons aussi verts que le catalogue jardins et motoculture du constructeur. A Francfort, Honda voit rouge et l’ambiance sera Racing, autour d’une famille Civic agrandie et revue.
la traditionnelle fuite de catalogue permet cette fois de découvrir les versions Mugen de la nouvelle Fit.
A la tête de Peugeot Sport depuis tout juste 1 an, l’opération 208T16 Pikes Peak est le premier fait d’armes de Bruno Famin en tant que patron de la division sportive du constructeur. Nous avons pu nous entretenir à bâton rompu avec cet ingénieur maison qui fut directeur technique du programme endurance du Lion de 2007 à 2011.
Dévoilée à Genève sous forme de concept, la Civic Tourer est attendue à Francfort ou elle devrait tenir la vedette sur le stand Honda. En attendant, elle se promène en tenue de camouflage, mais sans se cacher cette fois.
Goodwood, c’est l’occasion de croiser pilotes et acteurs de l’automobile sportive dans un cadre propice aux échanges détendus. Nous avons pu nous entretenir avec le patron de Michelin Compétition, Pascal Couasnon.
Après la GT/E, Jean Louis passe à l’Ascona 400, puis à l’Abarth 037. Avec de beaux succès, mais sans retrouver l’auréole des années GT/E. Il se range des voitures au début des années 80 en mettant fin brutalement à sa carrière. Après 25 ans d’abstinence, presque discrètement, il reprend le volant. Pour le Costa Brava 2007, il retrouve une Ascona identique à celle qu’il avait en 1980. A la Giraglia 2008, c’est une GT/E qu’il pilote. Boucles de Spa ou plus récemment Orange Ventoux Classic, Jean Louis prend gout aux épreuves historiques. « Mais c’est en VHC que je me sens bien, pas en régularité ou je n’éprouve guère de plaisir » confie t-il. La résurrection en cours d’une Ascona 400 pourrait être l’occasion de le voir sur d’autres rétrospectives. « Je n’ai conservé aucune de mes anciennes voitures, n’ai pas d’écurie, mais je connais très bien ces Opel. Je suis un bon metteur au point de l’auto…mais aussi du pilote! » On espère voir Jean Louis au prochain Tour de Corse historique du 8 au 12 octobre prochain et pourquoi pas au Monte Carlo historique 2014…
