Close Menu
Le Blog AutoLe Blog Auto
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    PHOTO VIDÉO PODCAST
    • Accueil
    • Actualités
      • Actualité
      • Bilan et Finances
      • Médias
    • Essais
    • Sport Auto
      • Formule 1
      • Endurance
      • Rallye
      • Compétitions Auto
    • Ecologie
      • Electrique
      • Hydrogène
      • Mobilité
      • Thermique
    • Historique
      • Collections
      • Histoire
      • Vente aux Enchères
    • Pratique
      • Droit routier et Radars
      • Insolite
      • Assurance
      • Accessoires Auto
      • Podcast
      • Pneumatique
      • Infos Pratiques
    Le Blog AutoLe Blog Auto
    Accueil » Trump menace de taxer le Canada en cas d’échec de l’ALENA
    Bilan et Finances

    Trump menace de taxer le Canada en cas d’échec de l’ALENA

    Elisabeth StuderElisabeth Studer14 août 201829 commentaires
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Nouvelle guerre des nerfs menée par Donald Trump … sur fonds de tension commerciales entre Etats-Unis, Mexique et Canada et négociations autour de l’ALENA, accord tripartite entre les trois pays. Avec pour arme fatale : les taxes sur les importations américaines.

    Nouvelle menace de Trump envers le Canada

    Vendredi dernier, le Président américain a ainsi lancé une nouvelle menace sur les tarifs douaniers envers le Canada, alors que la situation d’Ottawa dans le cadre des négociations de l’ALENA n’est pas des plus faciles. Cette nouvelle escalade intervient alors que Trump mène actuellement des pourparlers bilatéraux entre les États-Unis et le Mexique. Lesquels devraient – nous promet-on – aboutir prochainement.

    Dans un tweet semblant faire référence à la renégociation de l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain ou NAFTA en espagnol), le président américain a déclaré que « l’accord avec le Mexique était en bonne voie » et que « le Canada devait attendre ».

    Le locataire de la Maison Blanche a poursuivi en envoyant un avertissement à Ottawa en clamant que ses « barrières tarifaires et commerciales » étaient « beaucoup trop élevées. » Affirmant que les Etats-Unis allaient taxer les voitures canadiennes si un accord ne pouvait pas être trouvé.

    Des relations de plus en plus tendues

    Pour compliquer les choses, la relation déjà difficile entre le Canada et les États-Unis s’est détériorée depuis que les partenaires ont suspendu les pourparlers au printemps dernier.

    Trump a infligé une véritable gifle au Canada et à d’autres alliés en instaurant des droits sur l’acier et l’aluminium, ce qui a conduit à des représailles d’Ottawa. Il a également à maintes reprises proféré des menaces d’appliquer des tarifs encore plus dommageables au secteur automobile.

    En juin dernier, fidèle à lui-même, Trump a qualifié le premier ministre canadien, Justin Trudeau, de « malhonnête et de faiblesse » pour avoir qualifié d' »insultants » les tarifs américains.

    « En raison des fausses déclarations de Justin à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des tarifs sur les automobiles qui inondent le marché américain! » avait également tweeté Donald Trump.

    Le Canada dans l’attente de l’aboutissement des négociations USA/Mexique

    Vendredi, une source proche des pourparlers concernant l’ALENA à Ottawa a déclaré que les Canadiens ne retourneraient pas à la table de négociation à Washington tant que les États-Unis et le Mexique ne trouveraient pas un terrain d’entente, en particulier les points de friction complexes liés au secteur automobile.

    A contrario, si les États-Unis et le Mexique arrivent à résoudre leurs différends bilatéraux dans les prochains jours, on indique de même source qu’il était «très possible» que le Canada puisse reprendre les négociations au cours de la semaine.

    « Nous conservons la même position que le Mexique, a également déclaré la source canadienne. Ajoutant : « la prochaine question évidente est la suivante: avons-nous une date ferme pour que le Canada participe physiquement aux pourparlers ? Et la réponse est non, tant que les États-Unis et le Mexique n’ont pas résolu leurs problèmes, en particulier l’automobile. « 

    Le Canada ne changera pas de cap

    Le Canada n’est pas prêt quant à lui à se laisser faire. Un porte-parole de la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, a ainsi déclaré en réponse au message du président que son tweet ne ferait pas changer Ottawa de cap.

    « Nous continuerons à défendre les intérêts canadiens alors que nous travaillons à un accord trilatéral modernisé.

    Il faut dire que l’enjeu est d’importance  : composée principalement d’usines de montage d’entreprises étrangères, l’industrie automobile est vitale pour l’économie canadienne et soutient 550 000 emplois partout dans le pays.

    Le secteur automobile au cœur du nouvel ALENA selon le Canada

    En avril 2018, Chrystia Freeland, ministre canadienne des Affaires étrangères, estimait que les règles concernant le secteur automobile représentera le principal changement  du nouvel ALENA.

    Selon des sources citées par la presse canadienne, l’entente devrait prévoir que les pièces majeures des véhicules soient essentiellement composées d’acier nord-américain.

    Les équipes des négociateurs auraient ainsi la lourde tâche de discuter des différents pourcentages de pièces d’origine US en fonction du type de produit et de sa valeur. S’ils se trouvaient à cette date en deçà des 85 % exigés par les États-Unis, la partie canadienne se disait toutefois ouverte à la discussion.

    Parmi les discussions figurait également la possibilité d’exiger un pourcentage de produits provenant d’usines respectant certains standards de salaires et de conditions de travail.

    Crédit Illustration : Honda, EDC 

    Sources : Financial Post, AFP, Radio Canada

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Previous ArticleLe BMW Z4 M40i en avance
    Next Article Petit restylage pour le Honda HR-V
    Elisabeth Studer

    A LIRE AUSSI

    Bugatti change de mains : Porsche se retire totalement

    29 avril 2026

    Sécurité routière : 246 morts en mars 2026, la hausse se confirme sur un an

    18 avril 2026

    Le vrai prix des aides aux voitures électriques dévoilé

    8 avril 2026

    29 commentaires

    1. Francois on 14 août 2018 1h56

      Sauf que si Si Trump conclut un accord commercial avec le Mexique, il se peut que le Mexique s’en contente, 80% de ses biens exportés partent chez l’oncle Sam, et que le Canada se retrouve un petit peu en difficulté. Rappelons que le locataire de la Maison-Blanche préfère les accords bilatéraux aux accords multilatéraux, même à trois, et qu’après un préavis de 6 mois, il peut quitter l’ALENA.

      Reply
    2. zeboss on 14 août 2018 9h06

      A force de tout détricoter dans n’importe quel sens, il va finir par instaurer une crise mondiale et déstabiliser toute l’économie avec des conséquences indetectables à l’heure actuelle.

      Reply
      • seb on 14 août 2018 11h52

        Quand tu vois que certain font des accords à coté (comme l’UE et le japon dernièrement), il va peut être aussi finir tout seul comme un con avec plein d’accords commerciaux dans tous les sens à coté.

        Trump veux revivre la grandeur des États-Unis d’après la guerre, quand ils étaient meneur dans pleins de domaines avec leur course contre l’URSS, sauf qu’il se renferme sur lui même, ne croit pas dans les nouvelles technologies, ferme plein de budgets la recherche spatiale, le climat… Pendant ce temps la Chine prend de l’avance sur les panneaux solaires, Tesla est en train de perdre son avance sur les voitures électriques et les Big Three font à peine de l’hybride alors que les autres constructeurs se réveillent.

        Quand il quittera la Maison Blanche les États-Unis ne seront que l’ombre d’eux même, ils seront en retard dans pleins de domaines.

        Reply
        • shooby on 15 août 2018 11h49

          il ferme le budget de la recherche spatiale … alors qu’il veut une « armée spatiale » ?!?
          http://www.leparisien.fr/international/les-etats-unis-lancent-une-armee-de-l-espace-outil-strategique-ou-gadget-de-trump-10-08-2018-7849200.php

          Reply
          • Tyrol57 on 15 août 2018 20h39

            oui, mais non, il joue sur les mots…. « l’armée spatiale » existe déjà, mais elle est intégré aux autres armées, plus d’une centaines de satellites espion déployés, navette spatiale X-37B exploitée par l’US Air Force, etc…
            Et puis quand c’est militaire, il y met le budget.

            Reply
        • wizz on 15 août 2018 20h48

          Trump est un « climatosceptique » (à la solde des industriels américains contre ces mesures contraignantes). Il ne va quand même pas maintenir voire augmenter le budget pour les agences climatiques pour que ces dernières puissent faire leur recherche et prouver que le réchauffement climatique est vrai!!!

          Tesla perd son avance sur la voiture électrique. Mais il faut dire qu’aucun constructeur ne s’y intéressait, et donc Tesla était en avance par défaut d’adversaire. Parce que Tesla, c’est quoi son avance technologique? Quasiment rien. Les batteries (cellules lithium ion) sont développées par Panasonic. Les moteurs électriques n’ont rien de révolutionnaires. Lorsque les autres grands constructeurs s’y mettront (lorsque le marché sera mature pour un investissement massif en électrique), ce sera à coup de dizaines de milliards, une puissance financière hors de porté de Tesla. Rapidement, ils auront une offre, une gamme complète.

          Quant au panneau solaire, c’est uniquement grace au soutien massif du gouvernement chinois, permettant un grand débouché de leur produits avec les parcs solaires chinois, permettant donc à ces usines de fonctionner à plein pot, de ne pas mettre la clé sous la porte, et de casser les prix à l’international. Fort d’un solde commercial positif avec le reste du monde, la Chine peut se permettre d’un soutien publique, ou un soutien indirect en ordonnant à ses industriels de passer des commandes à tel ou tel acteur (voir l’exemple de l’avion chinois Comac 919). Une telle politique d’une telle envergure, ce n’est pas toujours possible avec d’autres pays qui peinent de parvenir à un bilan équilibré

          A la fin de l’ère Trump, les USA seraient en retard dans quelques domaines. C’est possible. Mais c’est un retard face à juste un pays ou deux, mais pas plus. La France par exemple, serait à l’opposée de Trump, mais notre pays est il en avance pour autant? serait il enfin en avance?

          Reply
      • Elisabeth S. on 14 août 2018 12h50

        C’est à craindre, oui ….

        Reply
        • lym on 14 août 2018 14h38

          D’un autre côté, nous faisons de notre côté quoi pour ré-équilibrer notre balance commerciale, à part niveler vers le bas les droits du travail et sociaux, afin que la Chine ne soit plus en situation de concurrence déloyale sur ces points?

          Le problème, c’est qu’on n’a pas 1 milliard de types à exploiter en réserve dans les campagnes pour renouveler ceux qu’on tue à la tâche.
          Ce que nous faisons ne peut donc pas fonctionner durablement, notre situation démographique étant fort différente.

          Nous sommes en réalité dans la pire des situations: Entravés par l’Europe pour tout ce qui toucherait à la libre concurrence (mais qui ne tiens aucun compte des facteurs cités: Jamais on n’a envisagé de taxer selon une mesure du niveau de protection sociale pour compenser l’écart avec les pays « marche ou crève » par exemple), cette dernière étant trop hétérogène pour cela (avec ces ex pays de l’est qui sont une concurrence déloyale intra-communautaire comparable… et bloqueront. Ou cette Allemagne qui ne joue pas collectif… et a été la première à exploiter l’est après la réunification).

          Aux USA, Trump a été élu pour renverser la table. Ici, il est de plus en plus clair que Macron sera le 3ème président de suite pas assez bon pour être ré-élu. Alors ne nous moquons pas trop, vu notre situation!

          Pour ma part, ce sera tout sauf une saloperie d’énarque dont la seule créativité s’exprime décidément dans le huilage des ponctions fiscales… tout en continuant à ne pas maîtriser les dérives du char de l’état, mais en nous imposant le 80km/h: Façon de légiférer en fonction de sa crasse incompétence?

          Reply
          • Béret vert on 14 août 2018 14h55

            Sans vouloir faire de la politique sur un blog auto, taxer selon le niveau de protection sociale serait une hérésie économique.
            En deux mots, il serait plus simple et efficace d’avoir une monnaie qui reflète la compétitivité du pays, et non un succédané de deutsch mark qui ne profite qu’à l’industrie allemande.

            Reply
            • wizz on 14 août 2018 22h57

              béret vert

              pas forcement
              tu peux avoir une monnaie qui réflète la compétitivité du pays….
              MAIS tu peux aussi avoir un SALAIRE qui réflète la compétitivité du pays

              par exemple, dans leur pays respectifs, on paie l’ouvrier portugais dans l’industrie à 3000€, et l’ouvrier allemand pareil (ps: il va de soi que tout le reste est identique: charge, cotisation….). Dans ce cas là, peu de chance pour voir le produit portugais être compétitif. Il faudrait des monnaies différentes, retour vers le mark et l’escudo, avec cette dernière valant 6 fois moins que le DM. De cette manière, les produits portugais fabriqués par un ouvrier portugais payé 3000 escudos sera aussi compétitif que celui fabriqué par l’ouvrier allemand payé 3000 marks….

              Mais pour ça, inutile de revenir aux monnaies nationales. Il suffit au Portugal de fixer les nouveaux salaires: 500€/mois pendant que son homologue allemand sera payé à 3000€ !

              Pour illustrer cela, on peut comparer l’exemple franco-allemand.
              Dès 1992, les pays européens se savaient qu’ils passeraient en euro en 2002, avaient 10 ans pour se préparer, sachant qu’ils n’auront plus la possibilité d’une monnaie fluctuante pour rendre leur produits plus compétitif (au détriment des citoyens vis à vis des produits importés). La fin des années 90 s’approchait et on avait 2 écoles, la française et l’allemande

              -en France, on a pratiqué le 35h, et souvent payé 39h. Tout de suite, ça se traduit par un cout de revient plus élevé. Et pire pour les entreprises ne pouvant pas continuer à travailler 39h (par pur refus des syndicats de laisser travailler 39h avec des compensations comme RTT), cela se traduit par 4h de production en moins par semaine

              -en Allemagne, ce fut des accords de compétitivité signés, avec l’accord du surpuissant syndicat IG Metal entre autre. Pour les employés allemands, ce fut donc une décennie de « gel de salaire »
              https://www.robert-schuman.eu/images/questions/qe-289-4-fr.jpg

              Même à supposer que la compétitivité était identique entre l’Allemagne et la France en 1999, (alors que ce ne fut pas le cas déjà), une décennie plus tard, le made in Germany était devenu plus compétitif, avec une seule variable sur laquelle le pays s’appuyait: le salaire maitrisé d’un côté, contre un salaire sans cesse croissante de l’autre

            • Béret vert on 15 août 2018 8h08

              >> « Il suffit au Portugal de fixer les nouveaux salaires: 500€/mois pendant que son homologue allemand sera payé à 3000€ ! »

              Fixer les salaires, il y a des pays qui l’ont fait, ils en sont mort.
              Quant au reste de votre « démonstration », ça tient plus du charabia que d’autres choses, même si certains éléments factuels sont justes, pour ce qui est du raisonnement c’est autre chose.
              En deux lignes, le taux de change permet d’ajuster les prix des produits échangés sur le marché international, librement. Un pays moins compétitif voit sa monnaie dévaluer ce qui lui permet de vendre des produits. Les euro sceptiques le savent, qui veulent sortir de l’Euro, les europhiles le savent, qui veulent contraindre les Allemands de passer à la caisse (banque centrale européenne, etc).
              Au moment ou l’Euro a été créé, le financier Charles Gave a écrit dans « Des lions menés par des ânes », en 2000: l’Euro, c’est plus d’industrie en Allemagne, plus de fonctionnaires en France et plus d’immobilier en Espagne ».

            • wizz on 15 août 2018 10h39

              fixer les salaires, des pays en seraient déjà mort

              mais une monnaie dévaluée, ça donnerait quoi? mieux?
              le pesos argentin a été fortement dévalué et son économie ne se comportait pas mieux après!

              fixer le salaire, ça fixe donc les couts de production,
              mais fixer la monnaie, ça fixe aussi les couts de production (par rapport à d’autres pays)
              La seule différence, c’est qu’à l’instant T, un gouvernement peut plus facilement ajuster sa monnaie plutôt qu’ajuster les salaires

              aujourd’hui, Dupont gagne 2000€, soit 13000F
              -demain, on peut revenir au franc, puis dévaluer le franc de 10%. Dupont perdra 10% de pouvoir d’achat par rapport à maintenant
              -demain, on reste en euro, mais Dupont ne gagnerait plus que 1800€.

              .

              Si la baisse d’une monnaie rendrait mieux un pays, alors la Turquie devrait être au ange actuellement, non? Ses produits seraient plus compétitifs, son économie florissante, et tout irait pour le mieux dans la société turque, Sa monnaie baisse de jour en jour ces derniers temps, et je vois davantage de Turcs s’inquiéter que de réjouir….

              Maintenant, si tu peux nous fournir UN SEUL article montrant que les Turcs seraient ravis de cette baisse, une aubaine pour l’économie turque, confirmant tes affirmations, confirmant ton hypothèse, alors n’hésite pas à nous le faire savoir…

            • Béret vert on 15 août 2018 20h10

              L’Argentine pratique le socialisme depuis des lustres, (Peron, etc) ils taxent à tour de bras les importations ET les exportations, appliquant un dirigisme économique à l’opposé de ce que je préconise.
              Donc mauvaise pioche, Wizz. Désolé.

            • wizz on 15 août 2018 20h22

              tu as préconisé l’ajustement, la dévaluation de la monnaie pour rendre un pays plus compétitif. Or, ce n’est pas toujours le cas constaté. Abaisser la monnaie d’un pays ne rend pas les habitants de ce pays plus riches avec davantage de compétitivité.

              quant à ces taxes argentines sur les exportations, en quoi ça consistait vraiment, ET est ce sur tous les produits ou seulement certains (et donc à quel but cette taxe à l’export?)

              Voilà. Une monnaie d’un pays qui baisse, ce n’est pas toujours synonyme d’un futur meilleur parce que plus compétitif. Sinon, les Turcs seraient ravis (et curieusement, tu as cité le cas de l’Argentine mais es si silencieux sur le cas de la Turquie, et sa monnaie qui baisse ces derniers temps)

            • Béret vert on 15 août 2018 20h24

              En ce qui concerne la Turquie, ce n’est pas tès intelligent de prendre cet exemple alors qu’on a suffisamment d’exemple en Europe, mais bon…
              L’exemple de la Turquie, c’est une chute récente et drastique de la monnaie, non souhaitée, surtout qui n’est pas un ajustement de la compétitivité mais la conséquence d’une décision de Trump de taxer fortement les imports en provenance de turquie. Ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre.
              Donc, encore une fois à l’opposé d’un marché libre et d’échanges libres, ou la monnaie s’ajuste naturellement.

            • wizz on 15 août 2018 20h58

              concernant la Turquie, que ça soit la cause ou la conséquence, voulue ou pas voulue, les effets devraient être les même: une monnaie devenue plus faible devrait booster la compétitivité du pays en question, offrir le plein emploi, gagner des parts de marché à l’international. Une forte taxe américaine sur les produits turcs freineront les exportations turques vers les USA, MAIS la livre turque devenue plus faible ouvrirait grandement la porte vers le reste du monde, vers tous ceux qui ne taxent pas spécialement les produits turcs.

              or, je constate que la livre turque faible, ça n’a pas rendu les Turcs heureux de cet état de fait

            • wizz on 15 août 2018 10h58

              « Au moment ou l’Euro a été créé, le financier Charles Gave a écrit dans « Des lions menés par des ânes », en 2000: l’Euro, c’est plus d’industrie en Allemagne, plus de fonctionnaires en France et plus d’immobilier en Espagne ». »

              .
              Faut savoir enfin. C’est à cause de l’euro qu’on est dans la merde ou à cause des ânes qui dirigent les pays ou leur économies?

              .

              un grand merci pour cette conclusion
              En 2000, passage à l’euro.
              A partir de 2000, le nombre de fonctionnaire a augmenté en France.
              Conclusion. TA conclusion. C’est à cause de l’euro qui a fait augmenter le nombre de fonctionnaire en France.

              Cette forme de conclusion hative me rappelle celle du FN (qui d’ailleurs milite pour le retour de la souveraineté française, y compris sur le plan monétaire). Dans les années 80, son slogan était « 3 millions d’Arabes en France, et on a 3 millions de chômeurs…. »

              Parmi toutes les raisons, tous les paramètres, n’y aurait il pas le passage aux 35h, dont l’objectif était le partage de la richesse, de faire travailler moins les Français, forçant les compagnies, les sociétés à embaucher davantage afin de compenser le nombre d’heure travaillé moindre de leurs employés. Ça aurait été « beau » de voir l’administration ne pas appliquer ce principe et voir les entreprises répliquer

              .

              Quant à l’immobilier, une boom puis crise immobilière, a t elle besoin de l’euro pour se faire?

            • Béret vert on 15 août 2018 20h15

              L’analogie avec la politique migratoire n’est pas pertinente. Restons dans le sujet, SVP.
              L’Euro, c’est ce qui a permis aux chauffeurs de taxis grecs de s’acheter des Mercedes à bon prix. On a vu où ça les a menés.
              Tant que l’on vit avec des faux prix, l’économie ne peut pas s’ajuster car les acteurs économiques reçoivent des signaux du marché qui sont faux.
              L’Euro est coupable. Il permet aux Allemands d’exporter sur leur premier marché, l’Europe, plus facilement, car les produits allemands coûtent moins chers aux consommateurs européens.
              Il encourage chaque pays à faire ce qu’il fait le mieux, en créant une illusion de richesse:

              Les Espagnols ont investis massivement dans l’immobilier (bulle), et les Français ont entretenus une armée de fonctionnaires en faisant du déficit public.
              Tout est simple. L’économie n’est que l’application de la logique dan le domaine de la production et des échanges.

            • greg on 15 août 2018 8h44

               » et non un succédané de deutsch mark qui ne profite qu’à l’industrie allemande. »
              Pourtant l´Euro est une Invention francaise qui a été forcée à l´Allemagne par le président Mitterande sans quoi il refusait de valider la réunification. L´idée étant que selon une Allemagne réunifiée serait trop puissante économiquement et il fallait donc lui prendre un de ses éléments de puissance, sa monnaie.
              De même la présence de certains Pays comme la Grèce dans la Zone Euro était aussi une décision de Mitterrand afin d´affaiblir l´Allemagne en ayant plusieurs Pays du sud, pas forcément légitimes économiquement, pour contre-balancer toujours l´influence allemande.
              Bref je trouve assez « amusant » cett réthorique inexacte et populiste sur les allemands Profiteurs alors que le Grand responsable de l´Euro est la France et que les allemands auraient été bien Contents de garder leur Deutsche Mark.
              La seule Chose que les allemands ont réussi à faire passer (mais ils n´étaient pas les seuls ayant cette Approche), c´est que les Statuts de la BCE soient similaires à ceux de la Bundesbank,à savoir un organisme indépendant dont la lutte premiére est censée être la lutte contre l´inflation. Des Statuts qui ne sont d´ailleurs pas spécifique à l´Allemagne des années 90 mais assez répandus parmis les démocratie modernes. Et ce statut a été soumis au vote.
              Je peux concevoir que cela puisse choque en France où la Banque de France était elle soumise au ministère des finances depuis 1946 et exécutait ses directives comme dans une dictature. C´est seulement en 1993 (après l´accord sur l´Euro donc) que la BF est devenue administrativement indépendante.

            • Béret vert on 15 août 2018 20h17

              Les Français ont « inventé » l’Euro car les français vivent dans les idéaux (l’idéologie européenne) et ne comprennent rien à l’économie. Ils font passer le réel après les idées, font de la philosophie quand les Anglais sont pragmatiques. Ce n’est pas moi qui le dit c’est Churchill.

            • Béret vert on 15 août 2018 20h28

              D’ailleurs, il n’est pas surprenant qu’un incompétent comme Mitterrand ait promu l’Euro pour ennuyer l’Allemagne, puisqu’il est de notoriété publique que Mitterrand est une buse en économie.
              Mitterrand est un idéologue qui a failli ruiner la France entre 81 et 83.

            • Béret vert on 15 août 2018 20h30

              Vous déformez mon discours. Les Allemands sont très content de l’Euro, cela leur évite d’avoir un deutschmark trop fort.

      • shooby on 15 août 2018 11h46

        je le dis depuis un moment : il voulait « America’s First », il va obtenir « America’s Last » … le seul soucis, c’est que si les USA sont en crise, cela me laisse de marbre, mais avec l’économie mondialisée, ça va nous retomber dessus !

        Reply
    3. Thomas on 14 août 2018 15h25

      Soutien au Canada, il y’en a marre du guignol au pouvoir aux USA !!! 🙁

      Reply
    4. gigi4lm on 14 août 2018 15h33

      il a été élu avec pour slogan « America first » alors il l’applique …

      Reply
      • AlphaSyrius on 14 août 2018 16h14

        C’est exactement ça. Son « approval rate » parmi les électeurs républicains est extrêmement élevé, il est quasiment assure d’être re-elu si les Democrates n’ont personne de viable a mettre en face.

        Reply
        • wizz on 15 août 2018 11h05

          https://www.vox.com/policy-and-politics/2018/7/23/17602278/donald-trump-approval-rating

          Reply
      • shooby on 15 août 2018 11h50

        sauf que ça va finir par donner « America’s Last » ptdr

        Reply
    5. labradaauto on 15 août 2018 20h59

      https://www.youtube.com/watch?v=wHWX51Gm6pw

      Reply
    Leave A Reply Cancel Reply

    Les derniers articles

    L’iPop, nouvelle voiture électrique simple française : encore un iFlop ou une révolution ?

    1 mai 2026

    Hyundai en veut plus en Chine et vise 9 % des ventes mondiales d’ici 2030

    1 mai 2026

    Mercedes face à une baisse prolongée en Chine

    1 mai 2026

    On a lu : Rallye, les voitures de légende par Nicolas Anderbegani

    1 mai 2026

    Les Alfa Romeo Giulia et Stelvio reçoivent un pack performance issu de la QV

    1 mai 2026

    Les derniers commentaires

    1. SAM sur Mercedes face à une baisse prolongée en Chine
    2. SGL sur Hyundai sous pression : bénéfice en baisse et tensions mondiales
    3. SGL sur Chine : la guerre des prix des voitures électriques s’intensifie
    4. SGL sur Mercedes face à une baisse prolongée en Chine
    5. Thibaut Emme sur Lamborghini restaure une Miura SV 1972 pendant 3 ans : le résultat est parfait
    • Mentions légales
    • Charte des commentaires
    • Qui sommes-nous ?
    • Contact
    • Plan

    © Leblogauto.com SAS 2004 - 2026

    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest YouTube

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.